Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire

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La Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI) est une association ivoirienne d'élèves et étudiants née dans les années 1990[1]. Il s'agissait pour les étudiants, conduits par Martial Joseph Ahipeaud, le premier Secrétaire général de leur organisation, de lutter pour réclamer certains droits qui ne leur étaient pas reconnus sous le régime du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), parti unique[2].

Dans les années 2000, sous le régime de l'ex-président Laurent Gbagbo, la Fesci fut parfois vue comme une milice par ses plus farouches détracteurs, et a été souvent accusée par les ONG nationales et internationales de violences à l'égard des opposants de Laurent Gbagbo, ainsi que de racket en milieu étudiant[3]. Le 17 avril 2011, elle a appelé ses membres à déposer les armes et participer à « la réconciliation et la reconstruction » voulue par le président Alassane Ouattara[4].

Liste des secrétaires généraux[modifier | modifier le code]

  • Alexis Koné (1990)
  • Amos Beugré (1990)
  • Martial Ahipeaud (1990-1993)
  • Eugène Djué (1993)
  • Jean Blé Guirao (1993-1994)
  • Guillaume Soro (surnommé général Bogota) (1995-1998)
  • Charles Blé Goudé (surnommé général Gbapai) (1998-2000)
  • Jean-Yves Dibopieu (surnommé le pieu) (2000-2003)
  • Serge Kuyo (surnommé général Terrain) (2004-2006)
  • Serge Koffi (surnommé Souroukou Traimin Traimin) (2006-2008)
  • Augustin Mian Ebouè (surnommé le Manicongo)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Actes de barbarie répétés FESCI, la milice estudiantine de Gbagbo », Le Patriote No. 2290 23,‎ May 2007
  2. Des "généraux" sans étoile mais plein d'ambition - article de Jeune Afrique publié le 9 février 2009
  3. Desci, syndicat ou mafia ? - article de Jeune Afrique publié le 9 février 2009.
  4. Le Figaro.fr, Appel à déposer les armes et à la réconciliation