Félix-Henri Giacomotti

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Félix-Henri Giacomotti

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Félix-Henri Giacomotti, photographie anonyme,
musée des beaux-arts de Besançon.

Naissance 19 novembre 1828
Quingey
Décès 10 mai 1909
Besançon
Nationalité Italienne Drapeau de l'Italie
Française Drapeau de la France
Activités Artiste peintre
Maîtres François-Édouard Picot
Élèves Maurice Laferrière
Jules Émile Zingg

Œuvres réputées

Saint-Martin partageant son manteau, chœur de l'église de Quingey.

Félix-Henri Giacomotti, né 19 novembre 1828 à Quingey, mort le 10 mai 1909 à Besançon, est un peintre français d'origine italienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Félix-Henri Giacomotti est le fils de Brice Giacomotti et de Jeanne Louise Bonavalot. D'origine italienne, Félix-Henri Giacomotti est naturalisé français en 1849 et est élève de l’école de dessin de Besançon. En 1854 il obtient le prix de Rome en peinture d'histoire pour Abraham lavant les pieds aux anges, et part à Rome pour la villa Médicis. À son retour, il expose au Salon de 1859 à 1909. Il obtient de nombreuses commandes, dont un plafond pour le musée du Luxembourg, La Gloire de Rubens, aujourd'hui à l'hôtel de ville de Bourges.

Il est nommé directeur de l’école municipale des beaux-arts et conservateur du musée de Besançon jusqu'à sa mort.

Félix-Henri Giacomotti pratique la peinture d'histoire et la peinture religieuse. Il peint aussi des portraits et des nus féminins influencés par William Bouguereau et Alexandre Cabanel.

Il est nommé chevalier de la Légion d’Honneur le 15 août 1867.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Giacomotti est l'auteur du Repos de la Sainte Famille du transept Nord de l'église Notre-Dame-des-Champs à Paris. On peut y voir Saint Joseph langer l'enfant Jésus.

Les tableaux de l’église Saint Martin de Quingey peints par Giacomotti ont été inaugurés le huit mai 1892 par Monsieur Rigny, chanoine et curé de Saint-Pierre de Besançon[1].

Une exposition monographique s'est tenue à Étampes en 2005[2].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérarld Schurr et Pierre Cabanne, Dictionnaire des Petits Maîtres de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 2008 (ISBN 978-2-85917-669-9)[à vérifier : La somme de contrôle devrait être 3 et non 9, demandé le 3 novembre 2013].
  • Daniel Cathelin, « Reflets comtois, Les Vallées », no 62, septembre 2007.
  • Jérôme Pontarollo, « Regard sur une personnalité franc-comtoise oubliée : le grand prix de Rome Félix-Henri Giacomotti (1828-1909) », in Mémoires de la société d'émulation du Doubs, 2004, pp. 35-52.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le maire de Quingey, Charles Nicolas, l’Abbé Monnier et le père Valot ont prêté leurs physionomies pour ces œuvres
  2. http://www.latribunedelart.com/felix-giacomotti-1828-1909-article00786.html

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