Eyvirat
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) ; pour plus d'indications, visitez le projet Communes de France.
|
| Eyvirat | |
|---|---|
Le bourg d'Eyvirat |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Dordogne |
| Arrondissement | Périgueux |
| Canton | Brantôme |
| Code commune | 24170 |
| Code postal | 24460 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Pierre Soussengeas 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Brantômois |
| Démographie | |
| Population | 275 hab. (2009) |
| Densité | 15 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 134 m — maxi. 230 m |
| Superficie | 17,95 km2 |
Eyvirat (en occitan Eivirac[1]) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Eyvirat est une commune rurale qui compte environ 250 Eyviracois et Eyviracoises.
Située dans un canton riche en histoire (Brantôme, Bourdeilles, Agonac), elle offre la tranquillité à ses habitants et à ses visiteurs. La commune possède une grande diversité de paysages allant de zones agricoles à des zones boisées parcourues par 3 circuits de randonnées fréquentés régulièrement et appréciés pour leur sérénité.
La situation géographique d’Eyvirat favorise la poursuite de l’évolution de la commune ; en effet de nombreuses maisons se sont construites autour des hameaux existants permettant ainsi leur aménagement.
Le bourg, situé 16 kilomètres au nord de Périgueux et 3 kilomètres au nord d'Agonac, est à l'écart des routes principales même si la commune reste desservie par les routes départementales 69 et 74.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Histoire
Le nom d'Eyvirat n’apparaît qu’au XIIIe siècle, sous la forme latinisée Eyviracum ; on trouve ensuite Ebiracam (1281) et Esviracam (1460). La seconde graphie nous reporte à un nom de personne d’origine gauloise, Eburius, suivi de –acum, ce qui nous renvoie aux traces de vie gallo-romaine retrouvées sur le site. En effet, plusieurs mosaïques d’époque gallo-romaine ont été découvertes dans un champ à la Pomarède et sont exposées au Musée Vésunna de Périgueux.
Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom d'Eyvirac.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| (1886 ou avant) | décembre 1919 | Victor Courtey | - | - |
| décembre 1919 | mai 1925 | Roger Courtey | - | - |
| mai 1925 | 1952 | Albert Bordas[2] | - | - |
| 1952 | mai 1953 | Julien Chaussier | - | Adjoint faisant fonctions de maire |
| mai 1953 | mars 1989 | Pierre Couloumy | - | - |
| mars 1989 | en cours (réélu en mars 2008) | Jean-Pierre Soussengeas | SE | Agriculteur paysagiste |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Eyvirat, cela correspond à 2004, 2009, etc[3]. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.
Oscillant entre 500 et 700 habitants depuis la Révolution (avec un maximum à 667 en 1856) jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale, la population de la commune a ensuite décru régulièrement pour atteindre son minimum en 1975 avec 234 habitants. Depuis, elle progresse lentement.
[modifier] Économie
Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) d'Eyvirat s'élève à 112 personnes[9]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 86 %, ce qui place la commune au-dessus de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 9 chômeurs (8 % des actifs, taux inférieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 44,4 % d'actifs, 23,8 % de retraités, 19 % de jeunes scolarisés et 12,7 % d'autres personnes sans activité[9].
Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités est plus important sur la commune (5,6 % de plus) et le pourcentage de jeunes scolarisés est, à l'inverse, inférieur (6 % en moins).
En 2004[10], la population active totale représente 123 personnes, soit 48 % de la population. Le nombre de chômeurs s'est abaissé (7) et le taux de chômage, ne représente plus que 5,7 %.
[modifier] Lieux et monuments
- L’Église Saint-Pierre-ès-Liens, romane dont le chevet du XIIe siècle atteste de l’ancienneté d’Eyvirat. Elle a été restaurée au XIXe siècle
- Le manoir de Méneyplé, XVe et XVIe siècles et XIXe siècle
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Vie locale
[modifier] Enseignement
Eyvirat et Lempzours qui n'ont plus d'école sont organisées en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) au niveau des classes de maternelle et de primaire avec La Chapelle-Faucher, Saint-Front-d'Alemps et Saint-Pierre-de-Côle.
[modifier] Notes et références
- Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
- Décédé en fonctions
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Recensements de la population de 2004 à 2007 sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Populations légales 2009 des communes du département sur Insee. Consulté le 9 janvier 2012.
- Notice communale d'Eyvirat sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 22 janvier 2011
- Évolution et structure de la population sur Insee. Consulté le 9 janvier 2012.
- Données INSEE compulsées par le journal du Net- Emploi à Eyvirat
- Enquête annuelle de recensement 2004