Facesitting

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Facesitting : illustration de Francesco Hayez.
Facesitting : illustration de Mihály Zichy.

Le facesitting (de l'anglais « s’asseoir sur le visage » ) est une pratique sexuelle sadomasochiste qui consiste à s’asseoir sur le visage de son partenaire, permettant/forçant typiquement le contact oral-génital ou oral-anal, ou parfois simplement c'est une position commune dans le domaine sadomasochiste, domination et soumission incluses. Durant une scène BDSM ou domination et soumission, le facesitting peut être une forme intense d'humiliation érotique.

Pratique[modifier | modifier le code]

Le facesitting est populaire parmi les partenaires dominant et dominé pour démontrer une supériorité ou une gratification sexuelle. Si l'attitude psychologique des partenaires s'y prête, cela peut également être considéré comme une forme de fétichisme sexuel[réf. nécessaire] ou même un jeu BDSM. Dans ce contexte, les partenaires peuvent adjoindre une forme d’étouffement ou d’écrasement ; certains objets peuvent être utilisés et un partenaire peut être attaché, par exemple. La scatologie et l'urolagnie peuvent être pratiquées dans cette position. Il est également pratiqué par les couples comme position pour le cunnilingus dans laquelle le partenaire féminin s'agenouille à califourchon sur la tête de son partenaire. Contrairement aux risques d'asphyxie, le partenaire dominé ne doit pas être privé d'air.

La pression exercée du corps, de l'humidité, des organes génitaux ainsi que l'odeur de l'anus et le noir peuvent être perçus comme sexuellement attirants et compulsifs. Dans le domaine du bondage, le partenaire soumis peut être attaché et moralement ou physiquement torturé par facesitting. Durant cette pratique, le dominant peut uriner ce qui peut accroître le plaisir du partenaire soumis. Cette pratique est aussi très présente chez les Fat Admirers (amateurs de femmes corpulentes), qui y recherchent une sensation d’écrasement extrême, une forme d’humiliation ou encore un désir de retour au ventre maternel[1].

Note[modifier | modifier le code]

  1. Otto Rank, Le Traumatisme de la naissance, éd Payot, Petite Bibliothèque - 2002 (dernière éd.).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]