Farce normande

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Farce normande
Publication
Auteur Guy de Maupassant
Langue français
Parution Drapeau : France 8 août 1882
dans Gil Blas
Recueil Contes de la bécasse
Nouvelle précédente/suivante
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Farce normande est une nouvelle de Guy de Maupassant, parue en 1882.

Historique[modifier | modifier le code]

Farce normande est initialement publiée dans la revue Gil Blas du 8 août 1882, sous le pseudonyme de Maufrigneuse, puis dans le recueil Contes de la bécasse en 1883[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Jean Patu, le fermier le plus riche du village, se marie avec Rosalie Roussel. Quand la noce arrive à la ferme, les paysans tirent des coups de fusils en l’air et le repas peut commencer. Il est deux heures de l’après-midi. À huit heures le soir, tout le monde est ivre. Trou normand sur trou normand, les paysans sortent des «bordées d’obscénités», des plaisantins font remarquer à Jean Patu que les braconniers vont sûrement profiter qu’il est occupé avec sa femme pour venir chasser sur ses terres.

Quand la nuit de noce commence, on entend un coup de feu. Rosalie essaie à grand'peine de le ramener au lit, quand un deuxième coup de feu retentit. Fou de colère, Jean Patu court avec son fusil à la recherche des braconniers. Ne le voyant pas rentrer, Rosalie envoie les valets. On le retrouve ficelé, son fusil tordu, sa culotte à l'envers, "avec trois lièvres trépassés et une pancarte sur la poitrine : Qui va à la chasse, perd sa place.

Extraits[modifier | modifier le code]

« Et les lourdes plaisanteries commencèrent. C’étaient des bordées d’obscénités lâchées à travers la table, et toutes sur la nuit nuptiale. L’arsenal de l’esprit paysan fut vidé. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Volume Maupassant, contes et nouvelles, page 1448, Bibliothèque de la Pléiade

Éditions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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