Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal
| Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal | |
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| Création | 31 octobre 1976 |
|---|---|
| Type | Association étudiante |
| Siège | Montréal ( |
| Membre(s) | 39 000 membres |
| Secrétaire générale | Mireille Mercier-Roy |
| Affiliation(s) | FEUQ |
| Site web | faecum.qc.ca |
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La Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAÉCUM) a pour but, à travers ses associations étudiantes membres, de défendre les différents intérêts des étudiants et étudiantes de l'Université de Montréal. Elle représente plus de 39 000 étudiants par le biais de ses 80 associations membres.
Elle œuvre dans plusieurs sphères d'activités. Tout d'abord au niveau académique, la FAÉCUM promeut auprès de l'administration de l'Université de Montréal des revendications afin de favoriser un enseignement accessible et de qualité. De plus, elle soutient les étudiants dans leur démarches face aux intervenants universitaires. Sur le plan sociopolitique, la Fédération se préoccupe de toute question sociale qui touche la vie des étudiants universitaires (financement de l'éducation, politiques gouvernementales, etc.). Au niveau de la vie étudiante, la FAÉCUM organise un grand nombre d'activités afin d'améliorer les études de la population étudiante. Finalement, elle offre aussi plusieurs services à ses membres.
La FAÉCUM, fondée en 1976, est membre de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).
Sommaire |
Historique [modifier]
La FAÉCUM a été fondée le 31 octobre 1976, après sept ans de vide laissé par la mort de l'Association générale des étudiants de l'Université de Montréal (AGÉUM) qui avait représenté les intérêts des étudiants pendant près de 40 ans. Fortes de cette expérience et voulant forcer la direction de l'Université de Montréal à considérer l'opinion des étudiants dans la décision d'augmenter la cotisation obligatoire aux Services aux étudiants de 63 à 103 $, dix associations du campus relançaient le mouvement étudiant à l'Université de Montréal et fondaient la FAÉCUM.
De cet événement sont nées deux volontés de la part des étudiants de l'Université de Montréal. La première était de s'organiser afin de mieux défendre les intérêts des étudiants. La seconde était de s'imposer à la direction de l'Université de Montréal pour que les étudiants puissent participer aux instances décisionnelles de l'établissement en tant que membres à part entière de la communauté universitaire.
Au fil des ans, la FAÉCUM a pris de l'expansion. Ses secteurs d'activité se sont grandement diversifiés, passant de la simple politique interne à la prestation de services et à l'implication dans des dossiers d'envergure nationale. Elle constitue aujourd'hui une force incontournable du mouvement étudiant, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du campus, et tente de répondre de plus en plus adéquatement aux besoins de ses membres.
Les quelques dates qui suivent marquent des moments importants de son histoire récente.
1989 Membre fondateur de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la FAÉCUM est l'une des principales instigatrices de ce qui deviendra la plus importante organisation étudiante du Québec.
Automne 1993 Les étudiants obtiennent du Parti québécois une prise de position publique en faveur d'un moratoire sur toute hausse des frais de scolarité. Le gouvernement libéral revient alors sur son engagement d'ajuster les frais de scolarité à la moyenne canadienne.
3 avril 1995 L'Université de Montréal adopte sa politique sur les droits des étudiantes et étudiants par laquelle elle accorde à ceux-ci une reconnaissance statutaire pleine et entière.
1996-1997 Le gouvernement du Québec annonce une hausse des frais de scolarité. La FAÉCUM se lance dans une campagne de sensibilisation et de mobilisation pour faire reculer le gouvernement. Finalement, le gouvernement renonce à la hausse des frais de scolarité.
Printemps 2000 Au terme d'une vigoureuse campagne de la FAÉCUM, l'Université de Montréal consent à réduire significativement les frais de rédaction et d'administration.
Mars 2000 La FAÉCUM prend part au Sommet du Québec et de la jeunesse pour revendiquer un réinvestissement massif en éducation, ce qui conduit le gouvernement québécois à injecter un milliard de dollars additionnels dans le réseau postsecondaire (CÉGEPs et universités).
Janvier 2001 La FAÉCUM obtient un engagement de la part de la direction des services auxiliaires afin d'abaisser le coût des photocopies de 0,10 ¢ à 0,05 ¢.
Mars 2001 En matière d'aide financière, le critère d'autonomie financière de l'étudiant à l'obtention de 90 crédits est rétabli, et la double prise en compte de la contribution étudiante est annulée.
Juin 2001 La FAÉCUM lance le Programme de reconnaissance de l'implication étudiante (PRIE) qui récompense l'implication bénévole des étudiants sur le campus.
26 novembre 2001 L'Université de Montréal adopte une politique linguistique qui affirme son caractère résolument francophone.
2001-2002 Lors de la campagne électorale municipale, la FAÉCUM obtient l'élargissement du tarif réduit pour le transport en commun pour les étudiants de 18 à 25 ans.
Mai 2002 La Loi sur l'aide financière aux études est modifiée pour permettre aux étudiants à temps partiel d'avoir accès au régime des prêts et bourses.
16 mai 2002 La FAÉCUM obtient que la Société de transport de Montréal (STM) allonge les heures de service sur la ligne bleue du métro.
Novembre 2003 L'Université de Montréal adopte une politique d'achats et de placements responsables suite aux pressions de la FAÉCUM.
2001-2003 Faisant suite aux revendications intensives de la FAÉCUM, la direction de l'Université de Montréal consent à augmenter le salaire des auxiliaires d'enseignement.
Janvier 2005 À la demande de la FAÉCUM, l'Université de Montréal adopte une politique environnementale s'inspirant du principe du développement durable.
Mars 2005 Le mouvement étudiant obtient du gouvernement du Québec la réduction de l'endettement étudiant par l'abaissement plafond de prêts du régime d'aide financière aux études (de 3 260 à 2 400 $).
Avril 2005 Le gouvernement libéral revient sur sa décision de convertir 103 millions de dollars de bourses en prêts (réinvestissement de 482 millions sur cinq ans dès 2006).
Mai 2005 La FAÉCUM obtient de l'Université de Montréal une modification au Règlement sur le plagiat qui tient davantage compte du principe de justice naturelle et rend ainsi le règlement plus clair et objectif.
Octobre 2005 La FAÉCUM obtient le retrait de frais afférents de 25 $ par crédit imposés sur les cours de langues.
Novembre 2005 Les gouvernements provincial et fédéral ratifient une entente octroyant aux étudiants internationaux le droit de travailler hors campus partout au Québec pendant toute la durée de leurs études à temps plein.
Février 2007 La FAÉCUM fait plier l'Université qui transforme finalement ses frais technologiques en cotisation automatique non obligatoire (CANO). Les étudiants qui ne désirent pas payer ces frais afférents peuvent se retirer du programme.
2008 Après de longues consultations à l'automne 2007, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport dévoile en février un règlement encadrant les hausses des frais institutionnels obligatoires dans les universités québécoises. En septembre, à la suite du non-respect de ce règlement par la direction, la FAÉCUM obtient de l'UdeM le remboursement aux étudiants des sommes perçues en trop. En novembre, après d’âpres négociations avec l’administration universitaire sur le financement des Services aux étudiants, la FAÉCUM parvient à une entente qui engage l’Université à débourser des sommes importantes pour la sauvegarde des services.
2009 Après un été de négociations et de pressions incessantes, le mode de gestion des frais technologiques et de soutien est revu en septembre. Depuis, un comité paritaire se réunit fréquemment et la possibilité de retrait en ligne est de nouveau disponible. Toujours en septembre, la FAÉCUM participe aux consultations publiques concernant le projet de loi 38 sur la gouvernance dans les établissements d’enseignement postsecondaire. Un message clair est livré aux parlementaires, qui mettent le projet de loi en veilleuse.
2010-2011 Après de longues négociations, la FAÉCUM, l’Université de Montréal et la Société de transport de Montréal signent une entente afin de mettre en place en 2011-2012 un projet pilote d’accès universel au transport en commun à l’UdeM, le programme CAMPUS. La FAÉCUM conclut également une entente avec l’UdeM par rapport à des sommes perçues aux étudiants en ce qui a trait aux frais de gestion et de droits d’auteur.
2011-2012 La FAÉCUM conclut également une entente avec l’UdeM en ce qui a trait à des sommes perçues en trop aux étudiants en frais institutionnels obligatoires. C'est également la première année du programme CAMPUS (programme universel de transport en commun). Dès l'automne 2011, la FAÉCUM concerte ses membres et entame la campagne contre la hausse des frais de scolarité. À ce moment, elle est la première association à organiser des actions et manifestations de façon hebdomadaire. Grâce aux efforts de tous, la FAÉCUM et ses associations étudiantes connaissent une mobilisation historique lors de cette grande campagne. En date du 22 mars, journée de manifestation nationale, la quasi-totalité des associations étudiantes membres de la FAÉCUM étaient en grève. Plus de 75 associations étudiantes membres de la FAÉCUM étaient en grève représentant plus de 30 000 étudiants. Une mobilisation d'une telle ampleur n'avait jamais été vu pour la Fédération.
| Années 1970 | Années 1980 | Années 1990 | Années 2000 | Années 2010 | |||||
| Nom de la personne |
Années | Nom de la personne |
Années | Nom de la personne |
Années | Nom de la personne |
Années | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Martin Desrochers | 1980-1981 | Cédric Pautel | 1990-1991 | Patrick Lebel | 2000-2001 | Marc-André Ross | 2010-2011 | ||
| Ginette Sauvé | 1981-1982 | Pierre-Luc Paquette | 1991-1992 | Benoît Riopel | 2001-2002 | Stéfanie Tougas | 2011-2012 | ||
| Jacques Bergeron | 1982-1983 | Michel Sardi | 1992-1993 | Nicolas Fournier | 2002-2003 | Mireille Mercier-Roy | 2012-2013 | ||
| Nom de la personne |
Années | Jacques Gauthier | 1983-1984 | François Rebello | 1993-1994 | Jonathan Harvey | 2003-2004 | Tiago Silva | 2013-2014 |
| Denis Marion | 1984-1985 | Nicolas Girard | 1994-1996 | Pierre-Alain Benoît | 2004-2005 | ||||
| Michel Patry | 1976 | Martin Munger | 1985-1986 | Christian Bélair | 2005-2006 | ||||
| Pierre-Nicolas Girouard | 1976-1977 | Luc Trépanier | 1986-1987 | Alexandre Chabot | 1996-1997 | Jonathan Plamondon | 2006-2007 | ||
| Normand Lapointe | 1977-1978 | Martin Lefebvre | 1987-1988 | Patrice Allard | 1997-1998 | Julie Bouchard | 2007-2008 | ||
| Charles Larochelle | 1978-1979 | Gilles Grondin | 1988-1989 | Karine Gélinas | 1998 | Francis Hogue | 2008-2009 | ||
| Patrick Lebel | 1998-2000 | ||||||||
| Agnès Billa | 1979-1980 | Marc Pineault | 1989-1990 | Nicolas Descroix | 2009-2010 | ||||
Années 2000 [modifier]
- Controverse Pepsi
Une entente controversée a été conclue en 1998 entre l'université de Montréal, la FAÉCUM et la compagnie de boissons gazeuse Pepsi Cola[1],[2],[3]. L'université de Montréal, la FAÉCUM et Pepsi Cola ont conclu une entente donnant les droits de la distribution exclusive de leurs produits non alcoolisés sur la totalité du campus en échange de diverses bourses pour les étudiants de l'université de Montréal, de l'acti-fonds Pepsi permettant aux associations étudiantes d'avoir accès à un montant d'argent (1$ par étudiant avec un minimum de 250 $) qui leur permet d'organiser des activités pour leurs membres, et des redevances Pepsi aux cafés étudiants. Ces dernières sont importantes : elles constituent une source de revenus non négligeable pour les cafés étudiants de l'université de Montréal.
- Le retour des 103 millions
La FAÉCUM s'est impliquée lors de la grève étudiante québécoise de 2005. Avec plus de la moitié de ses étudiants membres en grève, la FAÉCUM a participé à plusieurs des mobilisations organisées lors de cette grève. Elle revendiquait « le retour des 103 millions ».
- Campagne contre les frais technologiques
En 2006, elle a obtenu la transformation de frais afférents de 120 $ par année imposés par l'université en une cotisation non obligatoire.
- Hausse des frais afférents en 2008
En 2008, la direction de l'Université de Montréal a souhaité augmenter les frais afférents entre 230 $ et 570 $ par session pour les étudiants. Après une campagne de mobilisation, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne a rendu publique une politique pour limiter la hausse des frais afférents dans les universités québécoises.
Structure [modifier]
La FAÉCUM fonctionne selon une structure fédérative. Elle représente l'ensemble de ses membres par le biais des associations étudiantes.
La FAÉCUM a deux types de membres : les membres à titre individuel et les associations membres. Les membres à titre individuel, en vertu du principe de la formule Rand, sont obligés d'être membres de la Fédération et de payer leur cotisation[4]. Par contre, les associations membres peuvent se désaffilier de la Fédération. Leurs membres continuent de payer à la FAÉCUM, mais l'association étudiante ne peut plus en retirer les bénéfices (droit de vote lors des instances, services et conseils à l’association, etc.). En raison du caractère symbolique de la désaffiliation, seules quelques associations étudiantes ne sont pas affiliées à la FAÉCUM[5].
Congrès [modifier]
L'instance suprême de la fédération est le congrès où siège l'ensemble des délégués représentant les associations étudiantes. Chaque association étudiante membre de la FAÉCUM peut envoyer un nombre de délégués équivalent à une grille de proportionnalité selon le nombre de membres de l'association. Le congrès a autorité sur l’ensemble des instances de la FAÉCUM : bureau exécutif, conseil d'administration et conseil central).
Le congrès doit entériner les positions prises par le conseil central et entériner les politiques votés par le conseil d'administration. Il est responsable de l’élection des membres du bureau exécutif, du conseil d'administration, de même que la nomination du président et du vice-président du conseil central.
Le congrès annuel se déroule à la fin du mois de mars de chaque année. Les délégués des associations étudiantes sont appelés à faire le bilan de l'année, adopter des orientations de travail pour l'année suivante et élire les personnes mentionnées ci-dessus. De plus, les dossiers d'importance de la FAÉCUM sont souvent amenés à être discutés en congrès.
Conseil central [modifier]
Le conseil central (CC) est l'instance décisionnelle responsable du discours et de la planification des actions politiques de la FAÉCUM[6]. Un représentant de chaque association membre de la FAÉCUM y siège. Se réunissant généralement une fois aux trois semaines, c'est l'endroit où les grands débats politiques de la FAÉCUM prennent place entre les Congrès. Les différents conseils de la FAÉCUM discutent, au préalable des documents et débats qui auront lieu en Conseil central.
Conseil d'administration [modifier]
Le conseil d'administration supervise la gestion et administre les affaires de la FAÉCUM[7]. Il agit dans trois sphères: la gestion des ressources humaines, la supervision financière, la gestion des services.
Le conseil d'administration est composé de huit administrateurs élus par le Congrès et de trois membres du bureau exécutif (le secrétaire général, le coordonnateur aux affaires universitaires et le coordonnateur aux finances et services. Des huit administrateurs élus par le congrès, minimalement trois doivent provenir de membres de la FAÉCUM étudiant au premier cycle et trois de membres étudiant aux cycles supérieurs.
| Poste | 2006-2007 | 2007-2008 | 2008-2009 | 2009-2010 | 2010-2011 | 2011-2012 | 2012-2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Président | Jonathan Plamondon | Julie Bouchard | Francis Hogue | Nicolas Descroix | Marc-André Ross | Stéfanie Tougas | Mireille Mercier-Roy |
| Secrétaire | Sylvain Dubé | Vincent Ranger | Nicolas Descroix | Éloi Lafontaine Beaumier | Mathieu Lepitre | Maude Marquis-Bissonnette | Mychel Pineault |
| Trésorier | Philippe Brisson | Kevin Bélanger | Véronique Levert-Boyer | Marie-Ève Dostie | Karelle Dupuis | ||
| Administrateurs de premier cycle | Myriam Carlos | Marie-Michèle Cauchy | Louise Lemay | Oliver Vinette | Julien Fortin | Yan Bertrand | |
| David Paradis | Jonathan Lafontaine | Marie-Ève Dostie | Julien Nepveu-Villeneuve | Philippe Grand'Maison | Vincent Girard-Bellavance | ||
| Vincent Ranger | Nicolas Veilleux | Mathieu Flamand | Étienne Pageau Crevier | Maude Marquis Bisonnette | Jibril Akaaboune-Lefrançois | Vincent Fournier-Gosselin | |
| Administrateurs tous cycles confondus | Héloïse Gauvin | Raoul Gébert | Anne-Marie Roberge | Philippe Cambron | Karim Bouayad-Gervais | Geneviève Harvey | |
| Jocelyn Caron | Louise Lemay | Marie-Pier Robitaille | Alexandre Gajevic Sayeg | Vacant | Alex S. Halme | ||
| Administrateurs de cycles supérieurs | Louis-François Brodeur | (vacant) | Alexandre Beaupré | Delphine Bouilly | Marie-Ève Dostie | Simon Blackburn | Stéphanie Lachance |
| Marc Julien | Maxime Desmarais-Tremblay | Marie-Pier Gingras | Jean-Maxime René | Karim Bouayad-Gervais | |||
| Nicolas Lahaie | Simon Gélinas | Nicolas Lahaie | Michael Blondin | Philippe Lamontagne | |||
Conseils [modifier]
La FAÉCUM possède quatre conseils consultatifs : le conseil des affaires socio-politiques (CASP), le conseil des affaires académiques (CAA), le conseil de vie étudiante (CVE) et le conseil des études supérieures (CES).
Ces conseils discutent des dossiers de la FAÉCUM entre les rencontres du conseil central. Ils doivent recommander les avis, mémoires et positions au Conseil central. Les quatre conseils servent aussi à réunir autour d'une même table les délégués des associations étudiantes travaillant sur des champs spécifiques.
Bureau exécutif [modifier]
Le bureau exécutif est responsable de la gestion quotidienne de la Fédération et de l’application des mandats qu’il reçoit des différentes instances de la Fédération[8]. Il s'occupe de l'ensemble des sphères d'activités de la Fédération (académique, sociopolitique, services aux étudiants, socioculturelle, etc.). Il est composé de neuf personnes élues par le Congrès. Les officiers œuvrent à temps plein pour la FAÉCUM et sont élus du 1er mai au 30 avril de chaque année.
| Poste | 2012-2013 | 2011-2012 | 2010-2011 | 2009-2010 | 2008-2009 | 2007-2008 | 2006-2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Secrétaire général | Mireille Mercier-Roy | Stéfanie Tougas | Marc-André Ross | Nicolas Descroix | Francis Hogue | Julie Bouchard | Jonathan Plamondon |
| Coordonnateur aux affaires universitaires | Mychel Pineault | Maude Marquis-Bissonnette | Mathieu Lepitre | Éloi Lafontaine-Beaumier | Nicolas Descroix | Vincent Ranger | Sylvain Dubé |
| Coordonnateur aux affaires externes | Jean-François Harvey | Mireille Mercier-Roy | Dorothée Charest Belzile* | Maxime Clément | Jonathan Lafontaine | Jocelyn Caron | Julie Bouchard |
| Coordonnateur aux finances et services | Karelle Dupuis | Marie-Ève Dostie | Véronique Levert-Boyer | Kevin Bélanger | Philippe Brisson* | ||
| Coordonnateur aux affaires académiques de premier cycle | Robin Mercier-Villeneuve | Philippe Cambron | Maude Larente | Xavier Fabian | Mountagha Sow | Eric Peters | Louis-Philippe Vien |
| Coordonnateur aux affaires académiques de cycles supérieurs | Dominique Baril-Tremblay | Delphine Bouilly | Pascal Lamblin* | Louis-François Brodeur | Maxime Desmarais-Tremblay | Martin Vézina | |
| Coordonnateur à la recherche universitaire | (vacant) | Olivier Paré-Labrosse* | Paul Khuong | Laurent Karim Béland* & Paul Khuong | Walid Romani | David Paradis | (vacant) |
| Coordonnateur à la vie de campus | Tiago Silva | Véronique Laframboise | Jeahn-Gabriel Neveu | Anne-Catherine Carrier | Jean-Daniel Daigle | Jean Grégoire | Marie-Michèle Houle* |
| Coordonnateur aux affaires associatives | Marie-Philip Leduc | Julien Nepveu-Villeneuve | Stéfanie Tougas | Marc-André Ross | Nicolas Veilleux | Francis Hogue | |
* Ont démissionné avant la fin de leur mandat.
Comités participatifs [modifier]
Il existe aussi deux comités participatifs à la FAÉCUM, soit le SCRUTÉ (Surveillance pour la Consommation Responsable Universitaire et les Transactions Éthiques) et UniVERTcité. Ces comités sont chargés, avec un budget alloué par la FAÉCUM, d'œuvrer dans leur domaine respectif.
UniVertCité [modifier]
Le comité environnemental étudiant UniVertCité regroupe des étudiants membres de la FAÉCUM désireux de promouvoir le respect de l'environnement et les principes du développement durable. L'objectif du comité est, principalement, de sensibiliser la communauté étudiante aux problèmes environnementaux et d'agir afin que l'université de Montréal devienne une institution civiquement responsable.
SCRUTÉ [modifier]
Le comité Surveillance pour la consommation responsable universitaire et les transactions éthiques (SCRUTÉ) a pour mission de favoriser l'investissement responsable et éthique à l'Université de Montréal. Le comité fait pression sur les différents acteurs universitaires pour qu'ils prennent conscience de l'importance de leurs actions. Il organise aussi plusieurs activités de sensibilisation auprès des étudiants.
Projet Campus durable [modifier]
Le projet campus durable (PCD) à l’université de Montréal s’inscrit dans un mouvement pancanadien visant à intégrer les principes de développement durable dans l’ensemble des activités de nos universités à une époque où une action collective envers l’amélioration des pratiques au niveau environnemental mais également social et économique est essentielle et prioritaire. Pour se faire, le PCD désire engager activement les connaissances de la communauté universitaire de façon à relever les défis écologiques, sociaux et économiques d’aujourd’hui et de demain. Sous l’égide de l’organisme Coalition Jeunesse-Sierra, plus d’une soixantaine de campus au Canada participent actuellement au Projet campus durable et nombre d’entre elles bénéficient déjà du fruit du travail consciencieux de leur PCD.
Le projet Campus durable à l’UdeM a été démarré à la session hiver 2006 sous l’impulsion des Comités participatifs étudiants UniVertCité et Scruté avec la collaboration de la FAÉCUM et l’injection d’une somme de 50 000 $ par celle-ci. Formé d’étudiants, d’un membre délégué de l’Administration de l’université et d’une personne chargée de la coordination, le PCD de l’UdeM est en action depuis septembre 2006. Fort de l’appui du vice-recteur de l’université de Montréal et maintenant doté d’une structure et d’un plan d’action bien établi, le PCD UdeM est maintenant prêt à passer à l’action ou plutôt, à l’évaluation du campus !
Basé sur une approche participative multipartite, le PCD UdeM aspire en effet à évaluer la situation du campus de l’université de Montréal. L’évaluation, par le biais d’une série d’indicateurs préétablis devant être mesurés, permettra de disposer de la vision globale nécessaire pour émettre des recommandations et pistes de solution pouvant améliorer, sur une base continue, les pratiques de l’Université. Le PCD vise en effet à tenir compte à la fois des incidences environnementales, sociales et économiques de tous les aspects du milieu postsecondaire. Pour réussir une telle mission, le PCD désire s’adjoindre la collaboration de membres de toutes les sphères d’activités de l’Université que ce soit les étudiants, les professeurs, les employés de soutien, les membres de la haute administration ou les gestionnaires afin de faire de l’Université de Montréal un chef de file en matière de développement durable.
Bibliographie [modifier]
- Éric Bédard, Histoire de la FAÉCUM : 1976-1994, Montréal, Fédération des associations étudiantes du campus de l'université de Montréal, 1994.
- Denis Gravel, Histoire de la FAÉCUM (1976-2006) : Une fédération en marche, Montréal, Archiv-Histo, 2006 (ISBN 2-920480-95-2).
Notes et références [modifier]
- Jeanne Corriveau. 2002. « Bris d'un controversé contrat d'exclusivité - L'UdeM poursuit Pepsi ». Le Devoir. 5 novembre. En ligne (page consultée le 4 avril 2007).
- Presse canadienne. 2002. « L'Université de Montréal poursuit Pepsi ». LCN. 4 novembre. En ligne (page consultée le 4 avril 2007).
- [PDF] Commission d'accès à l'information. 2002. Dossier No 01 01 08. Regroupement des étudiantes et étudiants en sociologie de l'université de Montréal contre université de Montréal.
- En 2008, la cotisation était de 10,50$ pour tous les étudiants inscrits aux sessions d'automne et d'hiver et 10,25$ pour la session d'été
- Il s'agit de l'Association des cycles supérieurs de sociologie de l'Université de Montréal et de l'Association des étudiant-e-s diplômé-e-s du département d'histoire de l'Université de Montréal (AEDDHUM).
- FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM: Montréal, p. 26.
- FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM : Montréal, p. 35.
- FAÉCUM. 2006. Règlements généraux. FAÉCUM: Montréal, p. 86.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)
- Université de Montréal
- Fonds d’investissement des cycles supérieurs de l’Université de Montréal (FICSUM)
