Everybody (chanson de Madonna)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Everybody.

Everybody

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Everybody présent sur la pochette du single

Single par Madonna
extrait de l'album Madonna
Sortie 6 octobre 1982[1]
Enregistré 24 avril 1982[2]
(New York, États-Unis)
Durée 6:02
Genre pop, dance
Format Disque vinyle
Auteur-compositeur Madonna
Producteur Mark Kamins
Label Sire Records
Warner Bros. Records

Singles par Madonna

Pistes de Madonna

Everybody est le premier single de la chanteuse américaine Madonna sorti en octobre 1982. Il apparaît ensuite sur l'album Madonna en 1983.

La chanson de style pop-dance-electro-disco, est un succès dans les discothèques dès sa sortie et se classe numéro 3 au Billboard Hot Dance/Club Play Chart. La chanson est produite par le DJ new-yorkais Mark Kamins et écrite par Madonna.

Le titre est joué pour la première fois à la Danceteria, une boite de nuit new-yorkaise où la démo coproduite avec Stephen Bray est « donnée » à Mark Kamins, le DJ du club. La chanson sort sous forme de vinyle le 6 octobre 1982 aux États-Unis. La pochette représente un collage de scènes de rue de New York et jusque-là les auditeurs pensent encore que Madonna est une chanteuse disco noire.

Réalisé avec un petit budget, le clip vidéo de la chanson a permis à Madonna de se faire reconnaître dans tout le pays et de faire la promotion de son disque. Ce clip est tourné lors d'une représentation en direct dans une boîte de nuit, Madonna y chante Everybody accompagnée de ses danseurs devant le public.

Malgré tout, Madonna semble très attachée à cette chanson si bien qu'elle en fait un petit clin d’œil pour l'ouverture du Blond Ambition Tour en 1990 pour son entrée en scène sur Express Yourself et qu'elle la chante pour le final du Girlie Show en 1993 et qu'elle a été dernièrement remis au goût du jour par Stuart Price pour la promotion de son album Confessions on a Dance Floor en 2005. Elle est incluse dans les compilations You Can Dance et Celebration.

Genèse et sortie[modifier | modifier le code]

Everybody a permis à Madonna (ici en 2008) de se lancer dans une carrière musicale internationale

En 1982, âgée de 23 ans, Madonna vit à New York et essaie de se lancer dans une carrière musicale[a 1]. Elle est rejointe par Stephen Bray, son petit ami de Détroit, qui devient le batteur de son groupe, le Breakfast Club[3] qui joue de la musique du genre hard rock. Après cette expérience, ils signent un contrat pour le label Gotham Records dans l'ambition de poursuivre vers un nouveau genre musical[a 2]. Ils décident de continuer dans le genre funk mais Gotham Records n'étant pas satisfait de leurs aptitudes musicales, ils délaissent ce genre musical. Madonna et Bray quittent le groupe quelque temps plus tard[a 1]. Pendant ce temps, Madonna écrit des chansons et développe ensuite, par ses propres moyens, les ébauches de quelques cassettes de trois de ses chansons, notamment Everybody, Ain't No Big Deal et Burning Up. À cette époque, elle fréquente la Danceteria à New York et c'est là qu'elle convainc le DJ Mark Kamins de jouer Everybody[a 1]. La chanson reçoit une critique positive du public. Kamins décide de faire signer un contrat à Madonna dans l'idée de produire un single[a 1]. Il la présente à Chris Blackwell, fondateur de Island Records, qui refuse de collaborer avec elle[a 3], ce qui les conduit à se rapprocher de Sire Records en 1982. Michael Rosenblatt, qui a travaillé à l'Artists and Repertoire de Sire, déclare que « Madonna est étonnante. Elle fera tout pour devenir une star, et c'est exactement ce que je recherche chez un artiste : une coopération totale... Avec Madonna, je savais que j'avais quelqu'un d'ardent et coopératif, alors j'ai projeté de construire sa carrière musicale avec des singles, plutôt que de sortir d'abord un album qui risquait de ne pas marcher[a 4] ».

Rosenblatt avance Madonna de 5 000 $ plus 10 000 $ de redevances pour chaque chanson qu'elle écrit[a 5]. En avril 1982, Madonna signe finalement un contrat pour sortir deux Maxi 45 tours au président de Sire, Seymour Stein, qui est impressionné par son chant[a 4], après avoir écouté Everybody dans un hôpital de Lenox Hill où il est admis[a 5]. La version Maxi 45 tours de Everybody est produite par Mark Kamins qui a une relation amoureuse avec la chanteuse à cette époque. Il reprend la production de Stephen Bray[a 5]. Le nouvel enregistrement a lieu le 24 avril 1982[2] et dure 5 min 56 s d'une face et 9 min 23 s sur la deuxième face pour l'autre version. Ils financent l'enregistrement du single de leurs propres moyens[a 6]. Arthur Baker, un ami de Mark Kamins, le guide vers la profession de producteur de musique et lui présente Fred Zarr, un joueur de clavier[a 7]. En raison du faible budget, l'enregistrement est difficile car Madonna ne s'entend pas avec la direction de Kamins et lui-même doit faire face à des problèmes. Il est tout d'abord décidé que la chanson Ain't No Big Deal soit la face A mais celle-ci ne rencontre pas le succès auquel tout le monde s'attend[a 8]. Rosenblatt choisit ensuite de sortir Everybody sur la face A et Ain't No Big Deal de l'autre côté mais change d'avis après avoir écouté l'enregistrement de la chanson et décide de mettre une deuxième de la chanson de l'autre côté[a 5]. Le single, est finalement commercialisé en octobre 1982[a 4].

En décembre de la même année, le titre sort en Europe, des singles sont pressés en Angleterre, France, Belgique, Italie et en Espagne. Chacun de ces supports, qui contiennent d'ailleurs une version instrumentale de la chanson, est devenu une pièce de collection très rare et se vend à plus de 100 euros de nos jours[4].

Description musicale[modifier | modifier le code]

La chanson commence par le son d'un synthétiseur suivi d'une introduction dans lequel on entend Madonna parler et reprendre son souffle[a 9]. Dans cette chanson, la voix de Madonna s'inspire du genre Bubblegum pop, dans lequel la voix est doublée[a 9]. La chanson est écrite en la mineur et la mélodie commence en fa dièse et augmente le degré de seconde échelle sur la syllabe « bo » de « Everybody », qui met ainsi en évidence le refrain qui suit la progression d'accords sol, la, si et la[a 10]. Everybody s'inspire de certaines mesures du R&B. Lors de la promotion de la chanson, Sire Records met en avant l'aspect « soul » de cette chanson dance pour le public noir[a 8] afin que la chanson puisse entrer dans les charts. Madonna est prise alors pour une chanteuse afro-américaine,. À New York, la chanson est diffusée par la radio WKTU qui a une audience afro-américaine[a 11]. Pour la couverture du single, Sire Records préfère un collage de plusieurs images de Lower Manhattan plutôt qu'une photo de la chanteuse, ce qui perpétue le fait que les gens pensent encore que Madonna est afro-américaine[a 8].

Accueil commercial[modifier | modifier le code]

Critiques de la presse[modifier | modifier le code]

Lors d'une interview, Madonna parle de la première audition de Everybody à la radio : « Je vivais dans le Upper West Side, au croisement de la 99th Street et de la Riverside Drive, aux alentours de 7 h du soir, j'écoutais la radio dans ma chambre, j'étais sur WKTU et j'ai entendu Everybody. Je me suis dit : Oh, mon Dieu, il s'agit de ma chanson. C'était une sensation incroyable[a 12] ».

Dans son livre The Complete Guide to the Music of Madonna, Rikky Rooksby note que la chanson termine l'album Madonna sur un bémol. Il la qualifie de musique artificielle, répétitive et qui manque d'inspiration[a 9]. Don Shewey de Rolling Stone ajoute que, « au début, Everybody ne ressemble pas à grand-chose. Puis vous remarquez que l'un des traits qui le distingue, c'est ce hoquet de jeune fille que la chanteuse utilise encore et encore jusqu'à ce que ça devienne infernal. Enfin, vous succombez, vous commencez à regarder avec intérêt ce qui vous attire stupidement dans sa voix[5] ». Bill Lamb du site d'information About.com déclare que les chansons de l'album possèdent « d'irrésistibles hooks pop[6] ». J. Randy Taraborelli, auteur d'une biographie sur Madonna, considère la chanson comme un appel rythmique pour faire la fête[a 13]. Santiago Fouz-Hernández félicite, dans son livre Madonna's Drowned Worlds, le refrain de la chanson, il estime que seuls Everybody et Music définissent son crescendo artistique[a 10].

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Everybody n'entre pas dans le Billboard Hot 100 aux États-Unis[7]. La chanson atteint la septième place du Billboard's Bubbling Under Hot 100 Singles soit l'équivalent de la 107e place du Billboard Hot 100[a 13],[8]. Toutefois, la chanson rentre rapidement dans les hit-parades dance[a 5] ; c'est la première chanson de Madonna qui se place dans le Billboard's Hot Dance Club Songs, elle y atteint la troisième place[9]. Depuis sa sortie, le single s'est vendu à 250 000 exemplaires[a 2]. La popularité de la chanson permet ensuite à Madonna de poser pour la couverture d'un magazine. Dans le numéro de Dance Music Report de décembre, Madonna ainsi qu'un autre groupe (Jekyll and Hyde), sont nommés pour un prix dans la catégorie « meilleures ventes ». Une photo de Madonna apparaît alors sur la couverture[a 14].

Clip vidéo[modifier | modifier le code]

Lorsque Sire Records lance Everybody sur le marché, beaucoup de gens pensent que Madonna est noire. Le vidéo clip permet de lever cette méprise auprès du public[a 11]. En ce qui concerne l'importance de la vidéo, Madonna dit : « Si je n'avais pas fait de clip, je ne pense pas que tous les enfants du Middle West me connaîtraient. Il prend la place du tourisme. Tout le monde le voit partout. Cela a vraiment beaucoup contribué au succès de mon album[a 4] ».

Elle invite les dirigeants de Sire Records, y compris Seymour Stein et Rosenblatt, au Danceteria de New York. Elle y interprète Everybody sur la piste de danse, coiffée d'un chapeau haut-de-forme[a 11]. Cette nuit-là, Haoui Montag, un ami de Madonna, la présente devant une foule de 300 personnes. Encouragés par eux, Madonna et ses danseurs interprètent leur chorégraphie, plus tard décrite comme « une chorégraphie de disco soutenue par ses danseurs avant-garde[a 15] ». En voyant cette interprétation, ils réalisent que Madonna est époustouflante. Ils demandent une vidéo de Everybody pour l'envoyer aux discothèques qui projettent des clips dance comme animation[a 11].

Debi Mazar (ici en 2009), une amie de Madonna qui a participé à la création du clip

Rosenblatt contacte Ed Steinberg, qui dirige la société Rock America et lui demande s'il a un peu de temps pour réaliser une vidéo de Everybody avec Madonna sur scène pour sa prochaine interprétation au Danceteria[a 16]. L'idée serait de lire la vidéo pour en faire la promotion à travers les États-Unis afin que les gens finissent par reconnaître une image de Madonna et de sa chanson. Rosenblatt avance Ed Steinberg de 1 000 $ pour la production du clip et des artistes comme Duran Duran et Michael Jackson financent l'apparition de six figurants dans la vidéo[a 16]. La conception du clip coûtera 1 500 $. Le clip dirigé par Ed Steinberg[a 17], est une vidéo de Madonna au club Paradise Garage de New York. Produite avec un petit budget[a 18], c'est son frère qui en fait la chorégraphie, d'ailleurs présent en tant que danseur avec Erika Belle[10], une de ses amies de l'époque qui sera présente lors de ses prochaines tournées promotionnelles ainsi que pour les clips vidéo de Holiday, Lucky Star, Papa Don't Preach et True Blue. Une amie de Madonna, Debi Mazar s'occupe du maquillage et amène quelques-uns de ses amis pour représenter la foule y compris l'artiste de graffiti Michael Stewart[a 16]. Steinberg est impressionné par le professionnalisme de Madonna sur scène et l'aide à envoyer des copies de la bande aux boîtes de nuit américaines. Cette promotion du clip aide la chanson à devenir un tube, d'abord à New York puis à l'échelle nationale[a 14]. Le clip est diffusé pour la première fois en octobre 1982 quelques jours après la sortie du single[11].

La vidéo commence avec Madonna et ses deux danseurs dans un club tandis que les lumières clignotent dans le fond[10]. Les prises de vue continuent tout en intercalant des gros plans sur la chanteuse en train de danser, elle porte un manteau et des bijoux de pacotille[10]. Dans son livre Media Culture: Cultural Studies, Identity, and Politics Between the Modern and the Postmodern, Douglas Kellner remarque que déjà dans son premier clip, elle a construit une image mêlant la mode et le sexe, la présentant à la fois comme un objet sexuel et une transgresseuse des normes déjà établies[a 19]. Le groupe Fab Five Freddy se souvient que le clip de Madonna « attire ceux qui sont plus proches de la rue, plus futés, qui ont bon goût[a 14] ».

Interprétations scéniques[modifier | modifier le code]

Pendant son MDNA Tour en 2012, Madonna a interprété Everybody lors de son concert à San José pour fêter les 30 ans de la sortie de la chanson

Madonna interprète Everybody sur scène pour la première fois en 1985, lors du Virgin Tour et pour clôturer le Girlie Show Tour. Dans The Virgin Tour[a 20], à la fin de l'interprétation de Into The Groove, Madonna prend le micro et danse sur scène tout en chantant Everybody[a 21]. Cette prestation est disponible dans la vidéo Live – The Virgin Tour[12]. Madonna chante une partie de sa chanson « Dance and sing, get up and do your thing » avant de débuter Express Yourself lors du Blond Ambition Tour[13],[14]. Dans le Girlie Show, Everybody sert de clôture du concert[a 22]. La chanson suit Justify My Love. Le début contient le refrain de Everybody Is a Star des Sly and The Family Stone. Au fur et à mesure que la chanson avance, des extraits de Dance to the Music, After the Dance et It Takes Two sont ajoutés[15]. Jon Pareles, du journal The New York Times, complimente l'interprétation en disant : « le final du concert est carrément honorable, avec les danseurs en jeans et hauts blancs, qui invite le public à danser sur Everybody, c'est juste un bon moment de dance et non une provocation[16] ». Madonna chante aussi cette chanson durant le Coachella Festival en 2006 où elle fait la promotion de son album Confessions on a Dance Floor[17],[18]. Elle interprète également cette chanson au Koko Club de Londres, seulement trois mois après sa chute de cheval, mais avant de chanter, elle annonce : « J'ai l'impression de ne pas avoir été très en forme ces derniers temps, je n'aime pas les chutes de chevaux alors je vais vous chanter une autre chanson[19] ». Le 22 novembre 2008, Madonna chante Everybody parce que le public l'a demandée au Atlantic City's Boardwalk Hall dans le cadre du Sticky & Sweet Tour[20]. Le 6 octobre 2012, Madonna a interprété Everybody lors du MDNA Tour à San Jose, afin de fêter les 30 ans de la sortie de la chanson. Elle a déclaré : « Aujourd'hui est un jour très spécial pour moi : c'est le 30e anniversaire de la sortie de mon premier single. Je me souviens du sentiment incroyable que j'ai ressenti lorsque je l'ai entendu pour la toute première fois à la radio. » Pour Aidin Vaziri du SF Gate, « la poussée synthé-pop et la mélodie R&B naïve d'Everybody étaient toujours aussi formidables trente ans plus tard. C'était un moment imprévu qui est devenu par inadvertance le clou du spectacle. »[21]

Production[modifier | modifier le code]

  • Madonna - chant, auteur
  • Mark Kamins - producteur
  • Butch Jones - synthétiseur
  • Reggie Lucas - guitare, programmation de la batterie
  • Fred Zarr - pianos électrique et acoustique
  • Dean Gant - pianos électrique et acoustique
  • Bobby Malach - saxophone ténor
  • Ed Walsh - synthétiseur
  • Gwen Guthrie - chœurs
  • Brenda White - chœurs
  • Chrissy Faith - chœurs

Source[22]

Versions du titre[modifier | modifier le code]

  • Single 45 tours É.U. [23]
  1. Everybody – 5:56
  2. Everybody (Version Dub) – 9:23
  • Single 33 tours É.U. [24]
  1. Everybody – 3:58
  2. Everybody (Instrumental) – 4:13
  • Ré-édition CD Single allemande [25]
  1. Everybody (Version Album) - 4:55
  2. Everybody (Version Dub - 8:58
  • Single 45 tours R.U. [26]
  1. Everybody – 6:16
  2. Everybody (Version Dub) – 5:59
  • Single 33 tours R.U. [27]
  1. Everybody – 3:20
  2. Everybody (Version Dub) – 4:40
  • Single Maxi 45 tours France/Italie [28],[29]
  1. Everybody - 5:56
  2. Everybody (Instrumental) - 9:23

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Madonna.com > Discography > Everybody », sur Madonna.com (consulté le 26 septembre 2010)
  2. a et b (en) « Madonna, Beastie Boys Nominated For Rock And Roll Hall Of Fame », sur MTV (consulté le 10 avril 2010)
  3. (en) « Biographie du Breakfast Club », sur Aol Music (consulté le 10 avril 2010)
  4. « Madonna - Disques - CD - Collectors », sur lucky-records.com (consulté le 30 avril 2010)
  5. (en) Don Shewey, « Critique de l'album Madonna », sur france.real.com,‎ 2001 (consulté le 30 mars 2010)
  6. (en) Bill Lamb, « Discographie de Madonna », sur About.com (consulté le 30 mars 2010)
  7. (en) « Madonna - The 2008 Induction Cremony », sur Rock and Roll Hall of Fame,‎ 2008 (consulté le 31 mars 2010)
  8. (en) Paul Grein, « Week Ending April 11, 2010: Bieber Bounces Back », sur Yahoo!,‎ 22 avril 2010 (consulté le 22 septembre 2010)
  9. (en) Jessica Letkemann, « Rock and Roll Hall of Fame, Class of 2008 », sur site du Billboard,‎ 2008 (consulté le 31 mars 2010)
  10. a, b et c « Clip de Everybody », sur Yahoo! (consulté le 31 mars 2010)
  11. (en) « Vidéographie de Madonna : Everybody », sur madonna-online.ch (consulté le 18 avril 2010)
  12. Madonna (VHS) Live – The Virgin Tour Warner Home Video
  13. Live! - Blond Ambition World Tour 90, Warner Home Video,‎ 1990
  14. (en) Stephanie Tyler, « A Material Girl Bids To Become A Golden Legend », sur San Jose Mercury News,‎ 19 mai 1990 (consulté le 17 novembre 2010)
  15. (en) The Girlie Show - Live Down Under, Warner Home Video,‎ 1993
  16. (en) Jon Pareles, « Review/Pop; From Madonna, a New Palatability but Still Spicy », sur The New York Times,‎ 16 octobre 1993 (consulté le 17 novembre 2010)
  17. (en) Coraline Vourn, « Madonna mini-show wows London », sur CNN,‎ 6 novembre 2005 (consulté le 28 novembre 2010)
  18. (en) Brian Hatt et Brian Orloff, « Madonna, Franz Heat Up Coachella », Rolling Stone, vol. 1081, no 9,‎ 1er mai 2006 (ISSN 0035-791X)
  19. (en) « Madonna sends London wild », sur Daily Mail,‎ 2005 (consulté en 1er avril 2010)
  20. (en) « Sticky & Sweet Tour News », sur site officiel de Madonna (consulté en 1er avril 2010)
  21. (en) Aidin Vaziri, « Madonna review: Deep gloom, weak tunes », sur SFGate,‎ 7 octobre 2012 (consulté en 8 décembre 2013)
  22. (1983). Crédits de l'album Madonna par Madonna. Sire Records. (9 23867-1)
  23. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (929899-0)
  24. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (7-29841)
  25. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (759929899-2)
  26. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (W9899T)
  27. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (W9899)
  28. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (9298990)
  29. (1982). Crédits du single Everybody par Madonna. Sire Records. (SRE1017)
  • Références bibliographiques
  1. a, b, c et d (en) Rikky Rooksby, The Complete Guide to the Music of Madonna, Omnibus Press,‎ 2004 (ISBN 0-711-99883-3), p. 9
  2. a et b (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group,‎ 2007 (ISBN 0-313-33811-6), p. 27
  3. (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002 (ISBN 0-312-98310-7), p. 142
  4. a, b, c et d (en) Rikky Rooksby, The Complete Guide to the Music of Madonna, Omnibus Press,‎ 2004, p. 10
  5. a, b, c, d et e (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group,‎ 2007, p. 25
  6. (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 143
  7. (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 145
  8. a, b et c (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 146
  9. a, b et c (en) Rikky Rooksby, The Complete Guide to the Music of Madonna, Omnibus Press,‎ 2004, p. 14
  10. a et b (en) Santiago Fouz-Hernández et Freya Jarman-Ivens, Madonna's Drowned Worlds, Ashgate Publishing, Ltd,‎ 2004 (ISBN 0-754-63372-1), p. 66
  11. a, b, c et d (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group,‎ 2007, p. 26
  12. (en) Austin Scaggs, Rolling Stone,‎ 2009, « Madonna Looks Back: The Rolling Stone Interview »
  13. a et b (en) J. Randy Taraborelli, Madonna: An Intimate Biography, Simon and Schuster,‎ 2002, 416 p. (ISBN 0-743-22880-4), p. 77
  14. a, b et c (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002 (ISBN 0-312-98310-7), p. 151
  15. (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 149
  16. a, b et c (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 150
  17. (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002, p. 332
  18. (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group, p. 29
  19. (en) Douglas Kellner, Media Culture: Cultural Studies, Identity, and Politics Between the Modern and the Postmodern, Routledge,‎ 1995 (ISBN 0-415-10570-6), p. 271
  20. (en) Carol Clerk, Madonnastyle, Omnibus Press,‎ 2002 (ISBN 0-711-98874-9), p. 85
  21. Live - The Virgin Tour, Warner Home Video,‎ 1985
  22. (en) Carol Clerk, Madonnastyle, Omnibus Press,‎ 2002, p. 243

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Carol Clerk, Madonnastyle, Omnibus Press,‎ 2002 (ISBN 0-711-98874-9) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Mary Cross, Madonna: A Biography, Greenwood Publishing Group,‎ 2007 (ISBN 0-313-33811-6) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Santiago Fouz-Hernández et Freya Jarman-Ivens, Madonna's Drowned Worlds, Ashgate Publishing, Ltd.,‎ 2004 (ISBN 0-754-63372-1) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Douglas Kellner, Media Culture: Cultural Studies, Identity, and Politics Between the Modern and the Postmodern, Routledge,‎ 1995 (ISBN 0-415-10570-6) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Andrew Morton, Madonna, Macmillan,‎ 2002 (ISBN 0-312-98310-7) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Rikky Rooksby, The Complete Guide to the Music of Madonna, Omnibus Press,‎ 2004 (ISBN 0-711-99883-3, lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) J. Randy Taraborelli, Madonna: An Intimate Biography, Simon and Schuster,‎ 2002 (ISBN 0-743-22880-4) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 2 mai 2010 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
Bon thème
6 articles
           Bon article Madonna (album)
Madonna by David Shankbone.jpg
Bon article Everybody
Bon article Burning Up
Bon article Holiday
Bon article Lucky Star
Bon article Borderline