Expédition d'Irlande (1796)

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Expédition d’Irlande de 1796
End of the Irish Invasion ; — or — the Destruction of the French Armada (gravure de James Gillray).
End of the Irish Invasion ; — or — the Destruction of the French Armada (gravure de James Gillray).
Informations générales
Date 15-30 décembre 1796
Lieu Baie de Bantry, Irlande
Issue Victoire britannique
Belligérants
Drapeau français République française
Flag of Leinster.svg Les Irlandais Unis
Royaume de Grande-Bretagne Royaume de Grande-Bretagne
Commandants
Morard de Galles
Lazare Hoche
Wolfe Tone
Sir Robert Kingsmill
Edward Pellew
Forces en présence
20 000 hommes et marins
44 navires
13 navires
Pertes
2 230 morts et blessés
1 000 capturés
12 navires capturés et naufragés
Légère pertes
Première coalition
Batailles
Guerre de la Coalition

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Coordonnées 51° 40′ 51″ N 9° 26′ 55″ O / 51.68083333, -9.44861111 ()51° 40′ 51″ Nord 9° 26′ 55″ Ouest / 51.68083333, -9.44861111 ()  

L'Expédition d'Irlande de 1796 est une tentative avortée d'invasion de l'Irlande par la République française durant les guerres de la Révolution française. Celle-ci avait pour but d'assister la Société des Irlandais unis, une organisation républicaine révolutionnaire, dans leur tentative de rébellion contre le pouvoir britannique. L'objectif des Français est de débarquer une grande force expéditionnaire en Irlande durant l'hiver 1796-1797 qui se joindrait aux Irlandais unis et chasserait les Britanniques hors d'Irlande. Ceci frapperait alors un coup dur au morale et prestige de la monarchie britannique ainsi qu'à son efficacité militaire. Cette expédition est également conçue comme pouvant être la première étape d'une éventuelle invasion de la Grande-Bretagne elle-même. À cette fin, le Directoire rassemble une force d'environ 15 000 soldats à Brest sous les ordres du général Lazare Hoche à la fin de 1796, en vu d'un débarquement majeur dans la Baie de Bantry en décembre de cette année.

L'opération est lancée durant l'un des hivers les plus tempétueux du XVIIIe siècle, avec la flotte française non-préparée pour de telles conditions. Les frégates de patrouille britanniques observent le départ des forces françaises et alertent la Flotte de la Manche dont l'essentiel s'est abrité au Spithead pour l'hiver. La flotte française est quant à elle sujette à des ordres confus lors de son départ : l'un des navires fait naufrage avec de lourdes pertes tandis que le reste se disperse largement. Séparée, la plupart de la flotte atteint la Baie de Bantry à la fin décembre mais sans les commandants, éloignés du trajet. Sans eux, les forces hésitent sur les mesures à prendre, tout débarquement amphibie étant rendu impossible en raison des conditions météorologiques, les pires enregistrées depuis 1708. Après une semaine, la flotte s'éparpille, de petits escadrons et des navires individuels faisant le chemin de retour vers Brest à travers les tempêtes, le brouillard et les patrouilles britanniques.

Les Britanniques sont en grande partie incapable d'intervenir contre les forces françaises, avant, pendant ou après l'invasion. Quelques navires opérant depuis Cork capturent des navires de guerre et de transport français isolés. La seule réponse significative vient du capitaine Sir Edward Pellew qui fait échouer le navire de ligne Droits de l'Homme au cours des actions du 13 janvier 1797, résultant avec la pertes de 1 000 vies. Au total, les Français perdent 12 navires capturés ou naufragés ainsi que des milliers de soldats et de marins noyés, tandis qu'aucun n'atteint l'Irlande à l'exception des prisonniers de guerre. Les deux marines sont critiquées par leur gouvernement respectif pour leur comportement durant la campagne. Les Français sont cependant encouragés à lancer une seconde expédition en 1798, débarquant avec succès 2 000 soldats en août, mais elle échoue à influencer la Rébellion irlandaise et perd également de nombreux hommes et navires.

Contexte[modifier | modifier le code]

Gravure en noir et blanc de Theobald Wolfe Tone.
Theobald Wolfe Tone se rend à Paris pour convaincre le Directoire d'envoyer une force en Irlande.

Suivant la Révolution française en 1789, la cause républicaine est reprise dans d'autres pays parmi lesquels l'Irlande, alors gouvernée par le Royaume de Grande-Bretagne[1]. L' opposition au pouvoir britannique existe en Irlande depuis plusieurs siècles. Mais, l'exemple français combiné à l'imposition des lois pénales discriminatoires envers la majorité catholique suscite la création de la Société des Irlandais unis, une large coalition non-sectaire de groupes visant à créer une république irlandaise en lieu et place de la gouvernance britannique[2]. Un mouvement politique non-violent à l'origine, les Irlandais unis sont contraints de fonctionner comme une société secrète, lorsque l'adhésion est déclarée illégale en 1793 suivant le déclenchement des guerres de la Révolution française. Décidant que leur seul espoir de créer une république irlandaise réside dans une lutte armée, Les Irlandais unis commencent secrètement à organiser et armer leurs forces. Cherchant un soutien extérieur, deux de leurs chefs, Lord Edward FitzGerald et Arthur O'Connor, se rendent à Bâle pour y rencontrer le général Lazare Hoche[3]. Leurs efforts sont soutenus par Theobald Wolfe Tone, un avocat protestant de Dublin, qui voyage pour sa part à Paris pour faire appel au Directoire en personne[4]. Durant cette période, le gouvernement britannique abroge certaines des lois pénales dans une tentative pour apaiser les troubles[5].

La République française envisage depuis longtemps une invasion des Îles Britanniques, mais ses ambitions sont contrecarrées à plusieurs reprises par d'autres facteurs, parmi lesquels les autres fronts des guerres révolutionnaires, la guerre de Vendée ainsi que l'état alarmant de la Marine[6]. Ce dernier problème est alors une cause majeure de préoccupation : la Marine souffre énormément de l'élimination de membres de son corps d'officiers durant la Révolution et subit une série de revers militaires, culminant avec la défaite tactique lors de la bataille du 13 prairial an II (1er juin 1794) et la désastreuse Campagne du Grand Hiver de 1795[7]. La paix sur plusieurs fronts en 1795 convainc le Directoire, récemment mis en place, que la Grande-Bretagne est l'un de ses adversaires restants les plus dangereux et est déterminé à la vaincre par une invasion[8].

Les demandes de Wolfe Tone intéressent le Directoire, qui comprend qu'en attaquant l'Irlande, il frapperait la partie la moins défendable des Îles Britanniques et où le support pour le gouvernement britannique y est le plus faible. les Irlandais unis prétendent avec optimisme être capables de lever une armée irrégulière de près de 250 000 hommes en attente de se joindre aux Français une fois qu'ils auraient débarquer[9]. À cela s'ajoute l'attrait supplémentaire d'un coup idéologique pour la République française que l'établissement réussi d'une république irlandaise se révélerait être[10]. Enfin et surtout, une large force expéditionnaire en Irlande fournirait un tremplin idéal pour une invasion de la Grande-Bretagne, en particulier si elle est combinée avec un plan alors en cours d'élaboration d'envoyer 2 000 criminels en uniforme en Cornouailles. Ces derniers détourneraient l'attention de l'Armée britannique durant l'invasion de l'Irlande et offriraient un pont pour de futures opérations[8].

Déroulement de l'expédition[modifier | modifier le code]

Portrait de Lazare Hoche attribué à Jacques-Louis David datant de 1793.
Lazare Hoche est choisi pour mener les forces françaises en Irlande.

Préparations[modifier | modifier le code]

Avec la fin de la guerre en Vendée et la paix avec l'Espagne, un grand nombre de soldats sont mis à disposition pour cette campagne, devant être dirigée par le général Lazare Hoche et prévue pour la fin d'octobre 1796. Hoche est un commandant militaire brillant ayant vaincu les royalistes vendéens et étant ensuite engagé dans la planification de l'invasion en Cornouailles. Un corps de soldats vétérans et la Flotte de l'Atlantique sont mis à sa disposition, basés dans le port de Brest[11]. Le nombre de soldats affectés pour cette invasion est incertain : le Directoire estime que 25 000 hommes sont nécessaires tandis les représentants irlandais insistent que 15 000 seraient suffisant[12]. Les estimations sur le nombre de soldats ayant éventuellement embarqué varient entre 12 000 et 20 000[Note 1].

En août, le plan accuse déjà un retard : de graves pénuries de provisions et des impayés de salaire ralentissent le travail dans les chantiers navals de Brest, tandis que les troupes mises de côté pour l'invasion des Cornouailles s'avèrent peu fiables et désertent en grand nombre. Un exercice de la flotte d'invasion des Cornouailles se termine en échec total, les petits navires prévus pour l'opération se révélant incapables de fonctionner en pleine mer. Le plan est alors abandonné et les soldats fiables de l'unité sont intégrés au corps expéditionnaire d'Irlande. le reste étant renvoyé en prison[16]. Les renforts de la Flotte de la Méditerranée sont également retardés : sept vaisseaux sous les ordres du contre-amiral Joseph de Richery doivent se mettre à l'abri de l'escadron du blocus britannique à Rochefort et n'arrivent à Brest que le 8 décembre, tandis qu'une seconde flotte sous le contre-amiral Pierre Charles Silvestre de Villeneuve n'arrive qu'une fois le corps expéditionnaire parti[12].

Tout au long de la fin de 1796, les préparations pour l'expédition n'avancent pas. Hoche blâme ouvertement le commandement naval et en particulier l'amiral Louis Thomas Villaret de Joyeuse pour les délais, accusant ce dernier d'être plus intéréssé par les planifications d'un projet d'invasion de l'Inde. En octobre, Villaret de Joyeuse est remplacé par le vice-amiral Justin Bonaventure Morard de Galles et les plans pour l'Inde sont abandonnés, tandis que Hoche est placé dans le commandement direct de la discipline au sein de la flotte[16]. Par la seconde semaine de décembre, la flotte est prête. Elle consiste en 17 navires de ligne, 13 frégates et 14 autres vaisseaux, parmi lesquels plusieurs larges navires de transport créés en enlevant les canons de vieilles frégates afin de maximiser l'espace de chargement[17]. Chaque navire de ligne transporte 600 soldats, les frégates 250 et les vaisseaux de transport environ 400. Sont également inclus des unités de cavalerie, de l'artillerie de campagne et de larges quantités de matériel militaire pour armer les milliers de volontaires irlandais prévus. Hoche est cependant toujours insatisfait, annonçant au Directoire le 8 décembre qu'il préfererait mener ses hommes dans toute autre campagne que celle de l'attaque en Irlande. Il est soutenu par Morard de Galles qui admet que les siens sont si inexpérimentés en mer que toute rencontre avec l'ennemi doit être évitée autant que possible[16].

Départ depuis Brest[modifier | modifier le code]

Malgré les réticences des commandants de l'expédition, la flotte quitte Brest comme prévu le 15 décembre 1796, un jour avant l'arrivée d'un message du Directoire annulant toute l'opération[15]. Monard de Galles sait que les Britanniques observent la rade : leurs frégates sont une présence constante dans le cadre du blocus britannique. Dans un effort de dissimuler les intentions de ses forces, il les fait ancrer dans la baie de Camaret dans un premier temps, puis les ordonne de traverser le raz de Sein[18]. Le raz est un passage étroit et dangereux, jonché de rochers et de bancs de sable et sujet à de fortes vagues par mauvais temps. Cependant, il peut masquer la taille, la puissance et la direction de la flotte française de l'escadre britannique, évaluée à 30 navires selon les éclaireurs français[11].

Portrait d'Edward Pellew.
À bord du HMS Indefatigable, Sir Edward Pellew observe le départ de la flotte française depuis Brest.

Malgré les rapports français, l'escadre principale du blocus est absente des approches de Brest durant la nuit du 15 décembre. Une grande partie de la flotte s'est abritée dans l'un des ports anglais de la Manche pour éviter les tempêtes hivernales, tandis que le reste sous le commandement du contre-amiral John Colpoys s'est retiré à 40 milles nautiques (74 km) au large dans l'océan Atlantique afin d'échapper au risque d'être entraîné sur le littoral rocheux du golfe de Gascogne pendant la tempête[19]. Les seuls vaisseaux britanniques en vue de Brest sont une escadre de frégates, composée du HMS Indefatigable, du HMS Amazon, du HMS Phoebe, du HMS Révolutionnaire et du lougre HMS Duke of York, sous les ordres du capitaine Sir Edward Pellew à bord de l’Indefatigable[20]. Ayant constaté les préparations françaises le 11 décembre, il envoie le Phoebe avertir Colpoys et l'Amazon à Falmouth pour y alerter l'Amirauté. Il reste au large de Brest avec le reste de l'escadron et aperçoit l'essentiel de la flotte française à 15 h 30 le 15 décembre, rapprochant ses frégates de la baie de Camaret afin d'établir la taille et le but des forces adverses[21]. Le lendemain à 15 h 30, les Français quittent la baie, Pellew les observant de près, celui-ci décidant d'envoyer le Révolutionnaire aider dans la recherche de Colpoys[22].

Monard de Galles passe l'essentiel du 16 décembre à préparer la traversée du raz de Sein, plaçant des bateaux-phares temporaires sur la route pour prévenir des dangers et donnant des instructions sur l'usage de fusées de signalisation durant le passage. La flotte est tellement retardée par ce travail que la nuit tombe avant que les préparatifs soient terminés. Le commandant décide alors d'abandonner le plan vers 16 h et ordonne à la flotte de partir en passant par le chenal principal du port, ouvrant la voie avec son navire amiral, la frégate Fraternité[3]. Il fait si sombre lorsque le signal est donné que la plupart des vaisseaux manquent de le voir, le Fraternité et la corvette Atalante tentant de les informer avec des fusées de signalisation. Ces signaux prouvent être une source de confusion et les navires ne les comprennant pas font voile vers le raz au lieu du chenal principal. Pellew ajoute au problème en se faufillant au devant de la flotte, faisant briller des lumières bleues et tirer des fusées, déroutant davantage les capitaines français quant à leur emplacement[18].

Lorsque l'aube se lève le 17 décembre, la plupart de la flotte française est dispersée à travers les approches de Brest. Le plus large groupe intact est celui sous les ordres du vice-amiral François Joseph Bouvet qui est sorti du raz de Sein avec neufs navires de ligne, six frégates et un bateau de transport[22]. Les autres vaisseaux, parmi lesquels le Fraternité, avec le général Hoche également à son bord, sont isolés ou en petits groupes, forçant les capitaines à ouvrir leurs ordres secrets afin de découvrir leur destination en l'absence d'instructions des officiers supérieurs. Un vaisseau est perdu durant la nuit : le Séduisant, un navire de ligne de 74 canons, échoue sur le rocher du Grand Stevenant et coule en entraînant 680 vies avec lui[23]. Lui aussi a tiré de nombreuses fusées et des signaux dans un effort pour attirer l'attention, mais ne réussissant qu'à aggraver la confusion au sein de la flotte[24]. Pellew, désormais incapable d'affecter la large force française, fait cap vers Falmouth pour y télégraphier son rapport à l'amirauté et s'y approvisionner[25].

Voyage vers l'Irlande[modifier | modifier le code]

Effondrement de l'expédition[modifier | modifier le code]

Arrivée en Baie de Bantry, la flotte dut faire face à un violent orage qui endommagea plusieurs bateaux.

Durant un déplacement en baie, la yole de l'amiral Nielly, qui dirige l'arrière-garde de l'escadre, est capturée par un détachement pro-britannique. Cette yole est encore conservée actuellement en Irlande et a servi de modèle pour la construction des Yoles de Bantry.

Devant la violence de la tempête et les avaries subies par plusieurs bateaux, le commandant provisoire de l'expédition, le vice-amiral François Joseph Bouvet, décida de quitter la baie de Bantry peu avant l'arrivée en baie de l'amiral Morard de Galles.

Retraite[modifier | modifier le code]

Naufrage du Droits de l'Homme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Naufrage du Droits de l'Homme.

Conséquences[modifier | modifier le code]

Ordre de bataille de la flotte française[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les sources varient sur le nombre exact de soldats français ayant éventuellement participé à la campagne. Pakenham donne un nombre de 12 000[13], Clowes, James, Woodman et Henderson suggèrent 18 000 (James cite des estimations entre 16 200 et 25 000)[3],[9],[11],[14] tandis que Regan et Come indiquent approximativement 20 000, Come commentant qu'ils étaient de faible qualité[10],[15].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pakenham 2000, p. 27
  2. Brooks 2005, p. 605
  3. a, b et c Woodman 2001, p. 83
  4. (en) « Theobald Wolfe Tone », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]
  5. Wilson 1998, p. 171-176
  6. Come 1952, p. 177
  7. Regan 2001, p. 87
  8. a et b Come 1952, p. 181
  9. a et b Henderson 1994, p. 20
  10. a et b Regan 2001, p. 88
  11. a, b et c James 2002, p. 5
  12. a et b James 2002, p. 3
  13. Pakenham 2000, p. 23
  14. Clowes 1997, p. 297
  15. a et b Come 1952, p. 185
  16. a, b et c Come 1952, p. 184
  17. a et b Clowes 1997, p. 298
  18. a et b Henderson 1994, p. 21
  19. (en) J. K. Laughton, « Colpoys, Sir John », sur Oxford Dictionary of National Biography,‎ 2009
  20. Clowes 1997, p. 299
  21. Woodman 2001, p. 84
  22. a et b Clowes 1997, p. 300
  23. Grocott 2002, p. 40
  24. James 2002, p. 6
  25. Woodman 2001, p. 85
  26. James 2002, p. 4-5

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Richard Brooks, Cassell's Battlefields of Britain & Ireland, Londres, Weidenfeld & Nicolson,‎ 2005 (ISBN 978-0-304-36333-9)
  • (en) David G. Chandler, Dictionary of the Napoleonic Wars, Wordsworth Military Library,‎ 1999 (1re éd. 1979) (ISBN 1-84022-203-4)
  • (en) William Laird Clowes, The Royal Navy, A History from the Earliest Times to 1900, vol. IV, Londres, Chatham Publishing,‎ 1997 (1re éd. 1899) (ISBN 1-86176-013-2)
  • (en) Donald R. Come, Military Affairs, vol. 16 (no 4),‎ 1952 (ISSN 3703-2240, DOI 10.2307/1982368), « French Threat to British Shores, 1793–1798 », p. 174-188
  • (en) Robert Gardiner (éditeur), Fleet Battle and Blockade, Caxton Editions,‎ 2001 (1re éd. 1996) (ISBN 1-84067-363-X)
  • (en) Terence Grocott, Shipwrecks of the Revolutionary & Napoleonic Era, Caxton Editions,‎ 2002 (1re éd. 1997) (ISBN 1-84067-164-5)
  • (en) James Henderson, The Frigates: An Account of the Lighter Warships of the Napoleonic Wars 1793–1815, Leo Cooper,‎ 1994 (1re éd. 1970) (ISBN 0-85052-432-6)
  • (en) Bernard Ireland, Naval Warfare in the Age of Sail: War at Sea, 1756–1815, Londres, Harper Collins,‎ 2000 (ISBN 978-0-00-414522-8)
  • (en) William James, The Naval History of Great Britain, vol. 2, Londres, Conway Maritime Press,‎ 2002 (1re éd. 1827) (ISBN 0-85177-906-9)
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  • (en) Geoffrey Regan, Geoffrey Regan's Book of Naval Blunders, Andre Deutsch,‎ 2001 (ISBN 0-233-99978-7)
  • (en) Digby Smith, The Greenhill Napoleonic Wars Data Book, Londres, Greenhill,‎ 1998 (ISBN 978-1-85367-276-7)
  • (en) Nicholas Tracy (éditeur), The Naval Chronicle, vol. 1, Chatham Publishing,‎ 1998 (ISBN 1-86176-091-4), « Narrative of the dreadful Shipwreck of Les Droits de L'Homme, a French ship, of 74 guns, driven on shore on the 14th February 1797, after a severe Action with the Indefatigable and Amazon Frigates, under the Command of Sir Edward Pellew and Captain Reynolds. By Elias Pipon, Lieutenant. 63rd Regiment »
  • (en) David A. Wilson, United Irishmen, United States: immigrant radicals in the early republic, Cornell University Press,‎ 1998 (ISBN 978-0801431753)
  • (en) Richard Woodman, The Sea Warriors: Fighting Captains and Frigate Warfare in the Age of Nelson, Londres, Constable Publishers,‎ 2001 (ISBN 1-84119-183-3)