Farmakonisi
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| Farmakonisi Φαρμακονήσι (el) |
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Localisation de Farmakonisi dans l'archipel |
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| Géographie | |||
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| Pays | |||
| Archipel | Dodécanèse | ||
| Localisation | Mer Égée (mer Méditerranée) | ||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 3,866 km2 | ||
| Point culminant | 106 | ||
| Géologie | Île continentale | ||
| Administration | |||
| Périphérie | Égée-Méridionale | ||
| Nome | Dodécanèse | ||
| Démographie | |||
| Population | 74 hab. (2001) | ||
| Densité | 19,14 hab./km2 | ||
| Autres informations | |||
| Fuseau horaire | UTC+2 | ||
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Géolocalisation sur la carte : Grèce |
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| Îles de Grèce | |||
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Farmakonisi ou Pharmakonisi[1] (en grec moderne : Φαρμακονήσι) est une petite île de la mer Égée située dans le Dodécanèse et rattachée à l'île de Leros située à environ 25 km.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Farmakonisi est localisé à 20 km de Lipsi et à 15 km au large des côtes de la Turquie. Il a une taille de 4 km de longueur et 1 km de largeur maximales pour une surface d'environ 3,866 km2.
L'île est desservie par des navettes depuis Leros.
Histoire[modifier]
Dans la lutte qui opposa Sylla à Caius Marius, Jules César, neveu de ce dernier, est pourchassé par Sylla et se réfugie auprès de Nicomède IV, roi de Bithynie. Plutarque raconte qu'en rentrant en Asie mineure, le jeune César aurait été fait prisonnier sur Pharmacuse durant 38 jours par des pirates. Il leur déclare qu'une fois libéré il les exécutera et exige d'eux de doubler le montant de sa rançon qu'il trouvait insuffisante et déshonorante en considération de son rang. La rançon versée, Marcus Junctus, le gouverneur d'Asie, emprisonne une partie de la troupe à Pergame et refuse de les tuer préférant les vendre comme esclaves. César furieux, retourne sur l'île et exécute sa promesse en les crucifiant[2]. Suétone relate la même anecdote mais moins sévère avec César, il omet le détail de l'évaluation de la rançon, et pour mettre en évidence la bonté de César, précise qu'il les fait égorger avant de les crucifier[3].
Économie[modifier]
Culture[modifier]
Notes et références[modifier]
- Également connu sous les noms de Pharmakos, Farmaco, ou Pharmakousa
- Plutarque, Vies parallèles, page ?[précision nécessaire].
- Suétone, Vie des douze Césars, page ?[précision nécessaire].