Famille de Vial (du Forez)

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Armes de la famille de Vial.

La famille de Vial[1], originaire du Forez, est l'une des plus anciennes familles pluri-nationales et pluri-continentales à ce jour. Elle comporte environ 500 descendants portant le nom, en France, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Argentine, au Chili et au Brésil.

Cette famille a été reçue à l'Association des Honneurs Héréditaires de la Légion d' Honneur [2] et compte cinq générations de membres, dont trois générations successivement[3].

Sommaire

Des origines françaises en province du Forez[modifier | modifier le code]

Philippe IV de Habsbourg

Selon Raul Diaz Vial, la famille de Vial, issue du Chambon[4], aujourd’hui Chambon Feugerolles, dans le Forez, était déjà noble en France aux environs de 1490[1], sous le règne du roi Charles VIII de France. Elle est à cette époque contemporaine des descendants des comtes de Lavieu[5], avant leur extinction, puis de la Famille Capponi originaire de Florence et venue en France avec Catherine de Médicis. La dernière des Capponi apportera la seigneurerie, le château[6] de Feugerolles aux comtes de Charpin[7].

Transfert en Biscaye[modifier | modifier le code]

Preuves de 1668 - document orignal relié en parchemin

Se référant aux documents cités ci-après et duement enregistrés devant les Parlements Souverains de Biscaye et aux archives de la salle royale des gentilshommes de Castille, la famille de Vial, est issue du Chambon, Au XVe et au XVI° siècle.

La famille de Vial est nommément enracinée dans le Forez, comme cela est attesté à plusieurs reprises, dans les jugements de maintien de noblesse que cette famille a dû obtenir après avoir quitté le royaume de France sous Philippe IV d'Espagne (Régence d’Anne d'Autriche (1601-1666) en France)

Pour prétendre à la noblesse Basque Espagnole les Requérants ont du appliquer à la lettre les démarches obligatoires suivantes : faire attester au préalable de sa noblesse existante en France"[8] suivant les procédures en vigueur [9] au XVI° et au XVII°, par témoins assermentés, à savoir :


1) Saisir le parlement souverain du pays concerné via un Maitre des requêtes, dans ce cas au parlement souverain de Biscaye, à Bilbao, seul compétent pour décider des questions de noblesse.(coutume)

Une précision fondamentale : À ce moment précis il n’y a pas encore en France de «  reconnaissance de noblesse sur registres » et cette procédure de constatation de noblesse de droit écrit et d’organisation codifiée n’existera qu’en fin du XVI° et XVII°; nous sommes donc ici, clairement, dans le cas de familles relevant de la Noblesse de droit coutumier (de la fin des adoubements à la fin du XVII°)

2) Produire ces témoins :

Soit : Devant un Auditeur Général et les Avocats Généraux du Parlement Souverain de Biscaye

Soit : Pour des motifs d’éloignement et d' indisponibilité en Espagne, devant le Conseiller du Parlement de Bordeaux, lui-même saisi par le Parlement Souverain de Biscaye, qui auditionnera les témoins suivant les « us et coutumes » en vigueur, à l’identique dans le royaume de France et dans le royaume d’Espagne.

3) Obtenir un jugement favorable :

Au vu et au lu de ces témoignages assermentés présentés par le maitre des requêtes à l’Auditeur Général devant le Parlement Souverain, un jugement signé et scellé [10] engageant son autorité, confirmera en 1668 les requérants comme nobles et maintenus, de filiation légitime, depuis au moins trois générations (en Forez, ce qui nous place en 1545), pouvant alors jouir de Privilège (droit médiéval) et de libertés etc. que leur vaut leur noblesse, maintenant reconnue en Espagne etc.

4) Faire établir leurs Lettres de Naturalité[11].

Parallèlement à ces jugements souverains une Requête en Naturalité sera présentée à la Reine Marie-Anne d'Autriche (1635-1696), régente du royaume à la mort de Philippe IV d'Espagne, qui octroiera au nom du royaume et au vu des jugements rendus par le Parlement souverain de Biscaye, et sous forme de Lettre de naturalité la "civitas" aux mêmes requérants, et à leur descendants légitimes avec les droits et privilèges de leur état etc.

En conclusion, (voir discussion) la famille de Vial se sera implantée et sera juridiquement reconnue comme noble en Espagne dès 1668 Ils seront donc agrégés à l' ancienne noblesse des Habsbourg comme étants d'origine noble en Forez.

  • les grandes reconnaissances et enregistrements du XVII° et du XVIII° en France surviendront ensuite, sans qu' ils ne soient plus concernés en Biscaye : leurs descendants étant toujours pour part, implantés à ce jour dans le royaume d' Espagne[12].
Portrait de la reine Marie-Anne d'Autriche, par Diego Vélasquez

Fondation en Espagne : accéder aux affaires et au pouvoirs régionaux[modifier | modifier le code]

  • Nécessité des démarches de naturalité, d'agrégation, et de reconnaissance de noblesse.

Ce préalable est indispensable pour pouvoir créer librement des affaires, avoir accès aux exemptions de taxes, systématiquement appliquées aux les étrangers, et permettre de contourner le droit d'aubaine, qui confisque les biens des étrangers non régnicoles à leur décès.

La reconnaissance et le maintien de noblesse par la monarchie Espagnole des Habsbourg puis par la monarchie des Bourbons d'Espagne[modifier | modifier le code]

Voir l'article consacré à la famille de Vial, dans le supplément du dictionnaire de la noblesse Sereville Saint-Simon ligne 1 et 2: Famille originaire du Chambon, dans le Forez, établie en Espagne où elle reçu ses lettres de naturalité en 1674. Maintenue noble en Espagne à Bilbao le 3 septembre 1679 et le 30 juillet 1708

Comment fonctionne la justice au XVIIe ?[modifier | modifier le code]

Grand Sceau du Royaume d' Espagne scellant l'acte sur parchemin octroyant la naturalité à André de Vial y de Barallon

Pour tout nouvel arrivant étranger, il est nécessaire d’avoir un représentant agréé par le pouvoir: un notaire royal qui reçoit la demande, ici en Biscaye; Celui-ci introduit une requête, examinée au parlement souverain, qui dépêche une requête écrite aux magistrats du pays d’origine du requérant, en la circonstance Saint-Étienne, dont les magistrats convoquent les témoins cités : les preuves sont établies sur déposition et sous serment religieux des témoins requis et enregistrés par un greffier : (il n' existe pas encore de registres de noblesse)Anoblissement

Le dossier revient ensuite au pays demandeur :Un jugement du parlement de Biscaye reconnaît le bien-fondé de la demande et donne accès aux droits demandés.

On peut observer que pour cette seconde enquête de 1708, les requêtes, voyages, jugements et enregistrements seront entièrement effectués en trois mois calendaires. Cette constatation est signalée par M. Olivier Ott, Professeur d' Université émérite de Lettres hispaniques, à qui l' on doit l' étude et le déchiffrement des documents cités ci dessus, en 2009.

Enquête et preuves de 1668 sous l'ancienne monarchie de la Maison de Habsbourg en Espagne[modifier | modifier le code]

Document provenant des Archives Royales de Valladolid année 1668:

  • Saisie du parlement de Biscaye et réception de la requête du demadeur
  • Enquête conduite par la Seigneurerie de Biscaye avec requête le 24 octobre 1668 auprès du Parlement Royal de Bordeaux devant Jean Dubat, Conseiller du roi de France et parlementaire, de la part du Syndic général mandaté par la seigneurie souveraine Basque, Santiago Ybarra Ugarte, venu spécialement à Bordeaux pour entendre et vérifier les preuves testimoniales citées devant cette juridiction[1],
  • Jugement enregistré du parlement souverain de Biscaye entrainant la création de :

Lettres de citoyenneté et de reconnaissance de noblesse[modifier | modifier le code]

Lettres du 28 nenovembre 1668 octroyées par les Corregidors et Députés Généraux de la Noble Seigneurerie de Viscaye[13].

  • À noter qu'il s' agit d'une maintenue de noblesse, au vu des preuves devant les juridictions royales françaises compétentes et non d' un anoblissement ex nihilo[14].

Cédule d'admission dans la noblesse de Vizcaye[modifier | modifier le code]

Cédule d'admission dans la noblesse de Vizcaye en tant que « Gentilshommes nobles pouvant jouir de toutes exemptions, immunités, prérogatives, franchises et libertés et être admis à toutes les fonctions, offices, charges publiques et honorifiques qui sont établies comme celles relevant de la noblesse.» par la Seigneurie de Biscaye : enregistrement par l’Ayutamiento de Bilbao du 3 septembre 1676, scellé du Grand Sceau de la Seigneurie Souveraine

Orginal des preuves de 1708 enregistrées à la Casa de Juntas de Gernica

Acte royal de naturalité de 1668[modifier | modifier le code]

Confirmation[8] de naturalité espagnole, par un acte signé et scellé par Marie-Anne d'Autriche (1635-1696), reine d'Espagne et régente du royaume, après la mort de son époux le roi Philippe IV d'Espagne[15].

Enquête de 1708 et nouvelles preuves, sous la monarchie des Bourbons[modifier | modifier le code]

  • Gabriel de Vial III°: enqête et jugement de la Seigneurie de Biscaye 1708 / Texte original de la traduction due au professeur Olivier Ott [1]

Ces documents originaux et les jugements d’admission[8] à la citoyenneté noble Basque sont enregistrés à Valladolid et Guernica« Casa de Juntas » en 1658 et en 1708 comme référencement de leur noblesse en Espagne[1]. Demande renouvelée par deux neveux Français: Gabriel III° et Diego de Vial, venus rejoindre en 1708 sous Philippe V° d’Espagne, issu de Louis XIV, les Vial déjà naturalisés et déjà reconnus nobles, « afin de pouvoir bénéficier eux aussi des emplois, charges et honneurs réservés aux nobles dument enregistrés»

Certificat officiel des armoiries et de la généalogie noble de la famille de Vial par le Roi d' Armes de la Monarchie d' Espagne

Enquête diligentée par le Syndic Général de la Seigneurerie de Biscaye se déplaçant en France à Saint-Étienne, et faisant déposer(sous serment religieux) devant greffier assermenté et traducteur assermenté les Magistrats Royaux français convoqués devant le maire de la ville, à savoir :

  • Noble Jean Mazenod, ancien Conseiller du roi magistrat en les Sénéchaussées de Forez et à présent Conseiller du Roi, subdélégué de l'Intendant dans la généralité de Lyon.
  • Maestre Pierre Laberie, Conseiller du Roi et Commissaire aux inventaires de la Noblesse de ce district.
  • François Aleon Conseiller du Roi Lieutenant des traités et droits de Sa Majesté,
  • Maestre Pierre Aleon, Procureur de cette ville,
  • Maestre Jean Terrenoire, ancien Consul de la ville,
  • Jean Rozet, également ancien Administrateur de Saint-Étienne

Agrégation à la noblesse Espagnole et de Vizcaye[modifier | modifier le code]

la maintenue et la reconnaissance de noblesse de 1679[8]entrainent l' agrégation légale de la famille de Vial et lui donnent libre accès aux droits et aux devoirs rattachés en Espagne à la noblesse.

Inscription à la Salle Royale des Gentilshommes de Castille et d'Espagne[modifier | modifier le code]

Inscription à cette Salle à Valladolid le 24 novembre 1712[8].

Pour accéder à ces sites cliquer uniquement sur les deux lettres bleues (es)

Preuves de noblesse pour l'ordre de Charles III[modifier | modifier le code]

Ces preuves ont dues être établies à deux reprises[8] pour pouvoir être admis en 1798 dans l'Ordre de Charles III d'Espagne par Ramon-Xavier de Vial y Ggonzalo del Rio[1] et le 22 janvier 1816 par S.E. Jean-Népomucène de Vial y Edelin[1].

Ordre de Charles III

Oodre institué en 1771 par le roi d'Espagne Charles III en l'honneur de la naissance de son petit-fils Prince des Asturies. La fonction de Grand-Maître de l' ordre est dévolue à la couronne d'Espagne. la gestion en est assurée par les officiers de l'Ordre composés d'un chancelier, du secrétaire, du maître des cérémonies et d'un trésorier.

Grands-croix et chevaliers sont issus de la noblesse et ont obligation d'en fournir les preuves en accèdant à l'ordre; ils n'y sont en aucon cas admis avant l'âge de vingt cinq ans. Les Grand-Croix vindront exculusivement de l'armée ; les chevaliers à nombre paritaire, de l'ordre civil, ecclésiastique et militaire. Les Grand-Croix portent le titre d'Excellence et jouissent des honneurs de la Cour. Les chevaliers possèdent toutes les prérogatives des quatre autres grands ordres d'Espagne : ils recoivent du roi une pension annuelle de quatre mille réaux.

Maintenue de noblesse par décret du ministère Royal de la Justice en 1958 et 1959[modifier | modifier le code]

1930 certification d' armoiries par le Roi d' Armes[16]de la monarchie Espagnole.

Le 20 décembre 1958 et le 21 février 1959 décrets de maintenue[8]nenregistrés par le ministère de la justice à Madrrid. À remarquer que plusieurs familles françaises venues à la suite de Philippe V°, petit fils de Louis XIV, seront admises, pour certaines, à la Grandesse espagnole exclusivement sur preuves de leur noblesse d'origine française[1].Grandesse d'Espagne

Preuves de noblesse pour les Chevaliers Gardes Marines[modifier | modifier le code]

Preuves établies en 1744 pour les Chevaliers Guardes Marines[8] par Francisco Xavier de Vial y Ggonzalo del Rio puis début XIX° pour Jean Népomucène de Vial[1].

Autre reconnaissance de noblesse par l'ordre souverain de Malte[modifier | modifier le code]

Ordre de Malte :Chevalier d'honneur et de dévotion.

Admission sur preuves de noblesse, de Martin de Vial del Corral[1]. comme chevalier d' honneur et de dévotion inscrit au rôle Général de l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, Édition du 1° janvier 1938. Publication officielle du Grand Magistère: Langue d'Espagne, Castille et Arragon Page 114: Reçu Chevalier d' Honneur et de Dévotion:Don Martino de Vial, Gonzalez del Corral. Ancienneté 8/XI/1935. Chevaliers reçus sur preuves de noblesse : Dossier 670

Une recherche réciproque d'alliances entre familles de notoriété[modifier | modifier le code]

Toutes les familles citées dans cette rubrique sont référencées dans le livre de Raul Diaz Vial : El lignage de Vial Madrid Selecciones graficas 1962.

  • Famille de Savoye[1].
  • Famille de Barallon de Brunon : originaire du Sapt, El solar Vasco Navarro A.et.A. Garcia Carafa :dictionnaire des familles de Biscaye et de Navarre en six volumes tome six page 260,261, et planche 11 Libreria Internacional San Sebastian. près de saint-Genest-Malifaux, posessionnée de terres et de deux logis d' époque renaissance (toujours existants) Elle compte des officiers des armées royales Floride de Barallon. (registres de la mairie de Saint-Genest-Malifaux années 1599, 1600, et suivantes)[1].
  • Famille Lopez de Ondarra y Arreguia[17]. Ayutamiento d' Eibar  : sont possesseurs d' une Fabrique d'armes"[18]
  • Double alliance avec le lignage de "Xarabeita Urza de Arteaga Ugualde y Salazar"[1].

Filiation, par mariage, de la maison de Ayala[19], directement issus des comtes d' Aragon et du Royaume de Navarre, possessionnés de Pampelune[1]. . N.B.: Les Butron[20]Alfonso VI de León y Castillaforment la branche ainée Casa de Haro des Harro [21] dont l' ainé est Diego Lopez I de Haro[2]premier des comtes de Biscaye : voir aussi "Genealogias" dictionnaire de Garcia Carafa, qui liste ces familles. Information sur la maison de Castille : voir lignage Jimenez Anexo:Monarcas de Castilla

De cette alliance sont issues les trois branches principales[1].

  1. Branche continentale aînée[1]..
  2. Branche subsistante en Espagne qui donnera un rameau Anglais et centre Américain[1]..
  3. Branche Chilienne et sud américaine[1]..
  • Alliance avec double mariage [22]de descendantes de la Casa de Mendoza  (es),
  • Généalogie des Mendoza : Ducado del Infantado  (es),
  • Famille Gonzalo del Rio y del Castillo (Alcades de Vitoria, possesseurs de comptoirs et de maisons de commerce de grains - transportés par les armements maritimes fondés par Nicolas de Vial) et familles apparentées de Perella Inigo de Lopez Pecina[1].
  • Famille de Fraix de Figon[23],[24],[25].descendante de Charles de Figon[26], secrétaire de Marguerite de Navarre puis du cardinal Jean Bertrand seigneur de Wideville à Davron, garde des sceaux d'Henri II[27].

Charles de Figon sera le concepteur de premier organigramme de l' état français [3], analysé et étudié par Emmanuel Le Roy Ladurie qui le découvrit à la Bibliothèque de France.

Causes de l’implantation puis de l'expansion en Espagne[modifier | modifier le code]

Échanges technologiques en Europe au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • création de richesses et de courants commerciaux:

La région du Chambon Feugerolles extrait du charbon dès le Moyen Âge (XII° siècle) et la fabrication d’armes[28]. entrainera dès la renaissance la création de relations commerciales avec les villes fabricant des armes comme Eibar, Elgoibar, en Pays basque[1]..

Au XVIIe, ce courant commercial et les échanges[29]sur la métallurgie des armes sont directement attestés par la présence d’un des témoins - Pierre Xaberl (Javerl ?)- « marchand d’armes » cité à Bordeaux par les requérants des preuves de 1668, et enregistré dans le texte en tant que "fabricant d’armes à Saint-Étienne commerçant en Biscaye"[30].


NB. Une des premières alliances contractées sur place par les Vial le sera avec la famille Lopez de Ondarra à Eibar, descendants des Lasalde, maitres de forge fabricant des armes depuis 1372[31].

Ces transferts de résidence de France en Espagne sont la marque historique de la création d'une Europe des échanges commerciaux et de la technologie, bien avant celle d'une Europe politique[32].

Selon Raul Diaz Vial[1].la venue des Vial parait directement liée à ces activités : les maîtres de forge ne dérogent pas et plusieurs familles nobles du Forez feront extraire de la houille dès le XIVe siècle[1]..

Expansion de l'agriculture scientifique au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les recherches scientifiques en agronomie par élection et par traitement des sols augmentent les rendements des cultures et créent de nouvelles richesses en Europe[33].

La Biscaye devient alors exportatrice grâce à l 'introduction du tallage et du chaulage inspirés par les travaux de Jethro Tull (agronome) et de Henri Louis Duhamel du Monceau[34]. De nouvelles variétés de blé accroissent le rendement. Voir: Histoire de la culture des céréales XVIII° siècle[1]

Expansion des transports maritimes au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'accroissement de la production de grains au XVIIe en Espagne et spécialement en Byscaye et Navarre génère une expansion du commerce des grains ainsi qu'une demande substantielle de transport en vrac ou en sacs. l' insuffisance du réseau routier interne à ces provinces[35] conduira à développer le transport par cabotage puis à l' exportation de grains par des navires hauturiers: Ramon Xavier de Vial crée une compagnie d' armement maritime basque à base de Brigantines et de goélettes[1]. Il obtiendra ensuite une licence royale de transport[1].. pour les passagers entre l' Espagne et l' Amérique du Sud pour la brigantine "Confianza" et la goèlette "Esperanza" de 150 tonneaux de jauge[36]

Rameau installé en Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, partant d'Espagne, un rameau fondé par Leopoldo Vial-Henley s'est établi au Royaume-Uni et y a fait souche[1]. Cette branche s'investit dans les affaires et les activités bancaires en Grande-Bretagne.

Fondation au Chili[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle en la personne de Manuel José de Vial y Xarabeitia[37] une branche nouvelle fait souche au Chili et participera à la fondation de la nation Chilienne[38]

  • Manuel José de Vial né à Bilbao le 31 mars 1725 mort à † Concepción, Chili, le 23 décembre 1788, officier et regidor de Concepción, épouse en 1748 María Rita de Aránguiz y Moraga sans descendence, marié en segondes noces à Santiago de Chili, en 1751 avec María Mercedes Santelices Aránguiz, dont huit enfants; veuf à nouveau, épouse Tomasa Quevedo y Hoyos Obando, dont un enfant[39].
  • Felix Antonio Vial y Arcaya officier général 1793 1847[1].
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Participe à la bataille de Chacabuco[40] en 1817 et la Bataille de Maipo 1818. La bataille de Iquique, événement matriciel de la nation Chilienne voit Arturo Fernández Vial se distinguer sur le vaisseau commandé par Arturo Prat : la célèbre corvette Esmeralda[41] qui coula, pavillon haut, lors de cette bataille navale qui vit le succès du Chili[42].

(Berck en France 8 octobre 1892 - Santiago, 6 mars 1986) Ministre de la Défense Nationale de Chili, ministre d'état du président Jorge Alessandri..

  • Gonzalo Vial : historien, juriste et journaliste du Chili, membre du conseil de défense de l'État.
Article détaillé : Gonzalo Vial.

Trois présidents du Chili descendent par alliance de cette branche:

  • José Joaquín Prieto Vial[1],
Article détaillé : José Joaquín Prieto Vial.
  • Manuel Bulnes Prieto Vial[1].
Article détaillé : Manuel Bulnes Prieto.
  • Sebastián Piñera.[4]
Article détaillé : Sebastián Piñera.

Voir : site "Généalogie complète des Vial du Chili" dans les sources de cette page.

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On peut observer que le modèle de gouvernement implanté au Chili sera de type démocratique parlementaire et que les chiliens se construiront directement sur ce modèle sans passer par une monarchie constitutionnelle comme le Brésil.

Ordres et dinstinctions[modifier | modifier le code]



Cette famille compte sept membres de la Légion d'honneur portant le nom, à ce jour.

Documents et collections[modifier | modifier le code]

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Filiation directe[modifier | modifier le code]

  • Mathieu-Jean seigneur de Vial[1]. ? ∞  ? pas d' acte de naissance**Cf.:Ordonnance de Villers-Cotterêts:1480/90 ?
    • Gabriel I°, seigneur de Vial[1]. ∞ Françoise de Savoye[1].: N 1545 D 1612 M 1570
      • François I°, seigneur de Vial[1]. ∞ Gabrielle de Barallon de Brunon[1].:N1595 D 1648 M1628 N 1602 D 1673
        • Andrès I°, seigneur de Vial[1]. ∞ Manuela Bautista Lopez de Ondarra[1]. B 1635 D 1684 M 1675 1640 D 1684  :Noblesse espagnole de l'Ancien Régime
          • Francisco-Manuel, seigneur de Vial[1]. ∞ Maria Benita de Xarabeita y Urza[1].Noblesse espagnole de l'Ancien Régime :1689 D 1688 D 1745
            • Nicolas Mamès, seigneur de Vial[1]. ∞ Joaquina Josefa Gonzalo del Rio[1].:N 1719 D 1795 M 1745 N 1721 D 1787
              • Ramon Xavier, seigneur de Vial[1]. ∞ Maria Tereza de Eydelin y Gayoso[1].:N 1759 D 1819 M 1789 1761
                • Jean Népomucène, seigneur de Vial[1]. ∞ Marie des Douleurs Gomez de la Torre[1].:N 1783 D 1835 M 1806 N 1787 D 1861
                  • Tomas, seigneur de Vial[1]. ∞ Amelie Goyetche y Lafitte[1].:1822 † 1886 M 1857 N 1825 D 1897  :Branche d' Orléans et Branche Cayrou
                    • Alfred de Vial, seigneur de Vial ∞ Marie-Amélie Bermond…
                      • André II° de Vial, seigneur de Vial fondateur de la branche ainée d'Orléans
                        • Jacques de Vial, seigneur de Vial
                          • Yves de Vial, seigneur de Vial
                            • N
                            • N
                        • Guy de Vial
                        • Hélène de Vial
                        • Alain de Vial
                        • Claude de Vial
                          • N
                          • N
                          • N
                          • N
                    • Félix de Vial ∞ Jeanne Cayrou fondateur de la branche Cayrou
                      • Francois II° de Vial
                        • Antoine de Vial
                        • Arnaud de Vial
                          • Thomas de Vial
                            • N
                            • N
                        • Emannuel II° de Vial
                          • François-Xavier de Vial
                          • Stanislas de Vial
                          • Sebastien de Vial
                      • Jean de Vial
                        • Gabriel de Vial
                          • N
                          • N
                      • Dom Philippe de Vial .O.B.
                    • Emmanuel de Vial
                • Nicolas de Vial d' Edelin fondateur de la branche Basque Espagnole
                  • Martin de Vial de Basoco
                    • Leopoldo de Vial y Martinez del Campo : Fondateur de la Branche Britannique
                    • Leopoldo Martin de Vial
                    • Martin de Vial Martinez del Campo
                      • Martin de Vial Gonzàlez del Corral
            • Manuel José de Vial y Xarabeita Fondateur de la Branche Chilienne
      • Jean I° de Vial

Tous les éléments ci dessus sont référencés dans l' ouvrage de Raul Diaz Vial (voir bibliographie)

« art. 51. Aussi sera faict registre en forme de preuve des baptesmes, qui contiendront le temps de l'heure de la nativite, et par l'extraict dud. registre se pourra prouver le temps de majorité ou minorité et fera plaine foy a ceste fin. (Aussi sera tenu registre pour preuve des baptêmes, lesquels contiendront le temps et l'heure de la naissance, et dont l'extrait servira à prouver le temps de la majorité ou de la minorité et fera pleine foi à cette fin.) »

Principales biographies[modifier | modifier le code]

  • Nicolas de Vial armateur, fonde sa compagnie maritime à Santander (Espagne) pour le transport de céréales dont la famille de sa femme, les Gonzalo del Rio, fait le négoce[46].
Une indication précise sur la prospérité de cette famille est donnée par l' obligation faite par la seigneurie de Biscaye aux alcades et maires de Santander et de Bilbao de jouir d' un revenu annuel de 5000 ducats-or au minimum[1].
  • Ramon-Xavier de Vial y Gonzalo de Rio, Jarabeitia y del Castillo, comte d'Oxangoïti (1750-1819), armateur[47]et gouverneur de Santander[1].
Article détaillé : Ramon-Xavier de Vial.
  • Jean-Népomucène de Vial y d’Eydelin, Gonzalo del Rio y Gayoso Aldunate (1783-1835), diplomate espagnol, fils de Ramon-Xavier de Vial[1],[48]
Il est commandeur de la Légion d'honneur
Article détaillé : Jean-Népomucène de Vial.
  • Tomas de Vial y Gomez de la Torre né le 29 12 1822 à Santander[1].
Gérant des mines de Burgos[1].
Fondateur des chemins de fer de Biscaye[49]
Administrateur de la compagnie Générale Transatlantique à Nantes[1].
Associé aux grands moulins de Nogent sur Marne[50]
Fondateur à Bordeaux de la maison de commerce T.de Vial et Fils[51].
  • Alfred de Vial, né le 25 décembre 1859 à Bordeaux et mort le 29 juillet 1931 à Bordeaux[1].
Après des études au collège des jésuites devenu le lycée Saint-Joseph de Tivoli à Bordeaux, puis au collège de Pontlevoy et des séjours en Espagne, à la cour du royaume de Saxe et en Grande-Bretagne, il entre à la maison de commerce T. de Vial et fils à Bordeaux.
Il devient ensuite directeur général de l’agence de la Compagnie générale transatlantique à Bordeaux et administrateur général de cette société[52].
Il participe à la guerre comme capitaine de cavalerie.
Il est directeur de la chambre de commerce de Bordeaux et auteur des grands travaux de rénovation du port de 1928 à 1931, ainsi que président du Port autonome de Bordeaux de 1928 à 1931. Il était officier de la Légion d'honneur[52].
  • André de Vial (Marie Ramon André de Vial)
Officier de cavalerie,
Il est chevalier de la Légion d'honneur. (1926),
Titulaire de la Croix de guerre 1914-1918,
Titulaire de la Croix du combattant volontaire.
Réside au château du Bailly (Loiret).
Conseiller Municipal de Mézières-lez-Cléry (Loiret).
  • Général Félix de Vial (1864-1949), général français[1].
Grand officier de la Légion d'honneur
Article détaillé : Félix de Vial.
  • François de Vial (1904-1984), diplomate français[1].
officier de la Légion d'honneur
Article détaillé : François de Vial.
  • Antoine de Vial
Article détaillé : Antoine de Vial.
Né le 6 août 1933 à Poitiers (Vienne), prélat de Sa Sainteté, fils aîné de François de Vial[1].
Il fait ses études au lycée Châteaubriand de Rome (1944), à l'école des Roches (1945), au lycée Louis-le-Grand (1950), au Collège :Stanislas à Montréal (1953) et à la faculté de droit de Poitiers (1954-1958). Après son service comme marin sur la Jeanne de 1958 à 1960, il entre au séminaire des Carmes en 1961.
Il est d'abord vicaire à Saint-Hilaire de Poitiers, puis aumônier de l'Action catholique des milieux indépendants (ACI). Il est envoyé aux États-Unis (création du mouvement A.I.M.P., Washington et Baltimore, 1976).
De retour en France, il devient curé de la paroisse Saint-Pierre-du-Gros-Caillou en 1986, puis recteur de la basilique Sainte-Clotilde en 1995. Il est directeur du Service pastoral d’études politiques (Spep), créé par le cardinal Lustiger de 1995 à 2003. De 2003 à 2009, il est responsable de la paroisse Saint-Marcel. Il est chanoine de Notre-Dame de Paris.
Il est chevalier de la Légion d'honneur.
Il fait ses études au Collegio San Giuseppe - Istituto De Merode  (it), au Lycée Chateaubriand (Rome) (1944), à l'École des Roches (1945), au Lycée Montaigne (Paris) (1950), au Collège :Stanislas à Montréal comme bachelier (de 1951 à 1954). Il fera à son retour en France une préparation au Lycée privé Sainte-Geneviève[53], avant d' intégrer une École de Commerce, de faire ensuite comme Élève officier de réserve l' E.M.I.C.:l'École militaire de Cherchell[54] et de servir comme officier dans une unité d' élite, pendant la guerre d'indépendance en Algérie.
Par la suite, dans sa vie professionnelle, il deviendra importateur de produits finis de métallurgie, transporteur de gaz liquéfiés en vrac, avant de rejoindre une multinationale Néerlandaise.
Historien et écrivain, il est l'auteur plusieurs livres dont trois sur la guerre d'Algérie, consacrés aux acteurs du conflit ainsi qu' à l'histoire du 31e bataillon de chasseurs à pied, ainsi que du 8e bataillon de chasseurs à pied pendant cette période.
Le premier de ces ouvrages est dédié aux hommes volontaires pour servir comme élèves officiers à l’École militaire de Cherchell[55]. Le second restitue la réalité du temps de commandement pour ces jeunes officiers[56].
une confrontation sans concession :entre l’enseignement militaire reçu dans cette école et la brutale réalité du terrain.
La dernière partie de cette guerre, vécue par des témoins oculaires fait l 'objet d'un ouvrage de synthèse[57].
Il publiera en 2013 un autre ouvrage autobiographique, dédié au souvenirs de l'Italie et de celui des gens d' exception, rencontrés lors des années de l' après-guerre[58]:
Il est chevalier de la Légion d'honneur[59].à Titre Militaire et titulaire de la Croix de la Valeur militaire
il est aussi exploitant forestier [60]. et s'est investi dans la Gestion durable des forêts et la Sylviculture
  • Emmanuel de Vial[1]
Expert et trader sur le marché des distillats et des condensats, a créé son entreprise, dédiée aux produits pétroliers certifiés développement durable, au gaz naturel au gaz de pétrole liquéfiés et au négoce international[61].
  • Jean de Vial
Homme de lettres, écrivain et romancier : a publié plusieurs livres sous le pseudonyme de Jean Mélèze ainsi que des ouvrages sous son nom propre.
"Denis" Auteur : Jean de Vial Fasquelle Editeur, 1932
  • Dom Philippe de Vial
Moine de l'Ordre de Saint Benoit.
Auteur de l' ouvrage sur Jean de Fécamp: La Confession théologique
(Introduction, traduction et notes par dom Philippe de Vial Editions du Cerf 1965).

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Archives royales de Valladolid Sala delos hijosdalgos Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Arhives souveraines du Pays de Vizcaya casa de Juntas Gernika anno 1708Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Raul Diaz Vial, El lignage de Vial, Madrid, Selecciones Graficas, 1960.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Martin de Vial Datos de Familia Santander 1939
  • Rôle Général de l'Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, Édition du 1° janvier 1938. Publication officielle du Grand Magistère: Langue d'Espagne, Castille et Arragon Page 114: Reçu Chevalier d' Honneur et de Dévotion:Don Martino de Vial, Gonzalez del Corral. Ancienneté 8/XI/1935. Chevaliers reçus sur preuves de noblesse : Dossier 670.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Édition de l'Almanach de Gotha 1830 Justus Perthes page 222 : Corps Diplomatique à Dresde:S.Exel.Jean-Népomucène de Vial, Chargé d' affaires, Ambassade d' Espagne près le Royaume de Saxe.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Annuaire(des Corps de l'État)"Guia de los Forasteros" Édition 1834 page 116, Ambassadeurs et Ministres: S.Exel.Jean-Népomucène de Vial en poste à l' Ambassade de Londres.Chevalier-Grand Croix d'Isabelle la Catholique édition 1835 page 91.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • John Hale, The civilization of Europe in the Renaissance, (la civilisation de l'Europe à la Renaissance), Perrin, 1993, traduit de l'anglais par René Guyonnet (1998) (ISBN 2-262-01471-X)
  • Archives du département de la Loire registres de Baptême des églises de saint Étienne, du Chambon…années 1600 à 1780 :Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Armorial général du Velay - Georges Paul - Lafitte Reprints Genève 1975Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Armorial général du Lyonnais, Forez et Beaujolais Lyon 1860
  • La noblesse dans la France moderne. XVIe-XVIIIe siècles, Paris, Belin, 2002.:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Histoire et généalogie des maisons de Chabot et de Rohan-Chabot page 241,148,149Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • DUEÑAS BERAIZ, Germán, « La producción de armas blancas en Bilbao durante el Siglo XVI » [archive], Gladius XXI, 2001 Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Bretagne et Vendée - Pitre Chevalier - Éditions Coquebert- Paris 1890
  • La terre de Figon et ses possesseurs - Régis de Fraix de Figon - A.Rey et cie imprimeurs-éditeurs 1909Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Gens d'Epée - Régis de Fraix de Figon A.Rey et cie imprimeurs-éditeurs 1912
  • François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France. Le tarif de la première capitation (1695), Droz, 1983
  • Frédéric-Auguste de Reiffenberg, Histoire de l’Ordre de la Toison d'Or depuis sa fondation jusqu'à la cessation des chapitres généraux, Vienne et Bruxelles, 1831 (édition sommaire des registres originaux de l'ordre), Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Au cours de l' histoire de France - Régis de Fraix de Figon - Dumas Saint Étienne 1960Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • (fr) Géraud Michel de Pierredon, Ordre souverain de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte (Atlantica, Biarritz, 1999, (ISBN 2-84394-178-4)) ;
  • Généalogie des Gay de la Chartrie - Jacques de la Chartrie Édition des trois Prêvost Saintes 1908 Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Les Tercinier et leurs alliances Jacques de la Chartrie Hus imprimeur Saintes 1906
  • Dictionnaire de la noblesse - De la Chesnaye Desbois et Badier tome 1 Schesingeur éditeur Paris 1862
  • El solar Vasco Navarro A.et.A. Garcia Carafa :dictionnaire des familles de Biscaye et de Navarre en six volumes tome six page 260,261, et planche 11 Libreria Internacional San Sebastian.
  • Hubert Lamant-Dhuart : Armorial du Pays basque page 424 éditions J. et D. Biarritz 1997.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Harvey, Robert (2000). Liberators: Latin America's Struggle for Independence. New York: The Overlook Press. ISBN 1-58567-284-X.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Les Neyrand, maîtres de forges en Vivarais et Lyonnais Charvet imprimeur 2003Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Amblard de Guerry : La Rochejaquelin, état présent de la descendance. Imprimerie Graphique de l'Ouest Le Poiré sur Vie Vendée 1992Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Revista Chilena de historia y geographia 1951 no 117 "Don Juan de Dios Vial Santellces y su succession".Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Archivo de la real chancilleria de Valladolid "Sala de los Hjosdalgos" tome IV edicones Hidalguia Madrid 1955 page 42.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Familles nobles du Forez : essai de fialiation. Edouard Perroy 1977 : deux volumes, Diana du Forez.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Livre d'or du Lycée Saint-Joseph de Tivoli 1914-1918.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Banne "Les seigneurs" Christian Tardieu éditions Cevennes magazine Alès 2000Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Biblographia heraldico-genealogica nobiliara tome 2 institut Luis Salazar de Castro Bibliothèque Nationale de Madrid 1958 ediciones hidalguia.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Caballeros de la Orden de Santiago que efectuaron sus pruebas de ingreso… Par Vicente De Cadenas Y Vicent Ediciones HidalguiaDocument utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Extracto de los expedientes de la Orden de Carlos 3 ̊: 1771, Volume 13 Par Vicente de Cadenas y Vicent
  • Las rastauraciones del consulado de Burgos en el siglo XVII° Françsco Sanz de la Higuera. Ies Torreblanca Séville.Hid 29/2002
  • Resena Genalogica sobre la casa de Butron Mugica - Imprenta Editorial Moderna - Madrid 1944 "Rama de Vial" pages 191 et suivantes:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Archivios heraldicos de los señores de Rujula rey de armas de su Majestad 1924:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Les patrons du second Empire, Bordeaux et la Gironde - Hubet Bonin Éditions Picard Cenomane 1999
  • Archives de la Seigneurie de Santander : listes officielles de la ville XIX° siècle - Ayutamanto de SantanderDocument utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Historia de Chile (1891-1973) en 6 volumes Gonzalo Vial(ISBN 956-12-1429-6).Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Jean-Pierre Blancpain, Le Chili et la France, éditions L'Harmattan, collection « Recherches et documents Amériques latine » (ISBN 978-2-7384-7547-3)
  • Triunfo y decadencia de la oligarquía Gonzalo Vial(1891- 1920) ISBN 956-12-1169-6
  • Arturo Alessandri y los golpes militares Gonzalo Vial (1920-1925) ISBN 956-12-1170-X
  • La dictadura de Ibáñez Gonzalo Vial(1925-1931) ISBN 956-12-1201-3
  • Arturo Prat Gonzalo Vial ISBN 956-13-1306-5.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Comercio maritimo entre los Estados Unidos y Santander 1778-1829 Ouvrage de Fernando Barreda - Archives historiques nationales Madrid fonds 3889 N° 4 à 11:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Francisco Frías Valenzuela, Historia de Chile, Tomo III (La República), Santiago de Chile, Editorial Nascimento, 1949.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, t.1 et 2, Articles choisis, Éditions Flammarion, 1993. ISBN 2-08-070426-5
  • Bruno de Dinechin, Duhamel du Monceau. Un savant exemplaire au siècle des Lumières, Connaissance et mémoires européennes, 1999 (ISBN 2-919911-11-2)
  • Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Paris. Éditeur:Le Breton, Durand, Briasson, Michel-Antoine David 1751-1772.
  • Vial Solar (Javier).– Los tratados de Chile.– Santiago de Chile : Imprenta, Litografia y Encuadernacion Barcelona, 1903-1904.– 2 vol.Vol. I : époque coloniale, 1493-1796. Vol. II : à partir de l’indépendance. Importantes notes historiques. En espagnol.
  • Victor Vial Teoría General del Acto Jurídico. Santiago, Edit. Jurídica de Chile, 5ª edición - 2006.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • John Huxtable Elliott (trad. France-Marie Watkins), Olivares (1587-1645) L'Espagne de Philippe IV, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1992, 902 p. (ISBN 978-2-2210-6664-5):Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Estudios de heraldica Vasca por Juan Carlos Guerra Academia de la historia San Sebastian Donostia 1928:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Estepa Díaz Doña Juana Núñez y el señorío de los Lara, p. 2, par. 9, citing Almagro, M. (1964) El señorío soberano de Albarracín bajo la casa de Lara (Teruel) :Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • José Antonio Vaca de Osma, Carlos III, Madrid, Ediciones Rialp, 1997. (ISBN 84-321-3141-5)Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Pedro Voltes Bou, Carlos III y su tiempo, Barcelone, Editorial Juventud, 1975.
  • Christiane Van Den Bergen-Pantens (dir.), L'ordre de la Toison d'or, de Philippe le Bon à Philippe le Beau (1430-1505) : idéal ou reflet d'une société ?, Bruxelles, Bibliothèque royale, 1996, (ISBN 978-2-503-50535-0) (recueil d'études sur l'ordre et son influence),
  • Françoise de Gruben, Les chapitres de la Toison d'or à l'époque bourguignonne (1430-1477), Leuven University Press, Mediaevalia Lovaniensia, 1997, (ISBN 978-9-061-86746-3) (thèse de doctorat sur les cérémonies de l'ordre),
  • D'Arcy Jonathan Dacre Boulton, The knights of the crown: the monarchical orders of knighthood in later medieval Europe, 1325-1520, Boydell Press, 2000,
  • Études sur les ordres de chevalerie du roi de France, et tout spécialement les ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit. de Hervé Pinoteau. 1995. Outre les ordres du Saint-Esprit et de Saint-Michel, ce livre aborde l'ordre, actuel et controversé, de Saint-Lazare et de Notre-Dame du Mont-Carmel.
  • Bernard Marillier, « Les ordres de chevalerie médiévaux », dans Histoire médiévale, no 42, juin 2003, p. 48-49 ;
  • Bernard Marillier, « L'ordre de la Toison d'or », dans Histoire médiévale, no 42, juin 2003, p. 56-59 ;
  • (es) Pío Moa, Nueva historia de España : de la II Guerra Púnica al siglo XXI, Esfera de los Libros, Madrid, 2010, 903 p. (ISBN 978-84-97349-52-9)
  • Biografías de chilenos: miembros de los poderes Ejecutivo, Legislativo y Judicial (1876-1973), Armando de Ramón y otros, Ediciones Universidad Católica de Chile, Santiago, 2003, Tomo IV, p. 262:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • La vie est une aventure 2013 Éditions Jeanne d'Arc Le Puy en Velay
  • Alain Demurger, Chevaliers du Christ, les ordres religieux-militaires au Moyen Âge, Seuil, 2002, 407 p. (ISBN 2-02-049888-X)
  • Paul Bertrand de la Grassière, L’ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem, Paris, 1960
  • Rafael Hyacinthe, L'Ordre de St-Lazare de Jérusalem au Moyen Âge, Études et Communications Éditions, 2003 (ISBN 2-911722-20-5)
  • Annie Molinié-Bertrand, Au Siècle d'or, l'Espagne et ses hommes : la population du royaume de Castille au XVIe siècle, Economica, 1985.
  • Pierre Civil, La prose narrative du siècle d'or espagnol, Dunod, 1997.
  • Michel Devèze, L'Espagne de Philippe IV : 1621-1665 : siècle d'or et de misère, deux volumes, Société d'édition d'enseignement supérieur, 1970.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Fundamentos de la Ley Constitucional Minera, Santiago du Chili, Economía y Sociedad, 2002. 146 p.
  • Sin Miedo al Futuro, Madrid, éditions Noesis, 1995
  • Christine Levisse-Touzet, L'Afrique du Nord dans la guerre, 1939-1945, Albin Michel, Paris, 1998
  • Bush, Michael L. The English Aristocracy: a Comparative Synthesis. Manchester University Press, 1984. Concise comparative historical treatment.:Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Agustin Toro Davila, Sintesis historico militar de Chile, Editorial Universitaria, Santiago de Chile, 1977.
  • Baury, Ghislain, « Los ricoshombres y el rey en Castilla : El linaje Haro, 1076-1322 », Territorio, Sociedad y Poder : Revista de Estudios Medievales, 6, 2011, p. 53-72. [5].
  • Annuaire des anciens élèves de l 'École Sainte Geneviève.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Annuaire des anciens élèves de l 'École Militaire d' Infanterie de CherchellDocument utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Nader, Helen (1985). Los Mendoza y el Renacimiento Español. Institución Provincial de Cultura «Marqués de Santillana», Excma. Diputación Provincial, Guadalajara. ISBN 84-505-3156-X.Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • "Denis" Auteur : Jean de Vial Fasquelle Editeur, 1932Document utilisé pour la rédaction de l’article.

Sites connexes[modifier | modifier le code]

Bases de données et sources[modifier | modifier le code]

Données historiques sur les familles alliées ascendantes[modifier | modifier le code]

Généalogie ascendante[modifier | modifier le code]

Documentation permettant de relier toutes les familles citées ci-dessus à la famille de Vial[1].

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Majorat[modifier | modifier le code]

  • Ensemble des terres d' Oxangoïti[1].
  • Maison noble d' Oxangoïti.
  • Maison de las Beatas : religieuses chargées de l'accueil des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.
  • Chapelle et Ermitage de Santo Christo.
  • Tour de Musquiz et tour de Zamudio (XIVe siècle).
  • Ferme de Larabebarreri.

Devises[modifier | modifier le code]

  • "Aegis Salvissima Spes":

cette devise contient une anagramme : ISSI SESAME G VIAL S SAP Yci(le)sésame (:)(Gabriel de)Vial (sgr du)SAP (lieu-dit)

  • Incips Age!

"Vas à l' extrême terme de ce que tu as entrepris"

Portraits[modifier | modifier le code]

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Odonymie[modifier | modifier le code]

  • Quai Alfred de Vial à Bordeaux (33000).

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf et bg * Diaz Vial, El lignage de Vial, Madrid, Selecciones Graficas, 1960.
  2. La troisième génération successive de titulaires de la Légion d’honneur pouvait bénéficier de la noblesse héréditaire. Cette disposition, tombée en désuétude mais jamais abolie, provenait de l'ordonnance royale du 8 octobre 181417 qui dispose que : « lorsque l'aïeul, le fils et le petit-fils auront été successivement membres de la Légion d'honneur et auront obtenu des lettres patentes, le petit-fils sera noble de droit et transmettra sa noblesse à toute sa descendance ».
  3. décret d' admission no 788 du 3 novembre 2011
  4. Archives du département de la Loire registres de Baptême des églises de saint Étienne, du Chambon…années 1600 à 1780
  5. Puissance relative du comte et des seigneurs en Forez au XIIIe siècle - article ; no 3 ; vol.98, pg 342-344
  6. Familles nobles du Forez : essai de fialiation. Edouard Perroy 1977 : deux volumes, Diana du Forez
  7. réf. livre Jean-Claude Saby « A cors et à cris », Tome 1, Imprimeries Jeanne d' Arc ; et tome 2 : « Ombres et Lumières », éditions graphiques
  8. a, b, c, d, e, f, g et h * Dictionnaire de la noblesse française, tome II, Séréville Saint-Simon.
  9. Pierre-Nicolas Rapetti (éd.), Li Livres de Jostice et de Plet (avec glossaire de Polycarpe Chabaille), Paris, Firmin-Didot, 1850 [d'après les travaux d'Henri Klimrath], lire en ligne.
  10. Preuves et jugement signé et scellé par le parlement souverain de Biscaye
  11. * Peter Sahlins, « La nationalité avant la lettre. Les pratiques de naturalisation en France sous l'Ancien Régime », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 55, 2000, pp. 1081-1108. En ligne
  12. Les preuves se font par possession d'état immémoriale, ce qui autorise l'obtention d'une maintenue de noblesse pour les famille justifiant d'au moins 100 ans d'état noble suivant les critères en vigeur. Ces preuves seront établies par convocation devant les juridictions des provinces ou devant les parlements, les témoins reconnaissant sous serment l' état de noblesse de la famille requérante. Ce mode de fonctionnement concernera la noblesse d'extraction, dont le principe est certain, mais trop ancien pour être connu.Noblesse française. En Forez, La propriété du sol est alors enregistrée sous forme de terriers: en France, jusqu'à la Révolution certains seigneurs et des membres du clergé constituent des descriptions détaillées de leurs domaines que l'on désigne sous le nom de Livre terrier. Le cadastre sera systématisé sur décret de Napoléon en 1807.
  13. casa de juntas de Guernica 1668
  14. Archivos della sala de los hidalgos de Valladolid
  15. Archives Royales de Valladolid 1668
  16. Archivios heraldicos de los señores de Rujula rey de armas de su Majestad 1924
  17. Biblographia heraldico-genealogica nobiliara tome 2 institut Luis Salazar de Castro Bibliothèque Nationale de Madrid 1958 ediciones hidalguia
  18. Hubert Lamant-Duart armorial du Pays basque
  19. El solar Vasco Navarro A.et.A. Garcia Carafa :dictionnaire des familles de Biscaye et de Navarre en six volumes tome six page 260,261, et planche 11 Libreria Internacional San Sebastian.
  20. Resena Genalogica sobre la casa de Butron Mugica - Imprenta Editorial Moderna - Madrid 1944 "Rama de Vial" pages 191 et suivantes
  21. Baury, Ghislain, « Los ricoshombres y el rey en Castilla : El linaje Haro, 1076-1322 », Territorio, Sociedad y Poder : Revista de Estudios Medievales, 6, 2011, p. 53-72.
  22. Nader, Helen (1985). Los Mendoza y el Renacimiento Español. Institución Provincial de Cultura «Marqués de Santillana», Excma. Diputación Provincial, Guadalajara. ISBN 84-505-3156-X.
  23. * Banne "Les seigneurs" Christian Tardieu éditions Cevennes magazine Alès 2000
  24. * Histoire et généalogie des maisons de Chabot et de Rohan-Chabot page 241
  25. a et b Amblard de Guerry : La Rochejaquelin, état présent de la descendance. Imprimerie Graphique de l'Ouest Le Poiré sur Vie Vendée 1992
  26. La terre de Figon et ses possesseurs - Régis de Fraix de Figon - A.Rey et cie imprimeurs-éditeurs 1909
  27. Au cours de l' histoire de France - Régis de Fraix de Figon - Dumas Saint Étienne 1960
  28. Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Paris. Éditeur:Le Breton, Durand, Briasson, Michel-Antoine David 1751-1772.
  29. Les Neyrand, maîtres de forges en Vivarais et Lyonnais Charvet imprimeur 2003.
  30. Les Neyrand maîtres de forges en Vivarais et Lyonnais Charvet imprimeur 2003
  31. réf. généalogie Laslade Madrid
  32. Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, t.1 et 2, Articles choisis, Éditions Flammarion, 1993. ISBN 2-08-070426-5
  33. Antonio Saltini, Storia delle scienze agrarie. vol. II, I secoli della rivoluzione agaria, Edagricole, Bologna 1987, p. 61-84
  34. Bruno de Dinechin, Duhamel du Monceau. Un savant exemplaire au siècle des Lumières, Connaissance et mémoires européennes, 1999 (ISBN 2-919911-11-2)
  35. Caminos de Vizcaya En La Segunda Mitad del Siglo XVIII: Apendice Segundo a la Historia General del Se~norio de Vizcaya
  36. * Comercio maritimo entre los Estados Unidos y Santander 1778-1829 Ouvrage de Fernando Barreda - Archives historiques nationales Madrid fonds 3889 N° 4 à 11:Document utilisé pour la rédaction de l’article
  37. Pierre Lhande, L'émigration basque, janvier 1984, Elkarlanean, ISBN 2-913156-05-3
  38. Réf. p. 263 el lignage de Vial Madrid Selecciones graficas 1960
  39. Historia de Chile (1891-1973) en 6 volumes Gonzalo Vial(ISBN 956-12-1429-6)
  40. Harvey, Robert (2000). Liberators: Latin America's Struggle for Independence. New York: The Overlook Press. ISBN 1-58567-284-X.
  41. Arturo Prat Gonzalo Vial ISBN 956-13-1306-5.
  42. The History of Chile, John Rector, Paperback (2004)
  43. Agustin Toro Davila, Sintesis historico militar de Chile, Editorial Universitaria, Santiago de Chile, 1977.
  44. Pierre Razoux, Le Chili en Guerre, Economica, Paris, 2005.
  45. Biografías de chilenos: miembros de los poderes Ejecutivo, Legislativo y Judicial (1876-1973), Armando de Ramón y otros, Ediciones Universidad Católica de Chile, Santiago, 2003, Tomo IV, p. 262
  46. "Las rastauraciones del consulado de Burgos en el siglo XVII° Françsco Sanz de la Higuera. Ies Torreblanca Séville.Hid 29/2002
  47. Archives de la Seigneurie de Santander : listes officielles de la ville XIX° siècle - Ayutamanto de Santander.
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  55. "Ceux de Cherchell" *éditions Jeanne d'Arc
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  61. Le trading du pétrole et du gaz - Planète Énergies