Famille de Mac Mahon

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Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille MacMahon.
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Mac Mahon (de)
Mac-Mahon (de)[1]
MacMahon
Armes de la famille.
Armes de la famille : Mac Mahon (de)
Mac-Mahon (de)[1]
MacMahon
Blasonnement D'argent, à trois lions léopardés de gueules regardants, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.
Devise Periculum fortitudine evasi.
((en français : « J'y suis, j'y reste.[2] »))
Période XIXe siècle - XXIe siècle
Famille subsistante
Pays ou province d’origine St Patrick's saltire.svg Royaume d’Irlande
Bourgogne
Allégeance St Patrick's saltire.svg Royaume d’Irlande
Royaume de Grande-Bretagne Royaume de Grande-Bretagne
Jacobite Banner.png Jacobites
Flag Portugal (1667).svg Royaume de Portugal
Bandera de España 1701-1760.svg Royaume d'Espagne
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Royal Standard of King Louis XIV.svg Royaume de France
Drapeau français Empire français
Drapeau français France
Fiefs tenus Éguilly
Sully (Saône-et-Loire)
Vianges
Demeures Charnay
Éguilly
Sully
la Forêt
Charges Membres de la Chambre des pairs
Sénateur du Second Empire
Président de la République française
Fonction(s) militaire(s) Maréchal de France,
etc..
Récompense(s) civile(s) Légion d'honneur
(Grand-croix)
Ordre de la Toison d'or
Ordre du Christ
Médaille de la Résistance
Récompense(s) militaire(s) Ordre royal et militaire de Saint-Louis
(Commandeur)
Médaille militaire
Preuves de noblesse
 - Autres Lettres de « naturalité » : 1749.
Famille reconnue noble en France : 1750.

La famille Mac Mahon est une ancienne famille d'origine irlandaise établie à la fin du XVIIe siècle en Bourgogne. Elle donna à la France un maréchal du second Empire élu président de la République française en la personne de Patrice de Mac Mahon ainsi que plusieurs généraux, membres de la Chambre des pairs et un « savant distingué dans les sciences médicales ».

Origines[modifier | modifier le code]

Cette famille, originaire d'Irlande, prétendait descendre des anciens roi d'Irlande (dont Brian le Grand) mais ces prétentions n'ont jamais pu être prouvées et semblent douteuses.

Généralités[modifier | modifier le code]

À l'époque où les Stuarts se réfugiaient sur le continent, les Mac Mahon quittèrent leur pays natal à la suite de leur souverain légitime et s'établirent en France. Le chef de la famille, Moriart MacMahon, restait il est vrai en Irlande pour y soutenir les droits du monarque, mais un de ses frères, Constantin René de Mac Mahon (inhumé le 4 février 1704 en l'église de Saint-Jacques d'Illiers à l'âge de 40 ans ou environ), engagé dans les ordres, prêtre, devenait vicaire de Saint-Jacques d'Illiers dès la fin de XVIIe siècle[3], et les deux fils de Moriart Mac-Mahon, longtemps errants, abandonnaient définitivement l'Irlande à la suite du prince Charles Édouard Stuart.

De ces deux fils, l'un vint en Portugal où il reçut immédiatement l'ordre du Christ, et où il fut nommé major du régiment d'Alcantara. L'autre fils, Patrice, resta à la cour des Stuarts et épousa une fille de la noble famille des O'Sullivan-Beare.

Le fils de Patrice de Mac Mahon, Maurice était, en 1746, capitaine du prétendant Édouard d'Écosse. Il servit ensuite, en la même qualité, en Espagne dans le régiment d'Ultonia. Naturalisé Français en 1750, il devint seigneur de Magnien, en Bourgogne, et fut nommé capitaine dans le régiment de Fitz-James.

Jean-Baptiste de Mac Mahon, le frère du précédent et petit-neveu du vicaire de Saint-Jacques d'Illiers, né en 1715 à Limerick, se vit recevoir, le 4 août 1739, docteur en médecine en l'Université de Reims. Il vint s'établir à Autun où sa noble origine et son talent médical lui procurèrent une alliance qui permit à la famille de recouvrer presque immédiatement son antique splendeur : il épousa Mlle le Belin, dame d'Éguilly. À la suite de ce mariage, sa noblesse fut reconnue par un arrêt du Conseil d'État sous le titre de marquisat d'Éguilly, ce qui lui donnait le droit de monter dans les carrosses du Roi.

Élevé par sa fortune et ses alliances à un rang distingué dans l'ordre de la noblesse, la famille s'est divisée, en France, en deux rameaux, dont l'aîné était représenté par Charles-Laure de Mac Mahon, marquis de Vianges, fils aîné de Jean-Baptiste, capitaine au Royal-Cavalerie de Lorraine, puis lieutenant général, appelé à la pairie par le roi Charles X le 5 novembre 1827. Son neveu, Charles-Marie de Mac Mahon, ancien officier de cavalerie, qui fut substitué à ses rang, titre et qualité de pair par lettres patentes du 18 juillet 1828 avait épousé Marie-Henriette Le Peletier de Rosanbo, fille du pair de France, dont il a eu Charles-Henri-Paul-Marie, 4e marquis de Mac Mahon, marié le 15 mai 1855 avec Henriette de Pérusse, fille de Amédée François Régis de Pérusse, duc des Cars.

L'autre rameau a pour principal représentant Marie Edme Patrice Maurice, comte de Mac Mahon (frère cadet de Charles-Marie), maréchal du Second Empire créé duc de Magenta, élu troisième président de la Troisième République française, marié le 14 mars 1854 à Élisabeth de La Croix de Castries, fille de Armand Charles Henri de La Croix, comte de Castries. Son père, Maurice-François, comte de Charnay, maréchal de camp, chevalier de Saint-Louis, avait épousé, pendant l'émigration (en 1792, à Bruxelles), Pélagie Edme Marie de Riquet de Caraman, née le 12 octobre 1769, dont il eut dix-sept enfants.

Marie Joséphine Adélaïde de Mac Mahon, sœur des deux précédents avait épousé Augustin César Arnould de Poute, marquis de Nieuil, ancien lieutenant-colonel et leur fille avait épousé, le 16 février 1846, le comte de Sarcus.

Les Mac Mahon compte parmi les familles subsistantes de la noblesse française.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Fils cadet de Jean-Baptiste de Mac Mahon (23 juin 1715 - Limerick (Irlande)15 octobre 1775 - Spa), 1er marquis d'Éguilly et de Charlotte Le Belin (171614 juillet 1798 - château de Sully), dame d'Éguilly et de Sully :

Maurice-François de Mac Mahon (1754 † 1831), comte de Mac Mahon et de Charnay, baron de Sully, épousa, le 1er février 1792 à Bruxelles, Pélagie de Riquet de Caraman[4] (12 octobre 1769 - Paris, paroisse Saint-Sulpice28 novembre 1819 - château de Sully). Ensemble, ils eurent 17 enfants, dont :

  1. Charles-Marie (15 janvier 1793 - Bois-le-Duc5 septembre 1845 - Autun), 3e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon » (1830, succession de son oncle Charles-Laure de Mac-Mahon), marié, le 28 juillet 1823 à Paris, avec Marie-Henriette (vers 18001835 - Paris), fille de Louis VI Nicolas Le Peletier (17771856), 1er marquis de Rosanbo, pair de France, qui fut le créateur du Rallye Bourgogne, le plus célèbre équipage de vènerie vers 1840/1850 (Cf. FOUDRAS). Il fut membre du Jockey Club et décéda d’une chute de cheval lors d’une course sur l’hippodrome d’Autun. De leur union naquit :
    1. Charles-Henri-Paul-Marie (9 janvier 182826 septembre 1863 - Château de Sully), 4e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon » (1845), marié, le 15 mai 1855 avec Henriette (28 octobre 1833 - château de La Roche-de-Bran31 décembre 1911 - 1, avenue de Tourville, Paris), fille de Amédée François Régis de Pérusse, duc des Cars, dont :
      1. Charles-Marie (10 avril 1856 - Paris20 octobre 1894 - Sully (Saône-et-Loire)), 5e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon » (1863), sous-lieutenant au 8e dragons (1er octobre 1877), lieutenant (14 juin 1881), passe au 13e escadron de cavalerie territoriale, marié, le 22 juin 1881 à Paris, avec Marthe (21 novembre 1860 - Paris † 9 juin 1923 - Paris), fille de Melchior de Vogüé (1829 - 1916), dont :
        1. Henriette (31 mai 1882 - Paris 5 juin 1882 - Paris) ;
      2. Marie Eudoxie (22 mars 1858 - Paris † 20 mars 1892 - Paris), mariée, le 24 octobre 1878 à Paris, avec Joseph Marie Donald (18511940), marquis d'Oilliamson, capitaine de chasseurs, chevalier de la Légion d'honneur (1895) ;
      3. Marie Anne Isabelle (9 avril 1859 - Paris † 11 novembre 1933 - Paris), mariée, le 29 août 1882 à Paris, avec Eugène, comte de Lur-Saluces (18521922), dont postérité ;
  2. Marie Joséphine Adélaïde, « dite Adèle » (5 janvier 1795 - 's-Gravenhage1er février 1825 - Sully), mariée, le 11 décembre 1813 à Sully en Bourgogne, avec Augustin de Poute (1790-1864), marquis de Nieuil, dont postérité ;
  3. Adèle Marie Magdelaine Françoise, « dite Fanny » (8 juillet 1796 - Norwich23 décembre 1872 - La Ferté-Beauharnais), mariée, le 8 janvier 1820 à Sully, avec René de La Selle (1776-1841), seigneur de Ligné, dont postérité ;
  4. Bonaventure Marie Pierre Joseph (14 juillet 1799 - Münster11 juillet 1865 - Château de Rivault), lieutenant de hussards, marié, le 20 juillet 1829 à Paris, avec Eudoxie (5 avril 1806 - Chaponost23 mars 1863 - Autun), fille de Adolphe Tanneguy Gabriel (17781832), marquis de Montaigu, premier gentilhomme de la Chambre du prince de Conti, sans postérité ;
  5. Marie Antoine Alfred Alexandre (vers 1802 - Münster3 mai 1806 - Sully) ;
  6. Marie Anne Cécile (19 mai 1804 - Sully † 5 juillet 1844 - Montpellier, inhumée au château de Morlet (Saône-et-Loire)), mariée, le 20 mars 1825 à Sully, avec Henry (17991859), 5e marquis de Roquefeuil, dont postérité ;
  7. Nathalie Marie (6 décembre 1805 † Sully 12 juin 1869 - Béziers), mariée, le 14 novembre 1829 à Sully, avec Adalbert de Sarret de Coussergues (1806-1844), dont postérité ;
  8. Marie Henriette Elisabeth (16 juillet 1807 - Sully (Saône-et-Loire)15 septembre 1835 Autun), religieuse au Sacré-Cœur d'Autun ;
  9. Marie Edme Patrice Maurice (13 juillet 1808 - Château de Sully17 octobre 1893 - Château de la Forêt, Montcresson, inhumé le 22 octobre 1893 - aux Invalides), 1er duc de Magenta (5 juin 1859), maréchal de France, Gouverneur général de l'Algérie (1864-1870), président de la République française (1873-1879), marié, le 13 mars 1854 à Paris, avec Élisabeth de La Croix de Castries (1834-1900), dont :
    1. Marie Armand Patrice (10 juin 1855 - Outreau23 mai 1927 - Paris), 2e duc de Magenta (1893), 6e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon » (1894), saint-Cyrien (1873-1875, promotion de l'archiduc Albert), général de brigade, Commandeur de la Légion d'honneur, Croix de Guerre (1914-1918), avec 2 palmes, médaille commémorative de Madagascar, marié, le 23 avril 1896 à Chantilly, avec Marguerite Marie Françoise Louise (25 janvier 1869 - Morgan House (en), Ham (Angleterre) 31 janvier 1940 - Château de la Forêt, Montcresson), princesse d'Orléans, fille de Robert d'Orléans (18401910), duc de Chartres, dont :
      1. Marie Elisabeth (19 juin 1899 - Lunéville28 septembre 1951 - Voreppe, Isère), mariée, le 22 septembre 1924 à Paris, avec Henri Marie Léon de Plan (6 novembre 1883 - Aix-en-Provence20 juin 1953 - Château de la Forêt, Montcresson), comte de Sieyès, dont postérité ;
      2. Amélie Françoise Marie (11 septembre 1900 - Lunéville30 mai 1987 - château de Rambuteau), titulaire de la Médaille de la Résistance, chevalier de la Légion d'honneur (3e génération), mariée, le 5 février 1921 à Paris, avec Amalric Philibert Marie Emmanuel Lombard de Buffières (29 août 1890 - Genève14 décembre 1944 - camp de concentration de Buchenwald), comte de Rambuteau, dont postérité : Françoise de Rambuteau, comtesse de Rodez-Bénavent (1922), Philibert de Rambuteau (1923-2003), Henri de Rambuteau (1925-1991), Maurice de Rambuteau (1927-1992) ;
      3. Maurice Jean Marie (13 novembre 1903 - Lunéville27 octobre 1954 - Évreux), 3e duc de Magenta (1927), 7e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon », saint-Cyrien (1924-1926, promotion du Rif), marié, le 25 août 1937 au château de Sully, avec la comtesse Marguerite de Riquet de Caraman-Chimay (29 décembre 1913 - Paris † 1er septembre 1990 - Nice), dont :
        1. Philippe Maurice Marie (15 mai 1938 - Paris † 24 janvier 2002 - Paris), 4e duc de Magenta, 8e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon », marié (1°), le 15 février 1978 à Mollis (Suisse) (divorce en 1990) avec Claire-Marguerite Schindler (née le 1er août 1953 - Genève), marié (2°), le 4 mai 1990 à Londres, avec l'Hon. Amelia Margaret Mary Drummond (née le 2 juillet 1963 - Glencarse), fille du capitaine Humphrey Ap Evans (puis Drummond) et (Jean) Cherry Drummond (en) of Megginch (19282005), 16e baronne Strange (en). Deux enfants de chaque mariage :
          1. Adélaïde Philippine Jeanne Marie (née le 3 octobre 1978 - Autun), mariée, le 3 avril 2004 à Lusigny (mariage religieux le 15 mai suivant en la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, avec Romain Armand Philippe Marie Joseph Pezet de Corval (né en 1979), dont postérité ;
          2. Eléonore Philippine Jeanne Marie (née le 18 novembre 1980 - Boulogne-Billancourt) ;
          3. Pélagie Jeanne Marie Marguerite Charlotte Nathalie (née le 24 juin 1990 - Sully-le-Château) ;
          4. Maurice Marie Patrick Bacchus Humphrey (né le 30 mars 1992 - Beaune), fils du précédent, 5e duc de Magenta, 9e marquis d'Éguilly « dit de Mac Mahon » ;
        2. Nathalie Jeanne Marie (11 avril 1939 - Paris † 25 février 2006 - Évreux) ;
        3. Anne Monique Marie (9 août 1941 - Château de Sully11 avril 2003 - Neuilly), mariée, le 5 octobre 1963 (divorce le 22 mai 1985), avec Gérard Louis Jacques Arnould Thénard (né le 3 mars 1940 - Neuilly), baron Thénard ;
        4. Patrice Michel Marie (né le 11 septembre 1943 - Lausanne), marié, le 11 juin 1966 à Beaumont-le-Roger, avec Beatrix Bénigne Marie Anne de Blanquet du Chayla (née le 27 mars 1945 - Tain-l'Hermitage), dont :
          1. Diane Marguerite Marie (née le 18 septembre 1968 - Paris), personnalité de la télévision française, mariée le 17 mai 1991 (1°, divorce le 6 mars 1996) à Paradou, avec Frédéric Beigbeder (né le 21 septembre 1965 - Neuilly) ; mariée (2°) le 8 avril 2009 à Paris, avec Guillaume Durand (né le 23 septembre 1952 - Boulogne-Billancourt), dont postérité ;
          2. Elisabeth Jeanne Marie (née le 7 octobre 1970 - Paris), mariée, le 24 mars 2000 à Paradou, avec Philippe Edouard Bruno Lamblin (né le 12 décembre 1968 - Saint-Mandé) ;
          3. Sophie Jeanne Marie (née le 26 mai 1973 - Boulogne-Billancourt), mariée, le 11 juillet 1997 à Paradou, avec Esteban Juan Blanco y Theux (né le 1er juin 1966 - Valence (Espagne)) ;
          4. Amélie Marie Victoire (née le 12 mars 1976 - Boulogne-Billancourt), mariée, le 6 octobre 2007 à Paradou, avec Hubert Clicquot de Mentque (né le 6 octobre 1974 - Pau)
        5. Véronique Henriette Marie (née le 5 juin 1948, château de Sully), mariée, le 16 janvier 1971 à Paris (divorce le 10 juillet 1990), avec Pierre Michel Ulysse Jaboulet-Vercherre (né le 31 mars 1950 - Brooklyn, New York), dont postérité ;
    2. Marie Eugène (avril 1857 - Paris † 15 juin 1907 - Paris) ;
    3. Marie Emmanuel (26 novembre 1859 - Paris † 6 juin 1930 - Paris), comte de Mac Mahon, saint-Cyrien (1878-1880, promotion des Zoulous), général de brigade, commandeur de la Légion d'honneur, officier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare, officier de l'Ordre du Nichan Iftikhar, marié, le 2 juin 1892 à Paris, avec Marie Marguerite Antoinette Camille (25 avril 1872 - Paris † 13 mai 1960 - Paris), fille de Gaston-Antoine Chinot, vicomte de Fromessent, officier de cuirassiers, dont :
      1. Marthe Amélie (26 mars 1893 - Paris 25 août 1980 - Cairon), mariée, le 19 février 1914 à Paris, avec Guy Charles Marie Copin (3 novembre 1885 - Paris † 28 février 1981 - Paris), comte de Miribel, dont postérité ;
      2. Brigitte Marie (6 juillet 1900 - Beauvais5 avril 1991 - Baron-sur-Odon), mariée, le 12 mars 1925 à Paris, avec Antoine Charles Marie Jules (3 février 1886 - Paris † fusillé par les Allemands le 6 juin 1944 - Caen, Mort pour la France), marquis de Touchet, chef d'escadron de cavalerie, dont postérité ;
      3. Patrice (30 octobre 1902 - Paris † 18 août 1932 - Akreidil), chevalier de la Légion d'honneur (3e génération) ;
    4. Marie Marguerite (1er février 1863 - Nancy1er juillet 1954 - Paris), mariée, le 29 décembre 1886 à Paris, avec Eugène Norbert Henri d'Hallwin de Piennes de Magnelais de Thouaré (2 novembre 1852 - Sées10 septembre 1902), marquis de Piennes, dernier mâle de la maison d'Hallwin
  10. Marie Edme Eugène (26 décembre 1810 Sully-Autun † 13 décembre 1866), marié le 5 février 1849, avec Nathalie Levesque de Champeaux (22 septembre 182614 mars 1885).

Familles alliées[modifier | modifier le code]

La maison de Mac Mahon s'est unie à d'illustres familles des royaumes d'Irlande et de France :

O'Sullivan, Le Peletier de Rosanbo, Pérusse des Cars, Riquet de Caraman, La Croix de Castries, Lur-Saluces, Hallwin de Piennes, Vogüé, Clan Drummond (en), Blanquet du Chayla, Rambuteau et Maison d'Orléans.

Titres[modifier | modifier le code]

Marquis d'Éguilly (créé en 1750)[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Baptiste Mac Mahon (1715-1775), 1er marquis d'Éguilly ;
  2. Charles-Laure de Mac Mahon (1752-1830), fils du précédent, 2e marquis d'Éguilly ;
  3. Charles-Marie de Mac Mahon (1793-1845), neveu du précédent, 3e marquis d'Éguilly ;
  4. Charles-Henri de Mac Mahon (1828-1863), fils du précédent, 4e marquis d'Éguilly ;
  5. Charles-Marie de Mac-Mahon (1856-1894), fils du précédent, 5e marquis d'Éguilly ;
  6. Marie Armand Patrice de Mac Mahon (1855-1927), cousin du précédent, 2e duc de Magenta (voir ci-dessous), 6e marquis d'Éguilly.

Ducs de Magenta (1859)[modifier | modifier le code]

Patrice de Mac Mahon se distingue particulièrement lors de la campagne d'Italie de 1859. Moitié par chance, moitié par audace et par flair, il pousse ses troupes en avant sans avoir reçu d'ordres à un moment critique lors de la bataille de Magenta, ce qui assure la victoire française. Pour ces brillants services, il reçoit de Napoléon III le bâton de maréchal, et est titré duc de Magenta le 5 juin 1859.

Article détaillé : Duc de Magenta.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Il est difficile de déterminer exactement les armoiries des Mac Mahon, les sources étant contradictoires.

Figure Blasonnement
Blason fr Ledru des Essarts.svg
Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) (W. Maigne-1860).png

D'argent, à 3 lions léopardés de gueules ; l'écu penché à l'antique, timbre antique orné d'une couronne de marquis et d'un mantelet, avec un dextrochère armé, tenant une épée flamboyante pour cimier[5].

  • Dans l'ouvrage, les léopards sont représentés regardants (tête contournée de gueules).
Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) 2.svg

D'argent à trois lions léopardés de gueules, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.[6]

Heraldique couronne comte français.svg
Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) 2.svgBlason famille de La Croix de Castries.svg
Dans la base de données sigillographique du Musée Dobrée, on trouve :

un sceau aux armes des Mac Mahon accollées avec celles de la Maison de Castries (d'azur à la croix d'or), Patrice de Mac Mahon étant marié avec Elisabeth de La Croix de Castries[7].

French heraldic crowns - marquis v2.svg
Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) 5.svg
Armes de Charles-Laure de Mac-Mahon, 2e marquis d'Éguilly, baron-pair de France :

D'argent à trois lions léopardés de gueules, armés, lampassés et vilennés d'azur, passant l'un sur l'autre.[8]

Heraldique couronne comte français.svg
Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) 1.svg
Armes des comtes de Mac Mahon

D'argent, à trois lions léopardés de gueules regardants (tête contournée de gueules), armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.[9],[10],[11]

Blason fam irl-fr Mac Mahon (de) 3.svg

D'argent, à trois lions léopardés de gueules, contournés (alias contrepassants), l'un sur l'autre, armés et lampassés d'azur ; au chef ducal : de gueules, semé d'étoiles d'argent.[12],[13],[14],[15],[16],[17]

French heraldic crowns - duc v2.svg
Blason Patrice de Mac Mahon (Second Empire).svg
Armes des ducs de Magenta :

D'argent, à trois lions léopardés de gueules regardants (tête contournée de gueules), armés et lampassés d'azur. Au chef de gueules, brochant sur l'écartelé et semé d'étoiles d'argent.[18],[10]

Blason Patrice de Mac Mahon (Second Empire) 2.svg
  • On trouve aussi : D'argent, à trois lions léopardés de gueules, contournés (alias contrepassants), l'un sur l'autre, armés et lampassés d'azur ; au chef ducal : de gueules, semé d'étoiles d'argent.[17]
Rangkronen-Fig. 32.png
Redvers.svg
Les armes de la branche française diffère de celle des (Mac-)Mahon, pairs d'Irlande au titre de Lord Hartland (en)[19] :

D'or au lion d'azur.[19]

Devise 
PERICULUM FORTITUDINE EVASI[19].

Devises[modifier | modifier le code]

  • PERICULUM FORTITUDINE EVASI.[19]

Membres illustres de la famille[modifier | modifier le code]

Les ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

  • Constantin-René de Mac Mahon (vers 16641704, inhumé le 4 février 1704 en l'église de Saint-Jacques d'Illiers), engagé dans les ordres, prêtre, vicaire de Saint-Jacques d'Illiers ;

Les militaires[modifier | modifier le code]

Les politiques[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Galerie de portraits[modifier | modifier le code]

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Châteaux, seigneuries, terres[modifier | modifier le code]

Châteaux[modifier | modifier le code]

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Terres[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ou, par erreur, Mac-Mahon : « Il faut noter que l'usage ne mettait pas et ne doit pas mettre un trait d'union entre Mac et Mahon. L'erreur vient du maréchal lui-même, qui signa souvent en mettant un trait continu entre les deux mots. Le Journal officiel interpréta cette liaison des lettres comme un trait d'union et l'habitude s'est prise d'écrire Mac-Mahon dans tous les actes officiels de l'époque, mais elle est erronée. », Gabriel de Broglie, Mac Mahon, Paris, Perrin, 2000, p. 17.
  2. Pendant la Guerre de Crimée, on lui donne le commandement d'une division et, en septembre 1855, Mac Mahon mène avec succès l'attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff, où il prononce son célèbre « J'y suis, j'y reste ! », ce qui aboutit à la chute de Sébastopol.
  3. De 1700 à 1704, on peut lire la signature de Mac-Mahon en bas des actes de baptême, de mariage et de sépultures.
  4. Fille de Marie Jean Louis de Riquet (26 novembre 1731 - Paris, hôtel de la Première présidence † 24 mai 1808 - chez son gendre, au château de Sully-sur-Saône), marquis de Caraman, seigneur de Painblanc, du Pasquier, de Nuas et en partie du canal de communication des Deux-Mers, officier de cavalerie, chevalier de Saint-Louis et de Marie Charlotte Eugénie de Bernard de Montessus (17391800).
  5. W. Maigne, Abrégé méthodique de la science des armoiries: suivi d'un glossaire des attributs héraldiques, d'un traité élémentaire des ordres de chevalerie et de notions sur les classes nobles, les anoblissements, l'origine des noms de famille, les preuves de noblesse, les titres, les usurpations et la ..., Garnier,‎ 1860 (lire en ligne)
  6. alexis.gaudry.pagesperso-orange.fr
  7. Base de données sigillographique du Musée Dobrée
  8. Source : Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) sur www.heraldica.org
  9. Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor,‎ 1861, 1171 p. (lire en ligne), et ses Compléments sur www.euraldic.com
  10. a et b Victor Bouton, Nouveau traité de blason ou science des armoiries mise à la portée des gens du monde et des artistes, Garnier,‎ 1863 (lire en ligne)
  11. www.heraldique-europeenne.org
  12. André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 23, Bureau de la publication,‎ 1866 (lire en ligne)
  13. www.armorial-general.org
  14. www.luz-herald.net
  15. s:Henri Gourdon de Genouillac
  16. Recueil d'armoiries des maisons nobles de France, E. Dentu,‎ 1860 (lire en ligne)
  17. a et b André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 23, Bureau de la publication,‎ 1866 (lire en ligne)
  18. www.heraldica.org
  19. a, b, c et d André François Joseph Borel d'Hauterive, Georges, comte de Morant, Albert, vicomte Révérend et Howard Horace, comte d'Angerville, Annuaire de la noblesse de France et d'Europe, vol. 89,‎ 1857 (lire en ligne)
  20. (en) « Diane de MacMahon » sur thepeerage.com, 8 avril 2009

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]