Fallout 2

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Fallout 2
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Éditeur Interplay
Développeur Black Isle Studios

Date de sortie décembre 1998
Genre Jeu de rôle
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Windows
Mac OS
Média CD-ROM
Contrôle Clavier
Souris

Fallout 2 est un jeu vidéo de rôle sur PC développé par Black Isle Studios en 1998, qui fait suite au premier opus, Fallout, sorti un an plus tôt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Après avoir achevé sa quête au service de l'abri 13 dans le premier Fallout, l'Habitant de l'abri est chassé de son foyer par le dirigeant, qui voyait en lui un rival potentiel. Abandonné de tous, il erre au nord dans le désert avant de fonder un petit village, Arroyo. Protégé par ses canyons du monde extérieur, le village vit pendant de longues années dans la paix.

Cependant, 80 ans plus tard, la canicule et la famine finissent par mettre en péril le village tribal. Une légende du village prétend que l'Abri 13, dont descendent les habitants d'Arroyo, possède en son sein un Jardin d'Eden en Kit (JEK). Le JEK est un concentré de technologie pure, contenant l'équipement essentiel pour rebâtir une nouvelle civilisation, que certains abris anti-atomiques ont reçu avant l'hiver nucléaire. La doyenne décide donc d'envoyer l'Être Élu, petit-fils de l'Habitant de l'Abri, retrouver le saint Abri 13 et surtout son JEK. L'Élu commence ainsi un périple qui l'amène à traverser les terres dévastées par l'apocalypse nucléaire, et à découvrir ce qu'il reste du monde.

Après de nombreuses péripéties, l'Élu finit par mettre la main sur le JEK et peut retourner dans son village. Mais celui-ci a été détruit par les soldats de l'Enclave, une mystérieuse organisation très puissante et disposant d'un haut niveau de technologie. Parti à la recherche des habitants du village, l'Élu se rend sur une plate-forme pétrolière où l'Enclave mène ses opérations militaires. Il y rencontre alors le président Richardson, et découvre que les abris anti-atomiques érigés sur tout le territoire des États-Unis ont été ouverts prématurément afin de tester les conséquences des retombées atomiques sur différents groupes de population auparavant sains. Seuls les habitants de l'Enclave ont été totalement protégés des radiations, et seraient, selon le président, de vrais humains. L'Enclave a donc décidé de libérer dans l'atmosphère terrestre une version modifiée du FEV (virus provoquant des mutations chez l'homme), afin d'éliminer tous les habitants « mutants » de la Terre. L'Être Élu parvient cependant à mettre fin à ce complot et, comme l'Habitant de l'abri en son temps, ramène la paix... pour un temps.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Conservant le gameplay de Fallout, le jeu donne une plus grande liberté d'action au joueur. La gestion du karma a été grandement améliorée ; il est désormais possible de terminer le jeu en brutalisant la veuve et l'orphelin, à la différence de Fallout 1 où la gestion globale du karma (et non pas par zones comme dans Fallout 2) inspirait rapidement à l'ensemble des personnages du jeu une attitude hostile vis-à-vis du héros, et donc l'impossibilité pour celui-ci de terminer sa quête.

La liberté d'action a elle aussi été revue à la hausse : tout semble possible ou presque : se marier (avec un homme ou une femme, que l'on soit homme ou femme), prostituer sa douce et tendre épouse, jouer dans un film pornographique, devenir tueur à gages, esclavagiste, champion de boxe, se droguer (avec des drogues particulièrement variées, gérant l'accoutumance du joueur : Buffout, Jet, Mentats...), entrer dans une secte...

De nombreuses variations peuvent être aussi visibles selon que le personnage joué soit un homme ou une femme. Une femme pourra par exemple se prostituer, utiliser ses charmes pour avoir des rabais aux marchands, etc. ; un homme pourra faire une « contribution » pour augmenter la diversité génétique d'une cité recluse sur elle-même, assurer une descendance à une famille mafieuse...

Cet univers glauque et résolument adulte fait de Fallout 2 un jeu réservé à un public averti.

Améliorations par rapport à l'épisode précédent[modifier | modifier le code]

De nombreuses améliorations ont été apportées à Fallout 2 :

  • Un terrain de jeu bien plus vaste à explorer (toujours la côte ouest des États-Unis).
  • Un meilleur contrôle des compagnons : il est maintenant possible de choisir leurs armes, leurs comportements, de leur donner une armure et d'échanger des objets. Ils sont également plus nombreux.
  • La possibilité de conduire une voiture, ce qui réduit significativement la durée des voyages entre deux lieux (malgré la contrainte de trouver le carburant, il faut aussi gérer les pannes et parvenir à réparer la voiture pour l'obtenir).
  • L'ajout d'un bouton « Tout » permettant de ramasser l'ensemble des objets résultant d'une fouille (caisses, armoires, cadavres), et globalement, une augmentation de l'ergonomie de l'interface.
  • Une limite de temps beaucoup moins contraignante que dans le premier épisode.

Clins d'œil et références[modifier | modifier le code]

Les programmeurs ont glissé dans le jeu une foule de références au monde réel, qu'il s'agisse de films, de séries, d'autres jeux, ou encore du précédent opus.

Références à Fallout[modifier | modifier le code]

  • Dans l'Abri 8, le héros rencontre une sorte de pauvre hère qui chante... « Maybe », la fameuse chanson des Ink Spots et le thème de Fallout, premier du nom. Dans la version française, les traducteurs ont malencontreusement traduit ce passage (« Peut-être... Peut-êêêtre... »), le rendant totalement inintelligible.
  • Lors de certaines rencontres aléatoires, il est possible de tomber sur l'Iguana Bob's Stand (l'étal de Bob l'iguane), qui vendait des sandwiches aux restes humains dans Fallout.
  • Dans l'Abri 8, le héros découvre des caisses entières remplies de puces d'eau : il s'agit du précieux objet de la quête du premier Fallout. Ces caisses de puces d'eau étaient d'ailleurs destinées à l'Abri 13, mais une erreur fit qu'un autre colis, contenant un J.E.K., fut expédié à la place des puces.
  • Pendant une rencontre aléatoire, le héros tombe sur le Café des Illusions Perdues (Cafe of the Broken Dreams en VO) et rencontre une partie des PNJ du précédent opus (tel que Canigou) n'ayant pas été retenus dans le casting de Fallout 2. Ce café est par ailleurs la réplique du café Le Faucon maltais du Centre, dans Fallout.
  • Lors d'une rencontre spéciale, on découvre un portail temporel, au design lui-même issu d'un épisode de la serie Star Trek. Lorsque le joueur l'utilise, il est téléporté dans le niveau 3 de l'Abri 13, dans le passé, et le seul moyen d'en sortir est de trifouiller l'un des ordinateurs. À ce moment, un message apparait expliquant que la puce d'eau a été cassée, incident déclencheur du premier opus.
  • La cinématique d'introduction s'ouvre sur la phrase « War. War never changes. », comme dans le premier Fallout, mais également comme dans Fallout Tactics. Cette phrase n'a cependant pas la même traduction dans les trois opus : « La guerre, toujours la guerre. » et « La guerre. Toutes les guerres se ressemblent. »

Références à des livres[modifier | modifier le code]

  • Lors d'une rencontre aléatoire, le héros rencontre un homme habillé d'une armure rouillée, qui ne peut plus bouger, à moins de l'huiler correctement. Il s'agit d'une référence au robot de l'œuvre Le Magicien d'Oz.
  • Lors d'une rencontre aléatoire, le héros retrouve les restes d'un cachalot explosé en plein désert avec, à côté, un pot de fleur. Il s'agit d'une référence au Guide du voyageur galactique, le premier tome de la fameuse saga de science-fiction de Douglas Adams.
  • L'une des drogues en vigueur dans le monde post-apocalyptique de Fallout s'appelle Mentats. Dans le livre Dune, les mentats sont des stratèges maîtrisant parfaitement la géopolitique, qui consomment du jus de sapho afin d'augmenter leurs capacités intellectuelles.
  • À New Reno, le héros rencontre un manager de boxe nommé Stuart Little. Quand il l'interroge sur son nom, celui-ci répond : « Ouais, ouais, je sais, "Stuart Little". Ma mère lisait beaucoup de livres de E. B. White. »
  • À la Fosse, un magicien de foire se faisant appeler le « Grand Ananias » propose au héros de lui révéler les « mystères du monde des Profondeurs ». Plus tard dans la conversation, il commence à s'exclamer : « Ayyye ! Nyarloth [sic]… » C'est une référence au personnage de la nouvelle éponyme Nyarlathotep, et, de façon plus générale, aux œuvres de H. P. Lovecraft liées au Cycle de Cthulu.

Références à des films[modifier | modifier le code]

  • Lors d'une rencontre aléatoire, il est possible de rencontrer un homme gardant un pont au-dessus d'un précipice, qui ne permet le passage au héros que s'il répond correctement à trois questions. Il s'agit d'une référence à Monty Python : Sacré Graal !. Les deux premières questions du gardien sont d'ailleurs les mêmes que celles du vieil homme du film.
  • Lors de l'arrivée du héros dans l'Abri 8 (abri de la Cité du même nom), l'un des ordinateurs situés dans le bureau du médecin affiche : « Quel jeu étrange, où pour gagner il ne faut pas jouer. » Il s'agit d'une référence à WarGames.
  • Après que Myron a rejoint le héros dans sa quête à New Reno, celui-ci dit : « Nous sommes à 170 kilomètres d'Arroyo, nous avons une cellule à microfusion chargée, un demi-paquet de Rad-away, il est minuit et je porte une combinaison de l'Abri 13 vieille de 50 ans. Allons-y. » (« It's 106 miles to Arroyo, we got a full fusion cell, half a pack of Radaway, it's midnight, and I'm wearing a 50-year old Vault 13 jumpsuit. Let's hit it. ») Il s'agit d'une référence au film The Blues Brothers : « Nous sommes à 106 miles de Chicago, nous avons un réservoir plein, un demi-paquet de cigarettes, il fait noir et nous portons des lunettes noires. — Allons-y. » (« It's 106 miles to Chicago, we got a full tank of gas, half a pack of cigarettes, it's dark and we're wearing sunglasses. — Hit it. »)
  • Cassidy, une fois recruté par le héros, répète de temps à autres : « Je me demande si le Texas a survécu à la guerre. » (« I wonder if Texas survived the war. ») Il s'agit d'une référence au film de guerre L'Aube rouge (Red Dawn).
  • Dans l'Entrepôt de Sierra, l'IA du système informatique s'appelle Skynet, référence à Terminator, où cette IA est responsable de l'attaque nucléaire.
  • À l'ouest de Klamath, un robot endommagé débite des phrases telles que : « Je ne peux pas vous laisser faire ça, Dave. » ou encore : « Numéro 5 est en vie ! » Ces phrases proviennent de 2001, l'Odyssée de l'espace et du film comique Short Circuit.
  • Lors de la première mission à effectuer pour le compte de la famille Salvatore de New Reno, le héros doit retrouver une somme d'argent dérobé par un tricheur au casino du gang. Une fois l'escroc retrouvé, celui-ci emmène le héros au cimetière de New Reno (le Golgotha) et propose au héros de creuser une tombe afin d'en extraire les dollars. Il s'agit d'un clin d'œil direct au film Le Bon, la Brute et le Truand. D'ailleurs, une phrase directement tirée du film apparait dans les choix de réponses à la proposition du voleur : « Y'a deux types de personnes dans ce monde, Lloyd. Ceux qui ont des fusils chargés et ceux qui creusent. » Le Golgotha est lui-même une référence aux trous creusés autour de Las Vegas par les malfrats pour se débarrasser des « gêneurs » évoqués dans le film Casino de Martin Scorsese.
  • La ville des Collines Brisées (Broken Hills) est une référence à la ville australienne de Broken Hill, ville où s'est déroulé le tournage de Mad Max 2.
  • Dans la ville de New Reno se trouve la boutique de Renesco « l'Homme-fusée », un vendeur de stupéfiant particulièrement irascible et portant des lunettes cassées. Si le héros en a trouvé une paire neuve, il peut la lui offrir, ce qui pousse Renesco à le remercier du bout des lèvres et à aller jusqu'à lui proposer un éventuel service, s'il en a l'occasion. Le personnage principal peut alors répondre : « Un jour — mais ce jour ne viendra peut-être jamais — je te demanderai de me rendre un service. Mais d'ici-là accepte ces lunettes comme un cadeau, en ce jour où ma fille se marie. » Il s'agit d'une référence à l'une des premières répliques du film Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola.
  • À San Francisco, lorsque le héros recherche la rate de Chip du Valdez auprès du docteur Wong, celui-ci lui répond : « Ahh, oui ! En fait, je vais la préparer avec des fèves et l'accompagner d'un bon chianti. » Le héros peut alors lui répondre : « Tu devrais savoir que ce vin accompagne bien le foie et non la rate, pas vrai ? » Ce à quoi le docteur Wong renchérit : « Ah ah ! Oui, j'ai aussi vu ce vieux film. » Il s'agit d'une référence au Silence des agneaux (The Silence of the Lambs) de Jonathan Demme.
  • Au studio pornographique de New Reno Golden Globes Porn, si le personnage principal a été engagé comme acteur ou actrice, il arrive aux actrices locales de lui dire : « Tu auditionnes pour quel film ? 2001 L'Odyssée de l'Espace ? Dégage ! »
  • Dans ce même studio et à quelques autres endroits dans la ville, on peut voir des affiches griffonnées du film Tokyo Decadence de Ryū Murakami.
  • Dans la ville de La Fosse, le héros peut choisir de crier à un autre personnage : « Va-t-en ! Euh, allez, va-t-en ! Cours, Woody, cours ! » Il s'agit d'une référence au film Forrest Gump de Robert Zemeckis.
  • Dans cette même ville, si le joueur choisit de provoquer Flick, celui-ci s'exclame : « De quoi tu parles ? Tu me prends pour un pauvre pirla, un figlio di puttana débile ? Tu me prends pour un clown ? Et je suis là pour te faire rire, hein ? » Il s'agit d'une référence à la célèbre séquence du film Goodfellas de Martin Scorcese où Tommy DeVito (Joe Pesci) interroge Henry Hill (Ray Liotta) sur un ton menaçant : « Funny how? [...] Funny like a clown? I amuse you? I'm here to fucking amuse you? »
  • En cours de combat, le PNJ Myron dit parfois : « J'ai vu DeNiro [sic] faire ça dans un vieux film. »
  • Si le joueur parvient à déchiffrer la base de données médicales de la Cité de l'Abri, à aller à San Francisco et à rassembler une grande somme d'argent ainsi qu'une armure de combat, il peut obtenir d'un médecin local des implants dermiques. À la suite de l'opération, une vignette « Armure à implants dermiques » apparait dans la section « Aptitudes » de la fiche de personnage, avec pour illustration la mascotte du jeu vêtue d'un blouson de cuir, armée d'un fusil à pompe et la moitié de la peau du visage arrachée, révélant une structure métallique interne. Il s'agit d'une référence au film Terminator (The Terminator) de James Cameron.
  • Lorsque le héros rencontre le shérif Marion de Redding, le héros peut répondre : « Je suis ici pour donner des coups et mâcher du chewing gum – et d'ailleurs j'en ai plus. » (« It's time to kick ass and chew bubble gum. And I'm all out of gum. ») Cette phrase provient du film Invasion Los Angeles (They Live) de John Carpenter. De même, à l'entrée de la République de Nouvelle Californie, les gardes de Buster répondent au héros : « Je suis ici pour botter des culs et mâcher du chewing gum. Et heureusement pour toi, il me reste une barre. »
  • En cours de combat, Myron dit parfois : « Je vais t'arracher la tête et... euh... merde, j'ai oublié la suite. » Il s'agit d'une référence aux célèbres diatribes du sergent-instructeur Hartman (Lee Ermey) du film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick.

Références à des jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Il est possible de trouver une arme appelée Red Ryder LE BB (il existe aussi une version de l'arme nommée Red Ryder SE BB). Cela fait référence au jeu vidéo Wasteland, lui-même inspiré du film A Christmas Story, où le héros désire avoir pour Noël cette fameuse arme.

Références à des séries télévisées[modifier | modifier le code]

  • À New Reno, le dialogue avec le manager de boxe Stuart Little, quand ce dernier critique les aprioris sur le physique, est une reprise d'un dialogue entre Mulder et un nain dans l'épisode « Faux Frère Siamois » de la seconde saison de la série X-Files : Aux frontières du réel.
  • À la Cité de l'Abri, un des citoyens dans un bar près du Conseil fait référence au prisonnier de Patrick McGoohan en demandant : « Mais pour qui travaille le numéro 2 ? »
  • K-9, le compagnon cyberchien que l'on peut obtenir dans la base de l'Enclave, est un personnage de la série Doctor Who diffusée par la BBC.
  • En pénétrant dans la mine des Collines Brisées et en prenant le passage caché tout de suite à droite, l'Être élu rencontre un certain Chuck Stodgers et dont l'histoire est celle du héros de dessin animé Buck Rogers.
  • À La Fosse, certains junkies confient parfois au personnage principal : « Ne fais pas de bwoui. Jé chelche des wapins. » Il s'agit de la phrase fétiche d'Elmer Fudd, personnage des Looney Tunes : « Be vewy vewy quiet. I'm hunting wabbits. »

Autres clins d'œil[modifier | modifier le code]

  • De façon générale, les personnages du jeu brisent souvent le quatrième mur. Ainsi, lorsque le joueur lui demande de se pousser parce qu'il est en travers de son chemin, Myron s'exclame parfois : « Oh, lâche-moi un peu ! Je te rappelle que c'est pas moi qui ai codé mon Intelligence Artificielle [sic]. »
  • À New Reno, un combat peut mettre aux prises le héros avec un boxeur susceptible de lui arracher l'oreille, en référence à Mike Tyson. Cette scène a été retirée par le premier patch correctif édité par Black Isle Studios.
  • Dans les bâtiments de la secte des Hubologistes à San Francisco, on peut discuter avec deux célébrités locales : « Tom C » et « Nicole K ». Il s'agit d'une référence à Tom Cruise et Nicole Kidman, membres notoires de l'église de scientologie.
  • Sur le régulateur d'énergie, objet d'avant la Grande Guerre permettant d'économiser du carburant, se trouve une petite épitaphe : « À quoi ça peut bien servir de contrôler ses dépenses, de toute façon, on en aura toujours plein, hein, pas vrai ? », petit clin d'œil aux débats actuels sur la disponibilité des sources d'énergie.
  • Cassidy s'exclame parfois : « Mon père m'a donné le nom d'un personnage de bandes dessinées d'avant-guerre. 'me disait que c'était un sacré fils de p^$£ lui aussi ! » Cela est une référence explicite à la BD Cassidy.
  • Les cartes à jouer Tragic (Tragic: The Garnering) sont une parodie du célèbre jeu de cartes Magic: The Gathering.
  • Le bateau-pétrolier amarré à San Francisco s'appelle le Valdez comme l'Exxon Valdez, un bateau-pétrolier américain qui s'échoua en 1989 sur la côte de l'Alaska et provoqua une importante marée noire.
  • La secrétaire du président Richardson précise qu'elle ne laisse pas de taches sur sa robe, une allusion à l'affaire Monica Lewinsky.
  • Modoc est à la fois le nom d'une petite communauté agricole de Fallout 2 et le nom d'une tribu amérindienne, vivant autrefois en Californie. Klamath est le nom d'une tribu amérindienne, proche des Modocs. Les Modocs sont la dernière tribu de Californie à avoir combattu l'armée américaine, dans les années 1872-1873.
  • Redding existe vraiment, comme d'ailleurs la plupart des villes rencontrées dans le jeu. Ces villes sont aussi à leur emplacement géographique exact sur la carte du jeu.
  • On trouve à la fin du manuel de Fallout 2, dans les annexes, deux recettes de cuisine (à la page 156 et 157).
  • En cours de combat, Myron dit parfois : « Heureusement que toutes ces années de AD&D m'ont enseigné le courage. »

Générique[modifier | modifier le code]

La musique pendant la première cinématique, et durant le générique final, est « A Kiss to Build a Dream On » de Louis Armstrong.

Patch et Modding[modifier | modifier le code]

Fallout 2 est aussi connu pour la qualité de son intrigue que pour ses nombreux bugs[1]. Si le dernier patch français officiel est le patch fr-1.02, la dissolution de Black Isle en 2003 stoppe définitivement tout espoir de patch. Cependant, la communauté des moddeurs a continué à développer des correctifs pour le jeu. On notera :

  • L'Unofficial Fallout 2 Patch qui corrige plus de 800 bugs du jeu original[2],[3].
  • Le Restoration Project[2],[4] qui tente de recréer, à partir des documents de conceptions de Fallout 2, le jeu tel qu'il aurait dû être selon ses créateurs[5].

La communauté de moddeurs reste très active en 2010, plus de dix ans après la sortie du jeu, et fournit, outre des mods conventionnels (dont le Megamod qui regroupe tous les mods faits par les fans[6]), des patchs contrant les soucis du jeu avec les systèmes plus récents (meilleure résolution, ralentissement des déplacements), ou pour désactiver la censure de la version européenne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Joystick le décrit comme injouable non patché (Fev.1999)
  2. a et b Disponible sur (en) le site du projet ou sur (en) No Mutants Allowed
  3. Version française du patch ici.
  4. Le Restoration Project est traduit par des fans français et disponible ici.
  5. Les impératifs de délais ont en effet amené l'équipe à renoncer à certains développements, notamment trois villes.
  6. page du Megamod