Euphémie de Chalcédoine
Sainte Euphémie est née à Chalcédoine vers 284, de parents fortunés et chrétiens. Elle est morte martyre en 305. Elle est qualifiée de « mégalomartyre ». Fête le 16 septembre. On commémore le 11 juillet un miracle qui fut accompli sur son tombeau durant le concile œcuménique de Chalcédoine en 451.
Hagiographie [modifier]
Euphémie était fille de sénateur au temps de Dioclétien. Elle pleurait les tortures subies par les chrétiens, d'autant plus cruelles que le juge Priscus obligeait les autres à y assister afin de les obliger à revenir au culte des idoles.
Elle se précipita donc chez le juge pour lui dire qu'elle aussi était chrétienne et qu'il lui faisait un affront. « Puisque je suis de noble race, pourquoi donnes-tu la préférence à des inconnus, et les fais-tu aller les premiers rejoindre Jésus Christ ? ». Priscus la fit alors jeter en prison, et lui fit subir de nombreuses tortures auxquelles elle résista jusqu'à ce qu'elle soit décapitée[1].
Voir aussi [modifier]
De nombreux lieux sont sous le vocable de sainte Euphémie :
- La cathédrale de la ville croate de Rovinj; ville où, selon la légende locale, le tombeau de la sainte aurait échoué. Le tombeau de marbre est exposé dans la cathédrale.
- Deux églises byzantines, l'une en Chalcédoine l'autre à Constantinople[2]
- La commune de Sainte-Euphémie dans l'Ain
- Une commune de la Drôme appelée Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
- Sainte-Euphémie-sur-Rivière-du-Sud au Québec
- Chapelle Sainte-Euphémie à Pardailhan.
- Saint-Offenge-Dessous et Saint-Offenge-Dessus, en Savoie, Saint Offenge est une déformation de Sainte Euphémie
Notes [modifier]
- le récit imagé des tortures de Sainte Euphémie figure dans la Légende Dorée
- voir la page Sainte-Euphémie