Fête de la Sainte-Catherine

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La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le 25 novembre de chaque année depuis le Xe siècle et commémore le martyr de Catherine d'Alexandrie. La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver. D'ailleurs, dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, femme[Laquelle ?] d'Henry VIII d'Angleterre.

Selon les cultures où elle est célébrée, la Sainte-Catherine est une fête ayant différentes implications chez les femmes.

Dans le monde.[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

« Sainte Catherine, soyez bonne
Nous n'avons plus d'espoir
qu'en vous
Vous êtes notre patronne
Ayez pitié de nous
Nous vous implorons à genoux
Aidez-nous à nous marier
Pitié, donnez-nous un époux
Car nous brûlons d'aimer
Daignez écouter la prière
De nos cœurs fortement épris
Oh, vous qui êtes notre mère
Donnez-nous un mari »

En France, la fête était l'occasion pour les femmes célibataires de prier pour avoir un mari et pour célébrer les Catherinettes, c'est-à-dire les femmes ayant atteint l'âge de 25 ans sans s'être mariées.

Avant d'atteindre l'âge de 25 ans, une prière typique aurait été : « Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu! Qu'il soit doux, opulent, libéral et agréable! »[réf. souhaitée]. Après 25 ans : « Seigneur, un qui soit supportable, ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer! »[réf. souhaitée]. Après 30 ans : « Un tel qu'il te plaira Seigneur, je m'en contente! »[réf. souhaitée]

Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

L'une des traditions en Grande-Bretagne est de cuisiner des Cattern Cakes lors de la Sainte-Catherine. Celui-ci est principalement composé de pâte, d'œufs, de graisse ou de beurre et de graines de carvi[1].

Québec[modifier | modifier le code]

Au Québec, dans le passé, la Sainte-Catherine, saint patron des femmes célibataires, était une fête particulière pour les « vieilles filles », c'est-à-dire les femmes de plus de 25 ans n'ayant pas de mari. Ces dernières pouvaient porter une certaine marque distinctive (elle « coiffaient » Sainte-Catherine[2]).

La fête était aussi l'occasion de cuisiner la tire de la Sainte-Catherine. Cette tradition remonterait au temps de Marguerite Bourgeoys, qui, pour garder l'attention de ses élèves, aurait mis de la tire en face de son école, sur le chemin des classes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]