Football Club Sochaux-Montbéliard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis FCSM)
Aller à : navigation, rechercher

FC Sochaux-Montbéliard

Logo du FC Sochaux-Montbéliard
Généralités
Nom complet Football Club Sochaux-Montbéliard
Surnoms Les Lionceaux
Les jaunes et bleus
Noms précédents Football Club Sochaux (1928-1930)
Fondation 1928
Statut professionnel depuis juillet 1932
Couleurs Jaune et bleu
Stade Stade Auguste-Bonal
(20 005 places)
Siège Impasse Forge
25200 Montbéliard
Championnat actuel Ligue 2
Propriétaire Drapeau : France Peugeot PSA
Président Drapeau : France Laurent Pernet
Entraîneur Drapeau : France Olivier Echouafni
Joueur le plus capé Drapeau : France Albert Rust (454)
Meilleur buteur Drapeau : France Roger Courtois (281)
Site web www.fcsochaux.fr
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (2)
Coupe de France (2)
Coupe de la Ligue (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du FC Sochaux-Montbéliard
0

Dernière mise à jour : 28 juin 2014.

Voir l’image vierge
Localisation de la ville de Sochaux

Le Football Club Sochaux-Montbéliard, couramment abrégé en FC Sochaux ou FCSM, est un club de football français basé à Montbéliard en Franche-Comté.

Créé en 1928 sous l'impulsion du groupe Peugeot, le FC Sochaux-Montbéliard compte à son palmarès deux titres de champion de France, enlevés en 1935 et 1938, deux Coupes de France gagnées en 1937 et 2007 et une Coupe de la Ligue obtenue en 2004. Son meilleur résultat en compétitions européennes est une demi-finale de la Coupe UEFA lors de l'édition 1980-1981.

Comme le montre son palmarès acquis aux prémices du football professionnel français, le FC Sochaux-Montbéliard est un club historique du football français puisqu'il se présente comme le premier club de football professionnel créé en France. Il est l'un des membres fondateurs de la Première division du football français. Avec l'Olympique de Marseille, le Montpellier Hérault, l'OGC Nice et le Stade rennais, Sochaux est l'un des clubs qui a joué durant la saison inaugurale 1932-1933 et l'équipe de football française qui a la plus grande longévité en Ligue 1 avec 66 saisons après la saison 2013-2014.

Le club est résident du stade Auguste-Bonal situé à Montbéliard, d'une capacité de 20 005 places, et gère un centre de formation réputé. Son équipe première évolue en Ligue 2 depuis 2014.

Histoire[modifier | modifier le code]

Prémices[modifier | modifier le code]

Le FC Sochaux voit le jour en 1928 par la volonté de deux salariés de la société des Automobiles Peugeot, Louis Maillard-Salin, directeur de la branche carrosserie, et Maurice Bailly, un des chefs de service de ce dernier. Le premier est le président fondateur du club, le second est à la fois le capitaine et l'entraineur[1].

Sans grand moyen, l'équipe est cependant rapidement suivi par le directeur de la société Peugeot, Jean-Pierre Peugeot, qui souhaite créer un club de haut niveau dans le cadre de sa politique de loisir à l'intention de ses ouvriers[2]. Pour cela il va s'inspirer de la recette de l'Association sportive de Valentigney, dont il est l'un des dirigeants[d 1]. Basée à une dizaine de kilomètres, l'ASV avait été fondée en 1920 autour de l'activité de l'usine des Cycles Peugeot et s'était rapidement affirmée comme la meilleure équipe de la région, multiple fois vainqueur de la Division d'honneur de Bourgogne-Franche-Comté et surtout finaliste de la Coupe de France en 1926.

Fervent défenseur de la professionnalisation du football français, Jean-Pierre Peugeot ne se cache pas de salarier ses joueurs dans les usines Peugeot, à une époque où de nombreux dirigeants pratiquent l'amateurisme marron, illégal et non assumé[2]. L'équipe entame sa première saison en division de district, l'échelon le plus bas du football en Franche-Comté, et dispute son premier match le 2 septembre face à l'équipe de réserve de l'AS Montbéliard[1]. Le premier match officiel en championnat a lieu fin septembre 1928 et se solde par une large victoire (12-1). Composée de bons joueurs régionaux, l'équipe s'impose contre tous ses adversaires en championnat. En mai 1929, avec l'aide de trois nouvelles recrues arrivant du Club français, le FCS s'impose 3-2 face au Dunlop Sports, le double champion de France corporatiste, au stade Buffalo à Paris[3].

Le club attire parmi les meilleurs joueurs de France et de l'étranger grâce au soutien de Jean-Pierre Peugeot, dont l'objectif est de faire connaître son entreprise et la région Franche-Comté mais aussi d'offrir à ses ouvriers des distractions[2]. Grâce à un recrutement de qualité comprenant notamment des vedettes telles que Antonio Lozes, un gardien de but venu d'Espagne, Étienne Mattler ou Paul Wartel, débauché du Red Star, la formation sochalienne, entraînée par l'Anglais Victor Gibson débauché à l'Olympique de Marseille, prend l'ascendant sur les équipes de sa région[d 1]. Habillé de ses couleurs emblématiques bleu et jaune, le FC Sochaux se construit : il choisit de pratiquer un « football exhibition », où le spectacle prime[1].

Le 25 août 1929, le FC Sochaux inaugure son nouveau terrain, le stade du Champ de foire à Montbéliard (où se situe aujourd'hui le stade René-Blum), par une large victoire sur l'AS Montbelliard, fondée en 1910[d 1]. Par ailleurs, Jean-Pierre Peugeot met en chantier un stade jouxtant les usines de Sochaux, le futur stade de la Forge. Sochaux prend bien vite la place de l'AS Valentigney dans le cœur des habitants de l'agglomération de Montbéliard.

Un démarrage en fanfare (1930-1939)[modifier | modifier le code]

En juin 1930, le FC Sochaux absorbe l'AS Montbéliard, donnant naissance au Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM), et devient omnisports. Jean-Pierre Peugeot avait chargé en octobre 1929 Robert Dargein d'étudier la faisabilité d'une grande équipe Peugeot autour du FC Sochaux[1]. Les frères Jean et Lucien Laurent, tous deux internationaux, sont débauchés du CA Paris[d 1].

Alors que l’avènement du professionnalisme a été voté par la Fédération pour une application en 1932, les Sochaliens proposent aux meilleurs clubs nationaux de participer à une compétition nationale, baptisée Coupe Peugeot. D'abord rejetée par la Fédération, l'initiative est finalement tolérée. Huit équipes se disputent la première édition, dont la finale, qui se joue au Parc des Princes devant environ 10 000 spectateurs, voit le FC Sochaux-Montbéliard battre l'Olympique lillois six buts à un[4]. En Coupe de France, les vedettes sochaliennes sont arrêtées en 8e de finale par le CA Paris[d 1].

En 1935, le FC Sochaux gagne 4-0 contre l'Olympique de Marseille et devient pour la première fois champion de France.

Le 11 novembre 1931, le Stade de la Forge est inauguré : il est doté de gradins et d’une pelouse faite de semences anglaises[1]. La deuxième édition de la Coupe Peugeot, qui rassemble vingt clubs répartis en deux groupes, s'achève sur la victoire du FC Mulhouse. Le succès populaire est au rendez-vous mais la compétition s'arrête là, puisque la FFFA lance le premier championnat de France de football officiel en septembre 1932.

Avec son effectif clinquant, qui rassemble de nombreux internationaux, Sochaux ne manque la finale de la première édition du championnat de France qu'à la moyenne de buts, au bénéfice de l'AS Cannes. Malgré le recrutement du brillant attaquant franco-suisse Roger Courtois, la saison suivante est catastrophique[d 2]. Le club se restructure avec l'objectif de conquérir un palmarès : Robert Dargein laisse la place à Étienne Gredy, directeur du personnel des usines Peugeot[1]. Gibson est remercié, l'Uruguayen Conrad Ross recruté comme entraîneur-joueur en mars[2]. Le Suisse André Abegglen rejoint son compatriote en attaque, formant une paire sans égal dans le pays. Ross veut faire pratiquer à son équipe un jeu d’attaque appuyée sur une défense de roc[1]. L'équipe, qui enchaîne 17 matchs sans défaite en championnat, prend finalement le dessus sur le RC Strasbourg, sur le terrain duquel il signe une victoire décisive en mars, devant plus 25 000 dont de nombreux Doubistes. La victoire sur l'Olympique de Marseille au stade de la Forge lors de la dernière journée scelle le titre des Sochaliens[d 2]. Invités au prestigieux « Tournoi de Bruxelles » organisé par le Daring Club, ils ne s'inclinent qu'en finale face à l'Ajax Amsterdam (2-1)[5].

Le FC Sochaux (short noir) l'emporte 2-1 en finale de la Coupe de France 1937 contre le RC Strasbourg.

Mise en place des premiers abonnements pour les supporters, d'un centre de formation (confié à Paul Wartel) : le club est alors en avance sur ses concurrents français. Comme annoncé Ross laisse son poste, confié à Abegglen. Mais les résultats sont décevants et Ross fait son retour en décembre, sans permettre au FCSM de conserver son titre, remporté par les Parisiens du Racing dont les moyens sont conséquents[d 2]. À l'été 1936, Peugeot casse sa tirelire avec le gardien de but de l'équipe de France Di Lorto et plusieurs joueurs internationaux étrangers, dont l'ailier argentin Lauri[d 2]. L'équipe, qui compte dans ses rangs six internationaux français et trois étrangers, revient progressivement à la hauteur de l'Olympique de Marseille après un début de saison manqué. Malgré une victoire à Marseille à l'avant-dernière journée, les Sochaliens cèdent le titre de champion de France aux Phocéens à la moyenne de buts (une première dans cette compétition)[d 2]. En consolation, ils arrachent la Coupe de France au RC Strasbourg (2-1)[6]. Chaque joueur reçoit en récompense un coupé Peugeot 201[1].

L'intersaison 1937 est de nouveau agitée, mais cette fois l'équipe ne manque pas son début de saison, prenant vite une avance importante sur ses concurrents. Malgré le retour de l'OM et du FC Sète en fin de saison, le club remporte logiquement son deuxième titre de champion de France, ce qu'aucun autre club n'avait encore réussi à faire[d 2]. Inquiets de l'augmentation des coûts dues à sa politique de recrutement de vedettes, les dirigeants décident alors de mettre l'accent sur la formation de joueurs français. La saison suivante est quelque peu décevante, à peine éclairée par la 42e sélection en équipe de France du capitaine sochalien Mattler, un record[d 2]. L'arrivée imminente de la Seconde Guerre mondiale, et le départ concomitant des nombreux joueurs étrangers du club, vont marquer un coup d'arrêt brutal aux ambitions doubistes[d 2].

Les années de guerre (1939-1945)[modifier | modifier le code]

Dès la saison 1938-1939 le club subit les effets de la crise internationale : lorsque la 4e journée de championnat est reportée, Maxime Lehmann déserte en Suisse et abandonne le club. L'international français d'origine suisse est radié à vie du championnat de France. La mobilisation générale est décrétée en septembre 1939, les footballeurs passent sous l'uniforme. Comme de nombreux autres clubs, le FC Sochaux suspend ces activités professionnelles. L'entraîneur Ross rentre en Uruguay et se trouve remplacé par l'entraîneur de la réserve Paul Wartel.

La commission de la FFF met bien en place un « championnat national » auquel ne participe pas Sochaux, mais celui-ci est interrompu avant l'attribution d'un titre national sans grande valeur. En juin 1940, la région se trouve incluse dans la « zone interdite ». En 1940-1941, Sochaux fait son retour à la compétition en championnat amateur (DH) de Bourgogne – Franche Comté. Champion de son groupe devant l'US Belfort, le FCSM s'incline en finale de la compétition face à son vieux rival de l'AS Valentigney. Il remporte la compétition en 1942, à la suite de quoi il fusionne avec l'AS Valentigney[7].

Le FC Sochaux-Valentigney participe à nouveau à un championnat national pendant la saison 1942-1943, terminant 8e sur 16 dans le groupe Nord. Pour la saison 1943-1944, Sochaux comme tous les autres clubs possédant une section professionnelle, est dessaisi de son statut professionnel. Les sept Sochaliens (Jacques, Pibarot, Magnin, Parmeggiani, Pessonneaux, Rué et Coulon) demeurant professionnels constituent la base de l'équipe fédérale Nancy-Lorraine, la sélection professionnelle habilitée la plus proche, dont l'entraîneur n'est autre que Wartel[8]. La sélection remporte la coupe de France 1944, tandis que le club sochalien poursuit son activité en championnat amateur, sous la direction de l'emblématique Étienne Mattler, engagé par ailleurs dans la résistance[9].

À la Libération, le club se sépare de l'AS Valentigney et redevient le FCSM. Il se donne une saison avant de repartir en première division à l'occasion de la saison 1945-1946.

La renaissance d'après-guerre (1945-1959)[modifier | modifier le code]

Au sortir de la guerre, la stratégie consistant à s'attribuer les services des meilleurs joueurs à prix d'or est abandonnée d'une part parce qu'en période de restrictions, cela pourrait être mal vu et d'autre part parce que le club choisit volontairement de ne pas s'inscrire dans la surenchère qui va s'accélérer dans les années 1950. À partir de cette date, la gestion du club se fait « en bon père de famille » : le but du club n'est pas de gagner de l'argent mais il ne doit pas en perdre non plus[7].

À la Libération, le Stade de la Forge est rebaptisé du nom d'Auguste Bonal, ancien dirigeant et directeur sportif du club, directeur à l'usine Peugeot déporté puis fusillé en avril 1945 par la Gestapo pour obstruction de collaboration[1]. Le FC Sochaux-Montbéliard reprend du service en D1 lors de la saison 1945-1946, mais l'équipe entraînée par Étienne Mattler, mêlant anciennes vedettes tel Roger Courtois qui a alors 33 ans et jeunes faisant leurs débuts dans le monde professionnel, termine à la dernière place[7]. Le club se trouve relégué en deuxième division pour la première fois de son histoire. Un recrutement judicieux, notamment celui du Tchèque Pépi Humpal, auteur de 45 buts, permet au club de survoler son championnat et de retrouver l'élite dès la saison suivante[d 3].

Pour éviter au club de connaître à nouveau les affres de la relégation, le président Fortuné Chabrier décide de mettre en place en 1949 une nouvelle structure pour former de jeunes joueurs destinés à alimenter l'équipe première, baptisée « La phalange des Lionceaux ». Des jeunes prometteurs sont détectés dans tout le pays par les hommes du réseau Peugeot, recrutés et accueillis au Cercle Hôtel Peugeot à Sochaux. Ils travaillent à mi-temps dans l'usine automobile et sont formés au moule du club le reste du temps. Cette structure est considérée comme la première des « écoles de club », ancêtres des centres de formation[10].

Cette stratégie est rapidement payante puisque l'équipe sochalienne, entraînée par Gabriel Dormois à partir de 1952, termine à la seconde place du championnat en 1952-1953 derrière l'irrésistible Stade de Reims, et remporte la première édition de la Coupe Drago. Malgré des moyens limités, le club apparaît souvent en bonne place en championnat, avec notamment une 5e place en 1955, et dispute la finale de la Coupe de France en 1959 face au Havre AC. La première finale, conclue sur un match nul (2-2), fait polémique car l'arbitre refuse de valider un but sochalien marqué juste après le coup de sifflet final. Lors de la revanche, les Normands s'imposent sèchement[d 3].

Une période de turbulences (1960-1964)[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, le FC Sochaux-Monbéliard est en difficulté et « fait l'ascenseur » : 17e du championnat en 1959-1960, après treize saisons consécutives dans l'élite, le club descend en D2 avant de remonter immédiatement à la fin de l'exercice suivant. Cependant, l'effectif n'est pas assez riche en joueurs d'expérience et termine à la première place de relégable en 1962, ne s'imposant pas une seule fois à l'extérieur. Il lui faut cette fois-ci deux saisons pour retrouver la première division. Au cours de cette période, le parcours du FC Sochaux-Montbéliard en Coupe de France n'est guère plus brillant, l'équipe ne dépassant jamais le stade des huitièmes de finale.

Pourtant la remontée de 1964 introduit pour le club sochalien une longue période de stabilité et de prospérité[2].

L'âge d'or (1964-1990)[modifier | modifier le code]

Durant cette période, le club devient l'un des acteurs majeurs du football français, figurant régulièrement dans le Top 5 de première division et disputant notamment une demi-finale de Coupe UEFA lors de la saison 1980-1981 après avoir décroché une deuxième place en championnat la saison précédente. Ceci est en partie dû à l'ouverture en 1974 d'un centre de formation[2] qui porte ses fruits assez rapidement, révélant des joueurs tels que Philippe Anziani, Yannick Stopyra, Bernard Genghini, Joël Bats. qui feront les beaux jours du club et de l'équipe de France. Le 16 mai 1976, le club bat son record d'affluence avec 20 886 spectateurs pour la réception de l'AS Saint-Étienne.

Néanmoins, le club voit partir très vite ses meilleurs éléments et les résultats commencent à s'en faire ressentir au milieu des années 1980. Au terme de la saison 1986-1987, Sochaux se voit même relégué en deuxième division après 24 années de présence continue parmi l'élite. Cela aura l'effet d'un électrochoc : l'année suivante, sous les ordres du nouvel entraîneur Silvester Takač, le club survole son groupe de deuxième division, ne s'inclinant qu'à deux reprises et donnant la leçon au favori lyonnais dans son antre de Gerland par un score final de 7 à 1. Parallèlement, il atteint la finale de Coupe de France, ne s'y inclinant qu'aux tirs aux buts face au FC Metz. C'est au cours de cette saison que va se révéler une nouvelle génération de joueurs formés au club dont plusieurs deviendront internationaux (Franck Sauzée, Stéphane Paille, Gilles Rousset, Franck Silvestre) ou effectueront une carrière brillante comme Jean-Christophe Thomas, qui gagnera la Champions League avec l'Olympique de Marseille. À noter aussi la présence dans cette équipe de deux joueurs bosniaques de grand talent qui s'illustreront au club pendant plusieurs saisons, Faruk Hadžibegić et Mécha Baždarević. Les deux saisons suivantes, le club terminera quatrième du championnat de D1.

La décennie du doute (1991-2000)[modifier | modifier le code]

La décennie 1990-2000 est sans doute la période la moins faste pour le club[2]. Les résultats sont décevants en première division : 18e en 90/91, 17e en 91/92, 16e en 92/93, 14e en 93/94. Le club finit par descendre au terme de la saison 1994-1995 pour rester trois saisons consécutives en deuxième division, période la plus longue en dehors de l'élite qu'ait connue le club. Il y enregistrera même les plus mauvais classements de son histoire (10e en 1995-1996 puis 11e en 1996-1997), alors que les cinq saisons que Sochaux avait disputées jusque là en deuxième division s'étaient toujours soldées par un podium. Une embellie se produit pendant la saison 1998-1999 durant laquelle le club est à nouveau en première division, mais il redescend aussitôt dans l'antichambre de l'élite où il restera deux saisons supplémentaires. Le club ne brille guère plus en coupe, ne disputant au mieux qu'un quart de finale de la Coupe de France et une demi-finale et un quart de finale en Coupe de la Ligue. Mais c'est pendant cette période très délicate de la vie du club que, sous l'impulsion du président Gilles Daget, le vieux stade Bonal est totalement transformé (travaux du printemps 1997 à début 2000) ; un nouveau centre de formation est réalisé dans une ancienne propriété de la famille Peugeot[2]. La formation est réorganisée et relancée avec l'arrivée de F.Blaquart en 1996. Cette décennie est donc celle de la remise en question, et avant de quitter la présidence du club en décembre 1999, Gilles Daget malgré des résultats sportifs décevants, laissera à son successeur des infrastructures neuves dignes de la Ligue 1[2] et de nombreux jeunes en post formation : Ljuboja, Meriem, Pedretti, Frau, Diouf, Daf, Mathieu, Monsoreau.

On dépoussière le palmarès, les années Plessis (2001-2007)[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Plessis remplace Gilles Daget le 8 décembre 1999 et poursuit les efforts entrepris ; ceux-ci finissent par payer. L'entrée dans le nouveau millénaire est réussie : le nouveau stade Auguste-Bonal, enceinte moderne de 20 005 places, est inauguré[2] en fanfare pour le Trophée des champions 2000, marquant le début d'une saison qui verra le FC Sochaux-Montbéliard triompher en Ligue 2, remportant au passage son premier titre depuis 1947 et mettant en lumière la nouvelle génération dorée de joueurs, purs produits de la formation maison, parmi lesquels Benoît Pedretti et Pierre-Alain Frau.

Pour son retour parmi l'élite, le club décroche une très honorable huitième place, lui permettant de retrouver les joutes européennes après 13 ans d'absence sur la scène continentale. L'arrivée de Guy Lacombe au poste d'entraîneur à l'aube de la saison 2002-2003 et la fidélité des joueurs-clés du club va permettre à Sochaux de s'affirmer à nouveau comme un des acteurs majeurs du football hexagonal[2] : deux cinquièmes places consécutives remportées en 2002-2003 et 2003-2004, des matches mémorables en Coupe UEFA face aux plus grands d'Europe (4-0 face au Borussia Dortmund, deux matchs nuls face à l'Inter Milan, 1-0 sur le terrain du Sporting Portugal) et deux finales de Coupe de la Ligue, la première en 2003 perdue 4-1 face à Monaco, et la seconde en 2004 remportée face à Nantes à la suite d'une séance de tirs aux buts interminable, au cours de laquelle le gardien Teddy Richert se sublime en arrêtant notamment la Panenka du gardien adverse Mickaël Landreau, marquant ainsi à jamais de sa patte l'histoire du club.

Les supporters de Sochaux au stade de France lors de la finale de la coupe de la ligue 2003 contre l'AS Monaco

L'équipe est alors composée d'un savant dosage de purs produits du centre de formation (Benoit Pedretti, Pierre-Alain Frau, Jérémy Mathieu, Sylvain Monsoreau) et de joueurs plus expérimentés révélés parfois tardivement (Mickaël Pagis, Michaël Isabey ou le brésilien naturalisé tunisien Francileudo Santos).

La saison 2005-2006 est une saison de transition, les départs quasi simultanés de l'entraîneur Guy Lacombe et des meilleurs joueurs souhaitant légitimement faire évoluer leurs carrières dans des clubs plus prestigieux sonnant la fin d'un des plus beaux épisodes de l'histoire du club. Le FC Sochaux termine quinzième du championnat derrière Nantes et devant Toulouse.

La 2006-2007 fut un exercice réussi, grâce à l'embauche d'Alain Perrin comme nouvel entraîneur et à un recrutement intelligemment mené associant joueurs d'expérience tels Jérémie Bréchet, Jérôme Leroy ou encore Stéphane Pichot et jeunes stars montantes comme le Brésilien Álvaro Santos remarqué dans le championnat du Danemark, le Slovène Valter Birsa, l'espoir français Anthony Le Tallec et le meilleur joueur de Ligue 2 Karim Ziani, le club s'est classé septième en championnat de Ligue 1, a atteint les quarts de la Coupe de la Ligue et a remporté deux nouveau titres : le 12 juin 2007, le FC Sochaux-Montbéliard s'est emparé de la Coupe de France pour la deuxième fois de son histoire en s'imposant face à l'Olympique de Marseille, réalisant un doublé fabuleux puisque quelques heures auparavant, ce sont les jeunes du centre de formation qui ont remporté la Coupe Gambardella.

Une nouvelle période de doute (2007-2014)[modifier | modifier le code]

Alain Perrin ne fait pas de vieux os à Sochaux et quitte le club après une seule saison, quelques jours après la fin du championnat pour rejoindre l'écurie lyonnaise et le devant de la scène. Frédéric Hantz arrive du Mans pour le remplacer. Après un mauvais début de championnat, une 19e place au classement et une élimination dès le 1er tour de la coupe UEFA contre Panionios Athènes (défaite 0-2 à domicile puis victoire 0-1 à l'extérieur ), Frédéric Hantz est démis de ses fonctions le 12 décembre 2007, moins de 6 mois après son arrivée. C'est Francis Gillot, ancien entraîneur du RC Lens qui lui succède après un intérim de 2 matchs de Jean-Luc Ruty, le directeur du centre de formation. Francis Gillot, le sixième entraîneur de Sochaux depuis 1999 réussit l'exploit de sauver le club de la relégation grâce à une très bonne seconde moitié de saison et les performances du jeune franco-turc Mevlüt Erding.

Le 30 juin 2008, le président du club Jean-Claude Plessis en poste depuis 1999 part en retraite et laisse sa place à Alexandre Lacombe, directeur des ventes des automobiles Peugeot en France. Le binôme Gillot/Lacombe enchaîne deux saisons difficiles où le club flirte avec la relégation.

En 2010-2011, le club réalise une très belle saison et termine à la cinquième place du championnat, se qualifiant ainsi pour la Ligue Europa. L'équipe composée d'une ossature issue de la Gambardella 2007 complétée de recrues venues de Ligue 2 propose un jeu très offensif reposant sur la technique et le collectif. Les révélations de cette équipe sont l'international algérien Ryad Boudebouz et Marvin Martin qui termine meilleur passeur de Ligue 1 avec 17 passes décisives, il intègre l'équipe de France en juin et inscrit un doublé pour son premier match en Bleu face à l'Ukraine.

Malgré cette qualification en Ligue Europa, l'entraîneur Francis Gillot quitte le club. Mécha Baždarević, joueur emblématique du club pendant les années 1980, devient l'entraîneur du groupe. L'équipe est éliminée dès le premier tour de la Ligue Europa face au Metalist Kharkiv (0-0 à l'extérieur puis défaite 0-4 à domicile) et se retrouve 20e et relégable lorsque Mécha Baždarević est démis de ses fonctions le 6 mars 2012. Ce dernier est remplacé par le responsable de la réserve, Éric Hély qui sauve le club lors de la dernière journée, terminant même 14e du championnat à la suite de trois victoires consécutives lors des trois dernières journées de championnat. En fin de saison, Marvin Martin, sélectionné pour l'Euro 2012, signe pour le LOSC, d'autres joueurs cadres quittent le club comme le gardien de but Teddy Richert ou encore Jérémie Bréchet. Un nouveau cycle démarre pour le club qui garde sa confiance en Éric Hély pour la saison 2012-2013.

Les jaunes et bleus se retrouvent 18e à la mi-saison. Le FCSM doit composer avec un effectif très jeune et faire face à de nombreuses blessures lors de cette première partie de championnat. Le club enregistre peu de mouvements lors du mercato hivernal, avec le départ de Abdoul Camara (PAOK Salonique) et l'arrivée de Giovanni Sio en provenance de Wolfsburg. Alors 17e de Ligue 1, le FC Sochaux s'offre une victoire inattendue et de prestige contre le Paris SG au stade Bonal (3-2). Le 19 février 2013, le président du club Alexandre Lacombe annonce sa démission. Le 28 mars, Laurent Pernet est annoncé à sa succession.

Le maintien est finalement obtenu lors de la dernière journée de championnat à Bastia. Le FCSM finit 15e avec 41 points grâce notamment à une bonne deuxième partie de championnat. Le FC Sochaux repart pour une 66e saison au sein de l'élite (un record en France)

Lors de la saison 2013-2014, l’entraîneur Eric Hély démissionne alors que le club n'a encaissé que 2 points en 7 journées de championnat et notamment une sévère défaite contre l'EA Guingamp (5-1) . Il est remplacé par Hervé Renard, le 7 octobre. Une série de victoires et de matchs nuls permet au club de disputer à domicile une finale de maintien contre Evian-Thonon-Gaillard. Elle perd néanmoins ce match sur le score de 0-3. À l'issue de cette dernière journée, le club se voit relégué en Ligue 2.

Descente en ligue 2 (2014-)[modifier | modifier le code]

Après un début de saison 2013-2014 catastrophique suivit d'une belle remontée en fin de championnat, le FCSM se voit dans l'obligation de gagner le dernier match de la saison, contre Evian Thonon Gaillard, si il veut continuer à jouer dans l'élite. Malheureusement, le FCSM perd cette « finale du maintien » sur le score de 3 à 0, et se voit donc contraint à une relégation dans la division inférieure. Le mercato est difficile pour le FCSM, la plupart des joueurs cadres de l'équipe quittent le navire, à l'image de Sebastien Roudet, qui rejoint Chateauroux, de Sanjin Prcić, qui part au Stades de Rennes, de Sébastien Corchia qui rejoint le LOSC.

Olivier Echouafni, nouvel entraîneur du FCSM va tenter de créer une équipe jeune et compétitive en recrutant de jeunes joueurs (Jean-Pascal Mignot, en provenance de l'AS Saint-Étienne, Florian Bérenguer du Dijon FCO, Pierre Gibaud de USJA Carquefou), Romain Habran, prêt du Paris Saint-Germain, Karl Toko Ekambi du Paris FC, Famara Diedhiou du GFC Ajaccio, Matheus Vivian de l' En Avant de Guingamp, et en faisant signer à trois jeunes formés au club leur premier contrat professionnel : Marco Ilaimaharitra, Hilel Konaté et Lamanara Diallo.

Le FCSM débute sa saison en Ligue 2 contre Orléans, tout juste promu en Ligue 2, après avoir finit deuxième de National. Le FCSM connaît sa première défaite de la saison en s'inclinant sur le score de 1 à 0.

Palmarès et records[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès du FC Sochaux-Montbéliard actualisé au 1er janvier 2010 dans les différentes compétitions officielles au niveau national, international, ainsi que dans les compétitions de jeunes. En tournoi amical, le club est vainqueur de la Coupe Peugeot 1931 et de la Coupe Mohammed V 1989, et est finaliste du Trophée Joan Gamper en 1989.

Palmarès du FC Sochaux-Montbéliard en compétitions officielles
Compétitions nationales Compétitions internationales

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

Ce tableau récapitule les statistiques du club depuis sa création en 1928 jusqu'à la saison 2011-2012 incluse. Les matches de la saison en cours ne sont donc pas pris en compte.

Nombre de buts marqués pour le FCSM
Compétition Saisons ou
participations
Titres 2e /
f.
3e /
1/2 f.
4e /
1/4 f.
J V N D BP BC DB
D1 / L1 65 2 3 5 3 2 330 856 618 856 3 367 3 222 +145
D2 / L2 10 2 2 3 1 384 195 108 81 705 378 +327
Coupe de France 80 ? 2 3 10 ? 13 ?
Coupe de la Ligue 18 1 1 1 2 37 20 - 17 54 47 +7
C1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
C2 8 0 0 1 0 36 16 9 11 57 34 +23
C3 1 0 0 1 0 6 3 1 2 7 4 +3

Records nationaux[modifier | modifier le code]

Records du club[modifier | modifier le code]

  • Deuxième club ayant le plus grand nombre de saisons consécutives en D1/L1 : 23 (1964-1987) (Premier Paris-Saint-Germain: 40)
  • Plus grand nombre de saisons consécutives en D2/L2 : 3 (1995-1998)
  • Plus large victoire à domicile: 12-1, Sochaux - Valenciennes, 1935/1936
  • Plus large victoire à l'extérieur: 1-7, Lyon - Sochaux, 1987/1988
  • Plus large défaite à domicile: 0-5, Sochaux - Monaco, 1994/1995
  • Plus large défaite à l'extérieur: 8-0, RC Paris - Sochaux, 1959/1960
  • Matchs disputés (toutes compétitions confondues) : Albert Rust (454 matches)
  • Buts marqués (toutes compétitions confondues) : Roger Courtois (281 buts)

Image et identité[modifier | modifier le code]

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion de Jean-Pierre Peugeot, le FC Sochaux naît en 1928. Le choix des couleurs ne fait pas l'objet d'une grande discussion, c'est une évidence. Les footballeurs doubistes évolueront en jaune-bouton d'or et bleu roi, les teintes de Peugeot Automobiles mais aussi de la région Franche-Comté[11]. Depuis des décennies, les maillots sochaliens sont donc principalement de couleurs jaune et bleue. D'où le surnom des joueurs, les « Jaunes et bleus ». Néanmoins, la couleur majoritaire reste le jaune.

[modifier | modifier le code]

Le logo actuel du club reprend le lion symbole de la marque automobile Peugeot représentant également un lion. Les couleurs jaune et bleu sont elles aussi tirées des armoiries franc-comtoises. Le club a, à plusieurs reprises au cours de son histoire, changé d'écusson, mais le principe du lion sur fond jaune et bleu a toujours été présent et fait partie intégrante de l'identité du club. Ainsi, il est fréquent d'entendre l'appellation de Lionceau au sujet de l'équipe. Toutefois, ce surnom est à la base attribué aux équipes juniors du club mais désigne de plus en plus, par extension, l'équipe A professionnelle.

Joueurs et personnalités du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Plessis, président du club entre 1999 et 2008.

Le Football Club Sochaux-Montbéliard tire sa force dans la stabilité de ses structures et de ses dirigeants. Laurent Pernet n'est ainsi que le neuvième président sochalien en plus de soixante-quinze ans d'existence.

Présidents du FC Sochaux
Rang Nom Période
1 Louis Maillard-Salin 1928-1939
2 Antoine Peugeot 1939-1945
3 Gaston Turin 1945-1960
4 René Bouquet 1960-1974
5 Jacques Thouzery 1974-1994
Rang Nom Période
6 Gilles Daget 1994-1999
7 Jean-Claude Plessis 1999-2008
8 Alexandre Lacombe 2008-2013
9 Laurent Pernet Depuis 2013

Entraîneurs et directeurs sportifs[modifier | modifier le code]

Alain Perrin, entraîneur lors de la saison 2006-2007.

Depuis sa création en 1928, le club de Sochaux a été dirigé par 28 entraîneurs, soit une moyenne de 3 ans par entraîneur. Quatre d'entre eux ont été entraîneurs à deux reprises (Conrad Ross, Paul Wartel, Jean Fauvergue et Silvester Takač) et sur les six intérims qu'a connu le club, trois ont été assurés par d'anciens entraîneurs du club (Maurice Bailly, Paul Wartel et Paul Barret).

Les entraîneurs qui sont restés le plus longtemps en poste de manière continue sont Gabriel Dormois (8 ans : 1952-1960), Paul Barret (8 ans : 1969-1977) et Silvester Takač (7 ans : 1987-1994) mais c'est Paul Wartel qui détient la palme du nombre de saisons aux commandes de l'équipe première avec un total de 11 réparties en deux périodes (1939-1944 et 1946-1952). Depuis 1994, aucun entraîneur n'a enchaîné plus de trois saisons. Sept de ces entraîneurs étaient étrangers : l'Écossais Victor Gibson, l'Uruguayen Conrad Ross, le Tchèque Louis Dupal, les Yougoslaves Dobrosav Krstić et Silvester Takač, les Bosniens Faruk Hadžibegić et Mécha Baždarević[12],[13].

Entraîneurs du FC Sochaux[12],[13]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Maurice Bailly 1928-1929
2 Drapeau : Écosse Victor Gibson 1929-1934
3 Drapeau : France Maurice Bailly 1934
4 Drapeau : Uruguay Conrad Ross 1934-1935
5 Drapeau : France André Abegglen 1935-1936
6 Drapeau : Uruguay Conrad Ross 1936-1939
7 Drapeau : France Paul Wartel 1939-1944
8 Drapeau : France Étienne Mattler 1944-1946
9 Drapeau : France Maurice Bailly 1946
10 Drapeau : France Paul Wartel 1946-1952
11 Drapeau : France Gabriel Dormois 1952-1960
12 Drapeau : France Paul Wartel 1960
13 Drapeau : République tchèque Louis Dupal 1960-1962
Rang Nom Période
14 Drapeau : France Roger Hug 1962-1967
15 Drapeau : France Georges Vuillaume 1967
16 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Dobrosav Krstić 1967-1969
17 Drapeau : France Paul Barret 1969-1977
18 Drapeau : France Jean Fauvergue 1977-1981
19 Drapeau : France Pierre Mosca 1981-1984
20 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Silvester Takač 1984-1985
21 Drapeau : France Jean Fauvergue 1985-1987
22 Drapeau : France Paul Barret 1987
23 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Silvester Takač 1987-1994
24 Drapeau : France Jacques Santini 1994-1995
25 Drapeau : France Didier Notheaux 1995-1996
26 Drapeau : Bosnie-Herzégovine Faruk Hadžibegić 1996-1998
Rang Nom Période
27 Drapeau : France Philippe Anziani 1998-1999
28 Drapeau : France Jean Fernandez 1999-2002
29 Drapeau : France Guy Lacombe 2002-2005
30 Drapeau : France Dominique Bijotat 2005-2006
31 Drapeau : France Alain Perrin 2006-2007
32 Drapeau : France Frédéric Hantz 2007
33 Drapeau : France Jean-Luc Ruty décembre 2007
34 Drapeau : France Francis Gillot 2008-2011
35 Drapeau : Bosnie-Herzégovine Mécha Baždarević 2011-2012
36 Drapeau : France Éric Hély 2012-2013
37 Drapeau : Sénégal Omar Daf (intérim) 2013
38 Drapeau : France Hervé Renard 2013-2014
39 Drapeau : France Olivier Echouafni depuis 2014

À la tête du secteur sportif du club, les personnalités suivantes se succèdent au poste de directeur sportif : Roger Dargein (1929-1934), Étienne Gredy (1934-1942), Fortuné Chabrier (1942-1960), Louis Deur (1960-1973), René Hauss (1973-1985), Léonard Specht (1998-1999) et Bernard Genghini (1999-2006).

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Nombre de buts marqués pour le FCSM
Joueur Ligue 1 Matchs officiels
Drapeau : France Roger Courtois 209 281
Drapeau : France René Gardien 121 156
Drapeau : France Stéphane Paille 50 80
Drapeau : France Pierre-Alain Frau 41 75
Drapeau : France Robert Pintenat 62 73
Drapeau : France Gérard Soler 67 73
Drapeau : France Bernard Genghini 60 71
Drapeau : Luxembourg Adolphe Schmit 25 70
Drapeau : Tunisie Francileudo Santos 34 67
Drapeau : Argentine Alberto Muro 57 65
Drapeau : France Jean-Louis Reignier 47 64
Drapeau : France Guy Lassalette 52 64
Drapeau : France Yannick Stopyra 57 61
Nombre de matchs joués pour le FCSM
Joueur Ligue 1 Matchs officiels
Drapeau : France Albert Rust 390 454
Drapeau : France Joseph Tellechéa 376 412
Drapeau : France Jean-Pierre Posca 358 420
Drapeau : France René Gardien 358 410
Drapeau : France Teddy Richert 323 376
Drapeau : Algérie Abdel Djaadaoui 307 362
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Laszlo Seleš 296 347
Drapeau : France Roger Courtois 285 369
Drapeau : France Laurent Croci 278 319
Drapeau : France Michaël Isabey 265 366
Drapeau : France Philippe Lucas 262 328
Drapeau : Bosnie-Herzégovine Mécha Baždarević 244 339

Au début des années 2010, le club publie une liste de joueurs marquants ayant joué sous les couleurs jaune et bleu. Cette liste, aussi dénommée Hall of Fame, comprend cinquante joueurs qui ont participé à la vie du club de l'avant-guerre jusqu'aux années 2000[14],[15].

Dix de ces joueurs font partie de l'équipe talentueuse des années 1930. Il s'agit de Antonio Lozes, Étienne Mattler, André Maschinot, Lucien Laurent, Bernard Williams, Roger Courtois, André Abegglen, János Szabó, Pierre Duhart et Laurent Di Lorto[14],[16].

Les années 1940 et 1950 du FC Sochaux-Montbéliard sont marquées par Pépi Humpal, Joseph Tellechéa, François Remetter, René Gardien, Jean-Jacques Marcel et Alberto Muro[14],[17].

Dans les années 1960 et 1970, le club est marqué par Claude Quittet, Bernard Bosquier, Dobrosav Krstić, Maryan Wisniewski, Vojislav Melić, Jacky Nardin, Georges Lech, Eugène Battmann, Laszlo Seleš, Gérard Soler, Robert Pintenat, Philippe Piat, Zvonko Ivezić, Patrick Revelli, Abdel Djaadaoui et Albert Rust[14]. Jean-Pierre Posca, non-membre du Hall of Fame, est un autre joueur marquant de cette période[18].

Les années 1980 et 1990, marquées par la finale de la Coupe de France 1987-1988, voient passer des joueurs comme Jean-Luc Ruty, Bernard Genghini, Joël Bats, Yannick Stopyra, Philippe Anziani, Franck Silvestre, Franck Sauzée, Stéphane Paille, Gilles Rousset, Jean-Christophe Thomas, Mécha Baždarević, Faruk Hadžibegić, Stéphane Cassard, Alain Caveglia et Henk Vos[14],[19].

Les trois joueurs du Hall of Fame actifs dans les années 2000 sont Pierre-Alain Frau, Benoît Pedretti et Francileudo Santos[14]. Les autres joueurs marquants de cette décennie selon le club sont Ryad Boudebouz, Michaël Isabey, Omar Daf, Jaouad Zairi, Camel Meriem et Teddy Richert[20].

Internationaux français[modifier | modifier le code]

Un total de soixante-trois joueurs du FCSM jouent en équipe de France[21].

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste l'effectif professionnel du FC Sochaux-Montbéliard pour la saison 2013-2014[22].

Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[23] Nom Date de naissance Sélection[24] Club précédent
Gardiens
40 G Drapeau de la France Pelé, YohannYohann Pelé 4/11/1982 (31 ans)
Toulouse FC
30 G Drapeau : Sénégal Camara, Papa DembaPapa Demba Camara 16/1/1993 (21 ans)
Sporting Braga
Défenseurs
5 D Drapeau du Brésil Carlão, Carlão Capitaine 19/1/1986 (28 ans)
SC Corinthians
6 D Drapeau du Mali Kanté, CédricCédric Kanté 6/7/1979 (35 ans) Mali Panathinaïkos
7 D Drapeau de la France Marange, FlorianFlorian Marange 3/3/1986 (28 ans) France Espoirs Crystal Palace
12 D Drapeau de la France Mignot, Jean-PascalJean-Pascal Mignot 26/2/1981 (33 ans)
AS Saint Etienne
14 D Drapeau de la France Roussillon, JérômeJérôme Roussillon 6/1/1993 (21 ans) France -20 ans 0 Formé au club
19 D Drapeau de la France Zouma, LionelLionel Zouma 10/9/1993 (21 ans)
0 Formé au club
23 D Drapeau de la France Sauget, DavidDavid Sauget 23/11/1979 (34 ans)
Grenoble Foot 38
25 D Drapeau de la France Faussurier, JulienJulien Faussurier 14/1/1987 (27 ans)
ESTAC Troyes
27 D Drapeau de la France Poujol, LoïcLoïc Poujol 27/2/1989 (25 ans)
0 Formé au club
31 D Drapeau de la Zambie Sunzu, StoppilaStoppila Sunzu 22/6/1989 (25 ans) Zambie TP Mazembe
999 D Drapeau du Brésil Vivian, MathéusMathéus Vivian 5/4/1982 (32 ans)
EA Guingamp
Milieux de terrain
4 M Drapeau : Côte d'Ivoire Doubaï, ThierryThierry Doubaï 1/7/1988 (26 ans) Côte d'Ivoire Udinese Calcio
8 M Drapeau : Sénégal Lopy, JosephJoseph Lopy 15/3/1992 (22 ans)
Institut Diambars
10 M Drapeau de la France Guerbert, ThomasThomas Guerbert 6/4/1989 (25 ans)
Dijon FCO
18 M Drapeau de la France Roudet, SébastienSébastien Roudet 16/6/1981 (33 ans)
RC Lens
24 M Drapeau du Mali Traoré, KalilouKalilou Traoré 9/9/1987 (27 ans) Mali OB Odense
28 M Drapeau de la Zambie flèche vers la droite Sinkala, NathanNathan Sinkala 22/11/1990 (23 ans) Zambie TP Mazembe
29 M Drapeau de la France Boumal, PetrusPetrus Boumal 20/4/1993 (21 ans)
0 Formé au club
32 M Drapeau de la France Eickmayer, JoachimJoachim Eickmayer 11/1/1993 (21 ans)
0 Formé au club
Attaquants


9 A Drapeau de la France Frau, Pierre-AlainPierre-Alain Frau 15/4/1980 (34 ans)
Al-Wakrah
11 A Drapeau de la France Contout, RoyRoy Contout 11/2/1985 (29 ans) Guyane AJ Auxerre
12 A Drapeau du Togo flèche vers la droite Boukari, RazakRazak Boukari 25/4/1987 (27 ans) Togo Wolverhampton Wanderers
15 A Drapeau de la Zambie flèche vers la droite Mayuka, EmmanuelEmmanuel Mayuka 21/11/1990 (23 ans) Zambie Southampton
20 A Drapeau de la France Butin, ÉdouardÉdouard Butin 13/6/1988 (26 ans)
0 Formé au club
22 A Drapeau de la France Bakambu, CédricCédric Bakambu 11/4/1991 (23 ans)
0 Formé au club
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Bernard Ginès
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Éric Pégorer
Médecin(s)
  • Drapeau : France Philippe Pasquier
  • Drapeau : France Michel Marey



Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
D Drapeau : France Christophe Hérelle 22 août 1992 (22 ans) - SR Colmar
M Drapeau : Ghana Ishmael Yartey 11 janvier 1990 (24 ans) Ghana FC Sion
D Drapeau : Cameroun Yaya Banana 9 juillet 1991 (23 ans) Cameroun U20 Lausanne-Sports
M Drapeau : Guinée Abdoul Razzagui Camara 20 février 1990 (24 ans) Guinée RCD Majorque
M Drapeau : Portugal Rafaël Dias 29 janvier 1991 (23 ans) Portugal U20 AC Arles-Avignon

Encadrement[modifier | modifier le code]

Direction
Président Denis Worbe
Vice-Président Christian Peugeot
Président délégué Laurent Pernet
Présidents d'honneur Éric Peugeot et Jacques Thouzery
Directrice financière Danièle Fontorbes
Directeur administratif Emmanuel Desplats
Directeur commercial Laurent Delias
Directeur centre de formation Jean-Luc Ruty
Responsable du recrutement Bernard Maraval
Coordinateur du recrutement des jeunes Jean-Sébastien Mérieux
Recruteurs Abdel Djaadaoui, Philippe Raschke et Gérard Battles
Sportif
Entraîneur Olivier Echouafni
Entraîneur adjoint Omar Daf
Entraîneur des gardiens Éric Pégorer
Préparateur Physique Jean-Philippe Blanc
Médecins Michel Marey et Philippe Pasquier
Intendant Freddy Vandekerkhove
Entraîneur CFA Fabrice Vandeputte
Préparateur physique CFA Johann Stevanovic
Entraîneur des gardiens CFA Jean-Claude Hagenbach


Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Auguste-Bonal.

Le club du FC Sochaux-Montbéliard évolue dans une enceinte moderne de 20 005 places inaugurée en 2000 (à l'occasion du Trophée des champions) après rénovation : le stade Auguste-Bonal.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Équipe de Sochaux à l'entraînement.

Le centre de formation a vu le jour en 1974[2]. Il a été remplacé en 2000 par le centre de formation aux métiers du football Roland-Peugeot situé dans le château Jean-Pierre Peugeot sur la commune de Seloncourt[2]. Le centre de formation du FCSM a été élu meilleur centre de Ligue 1 pour la saison 2011-2012[25].

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve et de jeunes[modifier | modifier le code]

L'équipe réserve du FC Sochaux-Montbéliard évolue en CFA, quatrième échelon national et premier niveau accessible aux réserves.

Palmarès du FC Sochaux-Montbéliard
Compétitions de jeunes

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

  • Joyriders Sochaux 1996 : principal groupe ultra du stade Bonal, fort de 150 membres et d'autant de suiveurs à chaque match. Ils sont situés en seconde nord.
  • Supporter club du FCSM : née en 1933, cette association loi 1901 compte à l'heure actuelle près de 1 500 membres. Affiliée à la Fédération des Associations de Supporters du Football français, elle-même agréée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, reconnue par la LFP et la FFF. Les deux chartes (Supporter et adhésion d'un club de supporters) figurent dans le guide officiel de la LFP. Elle organise aussi les déplacements à l'extérieur. Le groupe prend place en seconde sud
  • Banda Ultra Sochaux 2003 : elle fut créée en 2003 prenant la suite des 100 % Sochaux 1998. Elle regroupe à l'origine la plupart des ultras historiques supportant le club. À l'intersaison 2005-2006, la quasi-totalité des fondateurs quittent le groupe, il ne compte aujourd'hui qu'une quinzaine de personnes qui ne sont quasiment plus actives.
  • Les IDS68 Lions d'Alsace 2003 : les indépendantistes Lions d'Alsace du secteur 68 à Bonal rassemblent les supporters franc-comtois en Alsace du club. Les Lions d'Alsace se sont séparés du Supporter club le 8 juin 2007 à la suite de la demande des membres et de son bureau et devient alors indépendante. Leur banderole et renommée « les indépendantistes du secteur 68 » et ils sont présents en tribune sud populaire depuis décembre 2011[26].
  • VAL 70 : groupe ultra regroupant les Haut-saônnois. Leur but est de suivre Sochaux partout en France et en Europe. Après avoir été affiliés au Supporter Club, ils rejoignent les joyriders sochaux pour deux saisons, depuis la saison 2011 ils rejoignet les Bonal Boys en populaire sud. Ce groupe est maintenant un groupe ultra.
  • Bonal Boys : cette Section n'est plus affiliée au Supporter Club et rejoint les IDS68 lions d'Alsace et le Val70 dans le nouveau secteur L du populaire Sud.
  • Section jeunes & bleus : section crée début de saison 2010-2011 qui est affiliée au supporter club est une section qui regroupe des jeunes supporters du FCSM.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Dictionnaire historique des clubs de football français
  1. a, b, c, d et e Collectif 1999, p. 410
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Collectif 1999, p. 411-412
  3. a et b Collectif 1999, p. 413-414

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Jean-Louis Loubet, « Peugeot : Mai 1937 - À l'origine du foot moderne », L'Automobile Magazine,‎ 5 octobre 2010 (consulté le 5 octobre 2012)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « F.C. Sochaux Montbéliard », sur memoire-sochaux.fr, Mairie de Sochaux (consulté le 17 août 2012)
  3. « Il ya quatre-vingts ans... », sur site officiel, FC Sochaux,‎ 26 mai 2009 (consulté le 5 octobre 2012)
  4. (en) « France (Coupe Sochaux) 1930/31 », RSSSF (consulté le 5 octobre 2012)
  5. (en) « Various Tournaments in Bruxelles/Brussel 1926-1958 », RSSSF (consulté le 8 octobre 2012)
  6. « Coupe de France 1936-1937 », sur fff.fr, Fédération française de football (consulté le 8 octobre 2012)
  7. a, b et c « Historique - De 1940 à 1959 », sur le site officiel, FC Sochaux (consulté le 12 octobre 2012)
  8. « COUPE DE FRANCE Saison 1943 - 1944 », sur fff.fr, Fédération française de football (consulté le 15 octobre 2012)
  9. Antoine Mourat, « Etienne Mattler », We are football (consulté le 15 octobre 2012)
  10. « Les Lionceaux, 60 ans après », sur le site officiel, FC Sochaux (consulté le 12 octobre 2012)
  11. Nicolas Delage et Richard Place, À fleur de peau:40 maillots mythiques racontés par ceux qui les ont portés, t. Du cambouis sur le bouton-d'or, Calmann-Lévy,‎ 2005, e-book (ISBN 2702135129), Empl.1503
  12. a et b (en) Erik Garin, « France - Trainers of First and Second Division Clubs - Football Club de Sochaux-Montbéliard », sur rsssf.com,‎ 12 juillet 2007 (consulté le 16 août 2012)
  13. a et b « Les anciens entraîneurs du FCSM », sur fcsochaux.fr (consulté le 16 août 2012)
  14. a, b, c, d, e et f (en) « Hall of Fame », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  15. « Les grands noms de l'histoire du club », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  16. « Les grands noms d'avant-guerre », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  17. « Les grands noms des années 1940 et 1950 », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  18. « Les grands noms des années 1960 et 1970 », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  19. « Les grands noms des années 1980 et 1990 », sur fcsochaux.fr (consulté le 15 août 2012)
  20. FD, « Les grands noms des années 2000 à aujourd'hui », sur fcsochaux.fr,‎ 19 août 2010 (consulté le 15 août 2012)
  21. « Le FCSM et l'équipe de France », sur fcsochaux.fr (consulté le 16 août 2012)
  22. « Effectif professionnel » (consulté le 3 aout 2013)
  23. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  24. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  25. Sochaux élu meilleur centre de formation 2012, eurosport, 10/07/2012
  26. http://sochaux-lions-alsace-asso.fr/

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, « Sochaux », dans Dictionnaire historique des clubs de football français, t. 2, Pages de Foot,‎ 1999 (ISBN 2-913146-02-3), p. 410-416 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :


Bon thème
20 articles
            Championnat de France de football masculin - les clubs champions
Ligue1 trophy.svg