Famille Chabot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chabot.
Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille Chabot.
Chabot
« de » Chabot
Image illustrative de l'article Famille Chabot
Armes
Blasonnement d'or, à trois chabots de gueules, nageant en amont, un en pointe, deux en chef.
Devise Concussus Surgo.
Pays ou province d’origine Bas-Poitou

La famille (« de ») Chabot est une famille française de notables et de nobles, originaire du Bas-Poitou. Elle a entre autres donné à la France, par diverses branches et alliances, des comtes de Jarnac en Saintonge, des barons de Retz, des vicomtes de Tramecourt, des seigneurs de divers lieux et domaines un peu partout en France, surtout en Poitou (notamment Mervent, Vouvant, Rocheservière, Apremont, Pressigny, Le Chaigneau, Brion, Saint-Gelais, Montlieu-la-Garde, Saint-Aulaye, Charny, Buzançais, La Grève, etc.), et, par sa plus célèbre branche (les Rohan-Chabot), des ducs de Rohan et des princes de Léon. Plusieurs membres de la famille de Chabot sont également devenus des militaires, des ecclésiastiques et des hommes politiques.

La famille de Chabot comprend plusieurs branches notables, notamment la branche des Chabot de Retz, la branche des Chabot de Saint-Gelais, la branche des Chabot de Tramecourt, etc., et la branche (aînée) des Chabot de Jarnac, qui donnera naissance, en 1645, à la branche de Rohan-Chabot, par le mariage d'Henri Chabot avec Marguerite de Rohan, l'héritière de la maison bretonne de Rohan.

Origines[modifier | modifier le code]

La famille de Chabot a pour origine le Bas-Poitou, où son nom se trouve dès le début du XIe siècle[réf. nécessaire]. Certains auteurs font remonter – mais sans preuves – la filiation Chabot à un certain Pierre Chabot (vers 965 – vers 1030), qui aurait été le fils de Guillaume IV d'Aquitaine « le Fier à Bras » (937-03/04/995), duc d'Aquitaine et comte de Poitiers. Ce Pierre Chabot, marié a Béatrice de Pierre-Buffière, aurait eu un fils, Guillaume Chabot (vers 9901040), marié à Mahaut de Lusignan (née vers 995) (fille de Hugues III de Lusignan « le Blanc » (vers 9481012)) ; ce Guillaume Chabot aurait eu au moins cinq fils : Lézin, Pierre, Eudes, Ithier, et Thibaut : les Chabot descendraient de son fils Pierre…[réf. nécessaire]

Plus raisonnablement, le Catalogue de la noblesse française de Régis Valette, fait commencer leur filiation noble prouvée en 1347, avec Louis Ier Chabot (vers 13701422)[1].

Le nom « Chabot » n'est pas un nom de fief noble à l'origine, mais un quelconque sobriquet qui deviendra un nom de famille. Il est donné à une foule de gens de toute condition dès le XIe siècle, ce qui prouve que les Chabot n'étaient pas des nobles au départ.

Le sobriquet chabot, cabot, semble signifier simplement « (qui a une) grosse tête » ou « (qui a une) tête forte », du latin populaire capocius, dérivé du latin caput : « tête ». C'est à partir de ce mot que l'on a nommé un poisson d'eau douce à grosse tête, le chabot, qui deviendra ensuite l'emblème de la famille. Un grand nombre de famille en France porte le nom Chabot, sans pour autant être apparentées à la famille de Chabot. Cependant, dès le XIe siècle, des seigneurs puissants semblaient déjà établis dans les lieux mêmes où la famille de Chabot a possédé ses fiefs les plus importants[réf. nécessaire]. Les membres de la famille se sont d'abord simplement nommés « Chabot », puis, à partir du XVIIe siècle, « de Chabot ».

On trouve, parmi les premiers membres de l'ascendance, des individus portant des prénoms typiques de la famille et de l'époque, notamment le prénom Sébran(d) : il y a eu 6 Sébran(d) Chabot et 3 Sébran de Rohan-Chabot. D'autres prénoms, pittoresques et/ou recherchés, ont également été donnés, tel que Aénor (variante d'Aliénor), Amicie, Aumur, Béline, Belle-Assez, Édette, Eustachie ou Gillone pour les femmes, et Airard, Briant, Ferry, Garnier, Gaudin, Geheudin, Ithier, Lancelot, Lézin ou Perceval pour les hommes, prénoms qui étaient courants dans le Poitou au Moyen Âge. À l'époque moderne, notamment dans la branche de Rohan-Chabot, on trouve des prénoms simples ou composés avec Guyonne, Liesse, Perside ou Victurnienne pour les femmes, et Aldonce, Artus, Bretagne, Esprit, Eudon ou Mériadec pour les hommes.

Principaux membres de la famille de Chabot[modifier | modifier le code]

Principaux membres de la famille de Chabot-Jarnac[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.
Armes des Chabot de Jarnac
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Principaux membres de la maison de Rohan-Chabot[modifier | modifier le code]

Armes des Rohan-Chabot
Article détaillé : Maison de Rohan.

La branche aînée des Rohan s'éteint dans les Chabot par le mariage (1647) de Marguerite, duchesse de Rohan (1617-1684), fille d'Henri II premier duc de Rohan, avec Henri de Chabot (1616-1655) créé duc de Rohan.

Henri de Chabot et Marguerite de Rohan sont cousins au quatrième degré, descendant de Jean IV de Béthune (????-1568) et d' Anne de Melun de Gand (????-1540), qui sont leurs arrière-arrière-grands-parents.

« ... À l'occasion du mariage de Henri Chabot, seigneur de Sainte-Alaye, avec Marguerite de Rohan, sa cousine, vous trouverez une lettre-patente qui autorise le futur époux à porter le nom et les armes de Rohan[4]. »

« [Henri Chabot]...issu de ces dits cousins Chabot dont la haute naissance et les alliances illustres le faisaient préférer à tout autre[5]... »

Selon la coutume de Bretagne, et malgré l'opposition des cousins Rohan-Guémené, Louis XIV accorde à leur descendance le privilège, par lettre patente, de prendre les noms et armes de Rohan, devenant ainsi Rohan-Chabot.

« Cette fille, nommée Marguerite, comme sa mère, duchesse de Rohan après la mort de son père, épousa Henry Chabot, seigneur de Sainte-Aulaye, avec dispense de parenté au quatrième degré[6]. »

Les Rohan-Chabot sont ducs de Rohan avec la pairie de France qui y est attachée (1648), princes de Léon, vicomtes de Porhoët, comtes de Jarnac, « cousins du roi », etc. Ils possèdent toujours le château de Josselin.

  • Louis-Antoine de Rohan-Chabot, duc de Chabot (à brevet) en 1775, sixième duc de Rohan, pair de France, cousin germain du précédent, né le 20 avril 1733, décédé le 29 octobre 1807 à Paris. Comte de Maillé La Marche, brigadier de cavalerie en 1763, maréchal de camp en 1772, lieutenant général en 1781, chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit en 1783. Fils de Guy-Auguste de Rohan-Chabot (1683-1760), vicomte de Bignan, baron de Kerguéhennec, dit le « chevalier de Rohan », puis le comte de Chabot. Maréchal de camp en 1719 et lieutenant général des armées en 1734. C’est lui qui a fait bastonner Voltaire, à la suite d'une querelle chez Adrienne Lecouvreur. Voulant se venger, Voltaire est embastillé par ordre de Monsieur le Duc, à la demande du cardinal de Rohan. Il épouse en 1729 Yvonne Sylvie du Breil de Rays et, en 1744, Marie Scholastique Howard, fille du comte de Stafford.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Principaux membres de la famille de Chabot de Retz[modifier | modifier le code]

Armes des Chabot de Retz

Eustachie dite « Aliette » de Retz (vers 1228 – vers 1265), dame héritière du Pays de Retz (en Bretagne), de Machecoul, de Pornic, de Falleron et de Froidfond, épouse en 1244 Gérard Chabot (vers 1197 – vers 1264), veuf de Tiphaine de Montfort. Gérard Chabot est l'un des fils de Thibaut IV Chabot (vers 1165 – avant mars 1231), seigneur de Rocheservière, d'Oulmes et de La Grève, et de son épouse Olive d'Oulmes (vers 1170 – ????), dame d'Oulmes.

Du chef de sa femme, Gérard Chabot devient ainsi le nouveau seigneur de Retz, de Machecoul, de La Mothe-Achard et de La Maurière, sous le nom de Gérard Ier de Retz. Lui succéderont ensuite, de père en fils :

Les Chabot de Retz règneront de 1244 à 1406 sur le Pays de Retz, qui deviendra une baronnie sous le règne Gérard IV de Retz. Ce dernier mourra au siège de La Roche-Derrien lors de la guerre de succession de Bretagne. Son fils Gérard V de Retz se battera vaillamment contre les anglais lors de la bataille d'Auray ; ruiné, il refera fortune en guerroyant en Espagne aux côtés de Bertrand Du Guesclin. Durant le XIIIe siècle, les Chabot feront construire le château de Machecoul.

En 1400, la dernière baronne de Retz de la maison de Chabot, Jeanne de Retz « la Sage » (1331-1406), qui s'est mariée trois fois mais n'a pas eu d'enfant, et donc pas d'héritier direct pour lui succéder, désigne un cousin issu de germain, Guy II de Laval-Blaison (mort avant 1415), arrière-petit-fils de Gérard III de Retz « le Benoist ») et futur père de Gilles de Retz, comme son seul héritier, à l'unique condition qu'il abandonne pour lui et ses descendants le nom et les armes de Laval, pour prendre les armes et le nom de Retz.

Pourtant, par acte du 14 mai 1402, Jeanne de Retz « la Sage » se dédit finalement, et décide d'adopter pour héritière Catherine de Machecoul (1344-21/07/1410), sa cousine éloignée (arrière-arrière-petite-fille de Gérard II de Retz), ce qui va déclencher un grand procès entre Guy II de Laval-Blaison et le fils de Catherine de Machecoul, Jean de Craon (1355-25/12/1432). La querelle se terminera par le mariage en février 1404 de Guy II de Laval-Blaison avec la fille de Jean de Craon, Marie de Craon (1387-28/10/1415), laquelle lui cède ainsi les prétentions qu'elle avait sur la baronnie de Retz.

C'est ainsi qu'à la mort de Jeanne de Retz « la Sage » en 1406, Guy II de Laval-Blaison devient le nouveau baron de Retz : Guy de Laval-Retz, doyen des barons de Bretagne, titre dont héritera son fils aîné, le sinistre Gilles de Retz. Il hérite de ce fait des seigneuries de Machecoul, Saint-Étienne-de-Mer-Morte, Pornic, Princé, Vue, Bouin, etc., qui forment la baronnie de Rays, correspondant peu ou prou à l'actuel Pays de Retz. Son épouse Marie de Craon lui apporte en dot des terres en Anjou (Champtocé-sur-Loire, Ingrandes), qui, réunies à celles dont il a hérité des Chabot, font de lui un seigneur très riche et puissant à l'époque.

Les ecclésiastiques de la famille de Chabot[modifier | modifier le code]

Les politiques de la famille de Chabot[modifier | modifier le code]

Autres personnages de la famille de Chabot[modifier | modifier le code]

Généalogie détaillée de la famille Chabot[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Généalogie de la famille Chabot.

Emblèmes des Chabot[modifier | modifier le code]

Armoiries des Chabot[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

Armoiries des Chabot de Jarnac[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à trois chabots de gueules, deux et un.
Commentaires : Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes. Ce blason est devenu celui de la ville de Jarnac.

Armoiries des Chabot de Retz[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à trois chabots de gueules, au lambel du même à trois pendants.
Commentaires : Il s'agit du blason de Gérard II Chabot, seigneur de Retz (vers 12451298), vraisemblablement repris ensuite par les autres seigneurs Chabot de Retz. Ce blason apparait sur le sceau de Gérard II, où ce dernier est représenté à cheval, armé de toutes pièces, la visière baissée, tenant son écusson avec ses armoiries, le tout entouré de la légende sigillum Gerardi Chabot (« sceau de Gérard Chabot »). Sur le contre-sceau, on trouve son écusson chargé de trois chabots et un lambel de trois pièces, le tout entouré de la légende Militis… Ra…iarum.

Armoiries personnelles de Léonor Chabot de Charny[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : aux 1 et 4, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot) ; au 2, d'argent, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or, la queue fourchée et passée en sautoir (qui est de Luxembourg) ; au 3, de gueules, à l'étoile à seize rais d'argent (qui est de Baux).

Armoiries des Rohan-Chabot[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : en 1 et 4, de gueules à neuf macles d'or (qui est de Rohan) ; en 2 et 3, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot).

Armoiries des Chabot-Tramecourt[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : en 1 et 4, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot) ; en 2 et 3, d'argent à la croix ancrée de sable (qui est de Tramecourt).

Armoiries des Chabot barons de l'Empire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Héraldique napoléonienne.
Image Blasonnement
Ornements extérieurs Barons évêques de l'Empire français.svg
Blason Marie-Jean-Baptiste de CHABOT (1740-1819).svg
Marie Jean-Baptiste de Chabot (21/02/1740 à Marigny-Brizay – 28/04/1819 à Picpus), membre du chapitre impérial de Saint-Denis, seigneur du Puy, évêque de Saint-Claude puis de Mende et de Viviers, baron de l'Empire (lettres patentes signées à Saint-Cloud le 10 septembre 1808)[7]

D'or à trois chabots d'azur posés en fasce deux et un, quartier des barons-évêques brochant sur le tout[7].

Orn ext baron de l'Empire ComLH.svg
Blason famille fr Louis François Jean Chabot.svg
Louis François Jean Chabot (26/04/1757 à Niort – 11/03/1837 à Sansais), général de brigade (30 juillet 1793), général de division (29 avril 1794), Baron Chabot et de l'Empire (lettres patentes du 30 août 1811, confirmé dans le titre de baron héréditaire par lettres patentes du 28 décembre 1816), Légionnaire (11 décembre 1803), puis, Commandant (25 prairial an XII), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (17 janvier 1815),

Écartelé : en 1 et 4, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot) ; en 2, de gueules à l'épée d'argent en pal (qui est des barons tirés de l'armée) ; en 3, d'azur, à la forteresse donjonnée de trois tourelles crénelées d'argent, ouvertes, ajourées et maçonnées de sable, soutenue d'un rocher d'argent, cantonnée à dextre et en chef d'une botte éperonnée d'argent, à senestre d'un casque taré de profil d'or, et en pointe, à dextre d'une galère antique d'or, à senestre un cygne nageant d'argent.[8]

Autres armoiries (incomplètes)[modifier | modifier le code]

  • Simon Chabot (???? – après 1351) (fils de Guillaume Chabot (vers 1248 – avant 1288 en Sicile) et de Guillemette de Pressay) :
    D'or à trois chabots de gueules, accompagnés en chef de trois étoiles.
    Sceau de Simon Chabot trouvé sur une quittance datant de 1340.
  • Louis Chabot (????-1384), chevalier, seigneur de Pressigny et de Chantemerle (fils de Guillaume Chabot (vers 12801344 à Paris) et de Jeanne Pouvrou (???? – après 1354)) :
    D'or à trois chabots de gueules, à un écusson en abîme.
    Sceau de Louis Chabot trouvé sur deux quittances datant de 1351. L'écusson central est effacé.
  • Jeanne Chabot (???? – après 1473), dame de Montsoreau et d'Argenton (fille de Louis II Chabot (vers 14231486) et de Jeanne de Courcillon (????-26/08/1472)) :
    Écartelé : en 1, un lion couronné, en 2, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot) ; …
    Sceau à demi effacé de Jeanne Chabot trouvé sur une quittance datant de 1478.
  • Charles Chabot (????-1573), seigneur de Sainte-Foy (fils de Charles Ier Chabot (????-1559) et de Madeleine de Puyguyon) :
    Écartelé : en 1 et 4, d'or à trois chabots de gueules (qui est de Chabot) ; en 2 et 3, une tête de cheval (qui est de Puyguyon).
    Sceau de Charles Chabot trouvé sur deux quittances datant de 1546 et 1561.

Devise des Chabot[modifier | modifier le code]

La devise des Chabot : Concussus Surgo (Abattu, je me relève, ou Frappé, je me relève, ou Quand on me frappe je bondis).

Devise très certainement inspirée du scandale qui, injustement, salit l'honneur de Philippe Chabot (1492-01/06/1543) dit « l'Amiral de Brion ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Régis Valette page 59 (en source). Régis Valette ajoute que "la famille de Chabot a probablement une origine commune avec la famille de Rohan-Chabot".
  2. Sources : www.heraldique-europeenne.org et [1]
  3. a, b et c Jourdan : Éphémérides historiques de la Rochelle, p 552
  4. Bords de la Charente. Le château de Jarnac : ses barons et ses comtes, p. 16, Paul Lacroix, Paris, ed. Librairie Historique, 1855.
  5. id, extrait cité de la lettre-patente de Louis XIV.
  6. L.Sandret, page 156 (en source).
  7. a et b Archives nationales BB/29/974, p. 161.
  8. Rietstap 1884.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.