Fédération des associations générales étudiantes
|
|
Cet article ou cette section contient une ou plusieurs listes.
Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme d'un ou plusieurs paragraphe(s) synthétique(s), plus agréable(s) à la lecture.
|
Fédération des associations générales étudiantes
| Forme juridique | Association de droit local alsacien-mosellan[1] |
|---|---|
| But | Défense des intérêts matériels et moraux des étudiants |
| Zone d’influence | Enseignement supérieur |
| Fondation | 1989 |
|---|
| Siège | Siège administratif à Paris[2] Siège social à Strasbourg[3] |
|---|---|
| Président | Julien Blanchet |
| Secrétaire général | Antoine Pierchon |
| Affiliation européenne | Union des étudiants d’Europe |
| Financement | Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[4] Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie Cotisations des associations membres[1] |
| Slogan | « La vie étudiante, certains en parlent, nous la faisons. » |
| Site web | www.fage.org |
La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) est une association de droit local alsacien-mosellan[1] d'étudiants en France. Elle est présente dans 23 villes universitaires[5]. Elle est la deuxième organisation étudiante en nombre d'élus au CROUS[6] et au CNESER[7] (après l'UNEF). La FAGE ne se revendique pas comme syndicat étudiant mais comme « organisation représentative au sens de la loi du 10 juillet 1989 ». Elle se présente comme indépendante politiquement.
Sommaire |
Histoire [modifier]
La création [modifier]
L'assemblée générale constitutive de la FAGE s'est tenue le 20 novembre 1989 à la Faculté de pharmacie de Paris-V avec des fédérations associatives locales (membres actifs) et des fédérations mono-disciplinaires (membres consultatifs)[8]. Elle a été créée afin de pouvoir regrouper à l'échelle nationale différentes fédérations locales d'associations étudiantes. Cette création est le fruit d'une initiative de l'AGE de Nantes par une circulaire du 23 septembre 1989, suivie par les fédérations d'Angers, de Brest, de l'Institut catholique de Lille, de Toulouse et surtout de Strasbourg (soutien décisif compte tenu du poids de cette AGE en 1989) et avec l'appui d'associations locales dont Droit Dijon et Pharma Paris V et Paris Dauphine (qui constitueront pour l'occasion une fédération parisienne).[réf. souhaitée] La FAGE a été créée en réponse à la loi Jospin, dans laquelle les organisations étudiantes doivent être présentes dans les instances nationales (CNESER et CROUS) pour être reconnues comme organisations représentatives[9].
Le nom FAGE est une référence aux AGE de l'UNEF des années 1950[10].
Son siège social est fixé à Strasbourg[3] en raison du poids de son association locale, l'Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg (Afges)[11].
En 1994, elle place son siège administratif à Reims, puis au printemps 1995 à Paris[12],[2].
Sa création a été marquée, dès le 3 novembre 1989, par un clivage fort entre la volonté de certaines fédérations pluridisciplinaires (Nantes, Strasbourg, Lille) d'assumer seules la plénitude de la représentation nationale des étudiants et de confier aux fédérations mono-disciplinaires la seule défense des intérêts professionnels comme à l'époque de la grande UNEF et celle des fédérations mono-disciplinaires de droit et de santé et de la fédération régionale de Lyon de préserver les postes d'élus nationaux acquis non sans difficulté dans les années 1980 et souhaitant limiter les AGE à une coordination locale sans vocation de représentation nationale. Ce clivage donnera lieu rapidement à une scission et à la création de Promotion et défense des étudiants (PDE) par Lyon et les fédérations mono-disciplinaires.[réf. nécessaire]
La FAGE est reconnue association d'éducation populaire depuis 1997[13] par le ministère de la Jeunesse et des Sports et fait partie des associations étudiantes représentatives au terme de la loi Jospin du 10 juillet 1989.
En 1991, la FAGE devient provisoirement la FAGEM avec pour objectif de donner plus de poids aux fédérations mono-disciplinaires (qui n'avaient jusque-là qu'une voix consultative)[14]. Cette initiative n'aboutissant pas, elle reprend le nom de FAGE en décembre 1993. Plus tard, au début des années 2000, les fédérations mono-disciplinaires seront définitivement intégrées avec le même poids que les fédérations locales[15].
En 1994, la FAGE participe à la création de l'AFIJ.
Le 6 février 1995, elle publie une analyse critique du rapport Laurent du 20 janvier 1995[16].
En 2002, elle appelle à voter contre Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de l'élection présidentielle[17].
En 2003, la FAGE rejoint le conseil d'administration de l'UCPA[18].
En 2011, la FAGE rédige un rapport commun avec l'UNEF sur la santé des étudiants[19].
La scission [modifier]
En juin 1994, la FAGE, conduite par Philippe Touzeau-Menoni depuis le Congrès de Reims de novembre 1992, arrive en tête aux élections du CNESER, devenant la première organisation représentative. Certaines fédérations mono-disciplinaires, dont les animateurs sont aussi élus de mutuelles étudiantes, faute de ne pouvoir imposer leurs vues, décident de créer une deuxième fédération d'associations étudiantes : Promotion et défense des étudiants (PDE). Il était reproché à la FAGE une dérive syndicale, ainsi que le choix du faible poids accordé aux fédérations mono-disciplinaires dans la structure, au bénéfice des fédérations de ville, qui sont les éléments fondateurs de la FAGE.
Plusieurs tentatives de rapprochement ont eu lieu sans pour autant aboutir à une fusion. Des changements d'adhésion de mono-disciplinaires interviennent au cours des ans, comme le départ du BNEI de la FAGE pour PDE en 2003. En 2006, ce sont l'ANEPF et la FNSIP[Quoi ?] qui quittent PDE pour la FAGE, l'Union National des Étudiants en AES (UNEAES) se sépare de PDE, tandis que la FNEB[Quoi ?] s'en sépare puis y revient.
Logos [modifier]
Ses buts [modifier]
La FAGE souhaite défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants, notamment par les moyens suivants :
- Représenter et défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants par ses membres, les associations étudiantes, amicales, BDE
- Peser sur le débat politique (CPE, élections présidentielles...) en tant qu'acteur de la société.
- La représentation des étudiants et des jeunes au sein d'instances nationales (Cneser, Cnous, Cnajep, CNJ...)
- La formation des étudiants membres à la représentation et à la vie associative,
- La mise à disposition des services et des outils de fonctionnement aux associations étudiantes adhérentes.
Sa représentation [modifier]
La FAGE est présente (comme les autres organisations étudiantes nationalement représentatives) dans plusieurs instances nationales et internationales afin d'assurer la représentation des étudiants, notamment :
- le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser)
- le Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous)
- le Conseil national de la jeunesse (CNJ)
- l'Observatoire national de la vie étudiante
- l'AFIJ (dont la FAGE est co-fondatrice)
- l'Office national d'information sur les enseignements et les professions (Onisep)
- l'Union des étudiants d’Europe (ESU, anciennement ESIB)[Représentation 1]
- le Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d'éducation populaire
- le Mediterranean Network of Student Representatives dont la FAGE est membre fondateur
- le conseil d'administration de l'Union nationale des centres sportifs de plein air
Représentativité [modifier]
Ayant des élus au Centre national des œuvres universitaires et scolaires et au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, la FAGE est représentative auprès du ministère de l'Éducation Nationale, au terme de la loi Jospin du 10 juillet 1989.
En juin 1994, la liste de la FAGE « Associations étudiantes » arrive pour la première fois en tête aux élections du CNESER avec 3 élus.
Aux élections du CNESER de 2006, la FAGE arrive deuxième (trois élus), en en prenant un à PDE, derrière l'UNEF qui conserve ses cinq élus. PDE, l'UNI et la Confédération étudiante obtiennent un élu chacun.
Au CNOUS en 2006, la FAGE obtient quatre élus sur huit, devant l'UNEF (deux élus), qui a appelé au boycott des élections[20], PDE et UNI (un élu chacun). L'UNEF conteste les résultats CROUS et CNOUS 2006, dénonçant les conditions du scrutin CROUS 2006 qui se sont tenus pendant le mouvement contre le CPE. Les élections au CNOUS seront maintenues en juin 2007 par décisions du tribunal d'instance de Paris, malgré l'annulation du vote pour l'élection de plusieurs CROUS.
Au CNOUS en 2008, la FAGE obtient deux sièges[21]. Cependant, un mois après son élection, un des deux élus décide de quitter la FAGE pour rejoindre PDE.
En 2010, la FAGE obtient 3 élus au CNOUS et 2 au CNESER.
En 2012, la FAGE est la seule organisation à progresser en nombre de représentants au CNESER. Elle obtient 3 élus et 3 suppléants[réf. souhaitée].
| Année | 1989 | 1991 | 1994 | 1996 | 1998 | 2000 | 2002 | 2004 | 2006 | 2008 | 2010 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CNESER | 2 | 2 | 3 | 3 | 3 | 3 | 3 | 2 | 3 | 2 | 2 | 3 |
| CNOUS | 1 | 2 | 2 | 3 | 1 | 1 | 2 | 1 | 4 | 2 | 3 | 3 |
Il y a un total de onze sièges à pourvoir au CNESER, et huit au total au CNOUS.
La FAGE et les mutuelles étudiantes [modifier]
La FAGE et ses associations membres ont toujours été des partenaires privilégiés des mutuelles étudiantes. De nombreux étudiants associatifs membres de la FAGE ont eu des responsabilités au sein, tant des mutuelles régionales que de la mutuelle nationale (Mutuelle nationale des étudiants de France, puis La Mutuelle des étudiants).
Dès le 13 mars 2000, la FAGE, prenant acte de la situation critique de la MNEF, a appelé l'ensemble du mouvement étudiant à refonder une nouvelle mutuelle nationale étudiante, afin de préserver la diversité et l'avenir du régime de sécurité sociale étudiant dans son ensemble. La FAGE fut ainsi représentée au sein du premier bureau national de la LMDE par Stéphane Machi, étudiant à Strasbourg (trésorier), et Damien Baldy, étudiant à Montpellier (secrétaire général adjoint). Cette logique a été contesté à l'époque par certains associatifs qui y voyaient une participation à la création d'une structure qui pourrait devenir un partenaire de l'UNEF. La FAGE, en participant au bureau de la LMDE, a cependant choisi de préférer la sauvegarde du régime étudiant de Sécurité social.
De même, la FAGE entretient des relations étroites avec les mutuelles régionales, notamment la Smeso, la Smeno, ou la MGEL. Certains de ses membres y ont de nombreuses responsabilités, soit comme salarié soit comme administrateur.
À l'origine même de la FAGE, des conflits avaient pourtant eu lieu : certaines mutuelles régionales voyaient avec la création de la FAGE le moyen de contrebalancer l'alliance MNEF-UNEF. Certaines associations étudiantes favorables au lien avec les mutuelles régionales se sont alors tournées vers PDE lors de sa création, ce qui explique aujourd'hui l'implication des dirigeants de cette dernière au sein des conseils d'administration de ces mutuelles.
Organisation interne [modifier]
La FAGE est administrée par un conseil d'administration où siègent les fédérations locales et de filières membres de la structure.
Le congrès national a lieu tous les ans en fin d'année. Il élit le bureau national dont le mandat est d'un an. Il permet de fixer les grandes orientations du projet de la FAGE pour l'année à venir.
Les « Assoliades » (« universités d'été ») et le séminaire national des « élus étudiants » (SNEE) sont les moments de formation des élus de la FAGE qui sont aussi ouverts aux élus associatifs et indépendants.
Le président est élu tous les ans et peut se représenter une seule fois à sa propre succession. Liste des présidents successifs:
- 1989-1990 : Jean-François Leconte, étudiant en chirurgie dentaire à l'Université Louis Pasteur – Strasbourg 1
- 1990-1991 : Philippe Besset, étudiant en pharmacie à l'Université Paul Sabatier – Toulouse 3
- 1991-1992 : Simon Baudel, élève ingénieur à la Fédération universitaire et polytechnique de Lille
- 1992-1994 : Philippe Touzeau-Menoni, étudiant en droit à l'Université Champagne-Ardenne – Reims
- 1994-1996 : Guillaume Raguet, élève ingénieur à Marseille
- 1996-1998 : Michaël Pinault, étudiant en Communication à Grenoble
- 1998-1999 : Corentin Kerrest, étudiant en sciences économiques à l'Université de Bretagne occidentale - Brest
- 1999-2001 : Stephen Cazade, étudiant en AES à l'Université Montpellier 1
- 2001-2003 : Jean-Baptiste Mougel, étudiant en droit à l'Université Robert Schuman - Strasbourg 3
- 2003-2004 : Sylvain Broussard, étudiant en sciences économiques à l'Université de Bretagne occidentale - Brest
- 2004-2006 : Jean-François Martins, étudiant en ingénierie documentaire à l'Université de Bourgogne puis en management des organisations à l'Université de Marne-la-Vallée[22]
- 2006-2008 : Thiébaut Weber, étudiant en master d'histoire de l'Europe à l'Université de Haute Alsace - Mulhouse[23],[24]
- 2008-2010 : Claire Guichet, étudiante en troisième année de licence information-communication aux Facultés libres de l’Ouest à Angers[25],[26]
- 2010-2012 : Philippe Loup, étudiant en kinésithérapie à Paris[27]
- Depuis le 29 septembre 2012 : Julien Blanchet, étudiant en droit public à Poitiers
Le rapport au pouvoir politique est particulier : l'organisation en plus des financements qu'elle reçoit en tant qu'organisation représentative reçoit des financements dans le cadre d'une convention pluriannuelle d’objectifs signée avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche[28]. Cette dernière vise à financer les projets d'intérêts généraux que développe l'association, l'aide totale de l'état pour 2012 s'élève à 150 520 euro[29].
Le bureau national 2012/2013 [modifier]
- Président
- Julien Blanchet
- 1er Vice-président chargé des Affaires académiques
- Adrian Brun
- Secrétaire Général
- Antoine Pierchon
- Secrétaire Générale Adjointe
- Gwenaëlle Creff
- Trésorier
- Charlie Roullet
- Attachée de Presse
- Claire-Marie Chappuis
- Vice-présidente chargée des Affaires sociales
- Marie Pillière
- Vice-président chargé de l'Innovation Sociale
- Maixent Genet
- Vice-président chargé des Relations internationales
- Thibaut Servant
- Vice-président chargé de la Formation
- Antoine Perrin
- Vice-président chargé de la Démocratie étudiante
- Alexandre Leroy
- Vice-présidente chargé du Suivi des élus
- Fleur Espinoux
- Chargé de mission 3e Cycle
- Alan Rochette
- Chargé de mission MedNet
- Joseph Tixier
- Chargé de mission Développement des outils informatiques
- Kévin Masseix
Le réseau de la FAGE [modifier]
La FAGE représente aujourd'hui plus de 1 500 associations d'étudiants regroupées au sein de 16 fédérations de filières, et de 27 fédérations locales (fédérations regroupant des associations étudiantes d'une même ville ou d'une même région).[réf. souhaitée] Des associations locales (de filière par exemple) peuvent aussi adhérer lorsqu'elles n'ont pas de fédération dans leur ville ou dans leur filière.
Voici quelques membres de la FAGE :
- Les fédérations de filières
- Association fédérative nationale des étudiants en géographie
- Association des Elus et de la Vie Lycéenne
- Association fédérative nationale des étudiants universitaires scientifiques
- Association nationale des étudiants en médecine de France
- Association nationale des étudiants en pharmacie de France
- Association nationale des étudiants sages-femmes
- Association nationale des étudiants en sciences et techniques des activités physiques et sportives
- Fédération nationale des associations représentatives des étudiants en sciences sociales
- Fédération française des associations d'étudiants en histoire, histoire de l'art, archéologie et art
- Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie
- Fédération nationale des étudiants en orthophonie
- Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers
- Fédération nationale des syndicats d'internes en pharmacie
- Inter-syndicale nationale autonome représentative des internes de médecine générale
- MIAGE Connection
- Union nationale des étudiants en chirurgie dentaire
- Union nationale des associations étudiantes en ergothérapie
- Les fédérations locales
- Association fédérative des étudiants clermontois
- Association fédérative des étudiants du Haut-Rhin
- Association fédérative des étudiants de Poitiers
- Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg
- Association générale des étudiants de Paris
- Avignon inter associatif étudiant
- Associations réunies des étudiants nîmois
- Besançon et ses Associations Fédérées
- Fédération de la maison des étudiants de l'université de Cergy-Pontoise
- Fédération des associations et corporations étudiantes du 06
- Fédération des associations des étudiants de La Réunion
- Fédération des associations étudiantes picardes
- Fédération des associations étudiantes de l'université Paris-sud
- Fédération étudiante des associations angevines
- Génération campus (fédération des étudiants de Bourgogne)
- Fédération chambérienne universitaire pluridisciplinaire
- Fédération des étudiants d'Evry
- Fédération des associations étudiantes de Bretagne occidentale
- Fédération Campus Basse-Normandie (Fédération des étudiants de Caen et de Basse-Normandie)
- Fédération de la maison des étudiants de l'université de Cergy-Pontoise
- Fédération des étudiants nancéiens
- Fédération des étudiants de Rouen
- Fédération des Associations de Saint Etienne Étudiantes
- Fédération des étudiants de l'université catholique de Lille
- Fédération des étudiants de Valenciennes
- Groupement des associations et élus étudiants de Lyon indépendants et solidaires
- Fédération des étudiants de Toulouse
- Intercampus (fédération des associations étudiantes de Reims)
Publications [modifier]
- Philippe Loup (dir.), Enguerran Aubert (rédacteur en chef) et al., Guide du responsable associatif et du bénévole étudiant, FAGE, décembre 2011
Notes et références [modifier]
- Statuts de la FAGE, version modifiée le 28 mars 2009
- Présentation Générale de la FAGE, sur le site de la FAGE. « Elle se dote alors d’un siège administratif à Paris. »
- Présentation Générale de la FAGE, sur le site de la FAGE. « notre siège social est à Strasbourg »
- Rapport d'activité 2011, FAGE
- Nos fédérations territoriales adhérentes, sur le site de la FAGE
- Élections 2010 des représentants étudiants aux CROUS : Résultats définitifs, sur CNOUS, 31 mars 2010
- Valérie Pécresse, « Résultats des élections des représentants étudiants au CNESER », sur Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 17 juillet 2008
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 26
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 26-27
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 29
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 32
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 36-37
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 46
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 33-34
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 53
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 40
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 60
- Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 52
- FAGE, UNEF, « Santé des étudiants : la taxe de trop », 2011. Consulté le 1er mai 2012
- Actualités anciennes
- Résultats des élections étudiantes au conseil d'administration du CNOUS, 30 mai 2008
- Congrès de la FAGE : Un nouveau bureau national pour agir sur les territoires !, 25 octobre 2005
- Congrès de la FAGE : Thiébaut Weber nouveau président, 30 octobre 2006
- FAGE : élection du nouveau Bureau National, 29 octobre 2007
- Claire Guichet élue présidente de la FAGE, 26 octobre 2008
- [1] Un nouveau Bureau de la FAGE prêt pour de nouveaux défis, 20 octobre 2009
- Philippe Loup élu président de la FAGE, 3 octobre 2010
- Mission interministérielle - Projets annuels de performance - Annexe au projet de loi de finances pour 2010, Page 198
- PLF 2012 - Jaunes budgétaires
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Association étudiante en France
- Représentation étudiante au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche
- Mutualisme étudiant en France
Bibliographie [modifier]
- Qu'est-ce que la FAGE, Paris, L'Archipel, coll. « L'information citoyenne », octobre 2003, 121 p. (ISBN 2841874249)
- Didier Fischer, L'Histoire des étudiants en France, Flammarion, 2000
- Jean-Philippe Legois, Alain Monchablon et Robi Morder, Cent ans de mouvements étudiants, Éditions Syllepse, 2007
- « La FAGE veut « peser sur le débat politique », assure Jean-François Martins », AEF, no 64979, 12 mai 2006
- Nicolas Barthe, Approche sociologique de la formation d'un groupe d'intérêt : la FAGE, Université de Montpellier-I, mai 2002
- Mickaël Cabon et Frédéric Cuignet, « Associations étudiantes : qui êtes vous ? », La Revue de l'Université, no 17, 1999
- FAGE, États généraux de l'Université, contribution aux débats, juin 1996
- Tariq Ragi, L’Engagement syndical et associatif des jeunes : la FAGE, L’Harmattan, coll. « Agora débat/jeunesse », 2003
- Bruno Vincent, « Fage, une image gestionnaire », La Revue de l'Université « hors série », mai 1998
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel