Eugène Auguste de Caffarelli

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Eugène Auguste de Caffarelli
Image illustrative de l'article Eugène Auguste de Caffarelli
Fonctions
Préfet d'Ille-et-Vilaine
24 janvier 18499 mars 1851
Préfet de la Haute-Marne
7 mars 185112 mars 1851
Député d'Ille-et-Vilaine
29 mars 185228 avril 1869
Élection 29 février 1852
Réélection 21 juin 1857
4 juin 1863
Gouvernement Drapeau français Empire français
Législature Ire législature
IIe législature
IIIe législature
Coalition Majorité dynastique
Successeur Charles Pierre Rouxin
Conseiller général du canton de La Capelle (Aisne)
18541878
Biographie
Date de naissance 31 décembre 1806
Lieu de naissance Milan
Flag of the Napoleonic Kingdom of Italy.svg Royaume d'Italie
Date de décès 18 juin 1878 (à 71 ans)
Lieu de décès n°58, rue de Varenne[1], Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Bonapartiste
Profession Haut fonctionnaire
Résidence Hôtel de Montalivet
Château de Leschelles
Liste des préfets d'Ille-et-Vilaine
Liste des préfets de la Haute-Marne
Liste des députés d'Ille-et-Vilaine
Liste des conseillers généraux de l'Aisne

Eugène-Auguste, 2e comte de Caffarelli (Milan (Italie), 31 décembre 1806Paris, 18 juin 1878), est un haut fonctionnaire et homme politique français du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Eugène-Auguste de Caffarelli était le fils du général Auguste Caffarelli, général d'Empire et pair de France ainsi que le neveu de Joseph Caffarelli, pair de France pendant les Cent-Jours.

Licencié en droit, Eugène-Auguste participa aux Trois Glorieuses dans la garde nationale[2], puis fut nommé, en juillet 1832, auditeur au Conseil d'État ; il devint maître des requêtes au mois d'août 1837[3].

Ses « attaches bonapartistes »[3] le firent désigner, aussitôt après l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, pour le poste de préfet d'Ille-et-Vilaine : il le conserva jusqu'au 9 mars 1851. Nommé, le 7 mars précédent, préfet de la Haute-Marne, il donna presque aussitôt sa démission (12 mars)[4] et se retira dans son château de Leschelles, dans l'Aisne[2].

Le comte Caffarelli entra au Corps législatif le 29 février 1852, comme l'élu de la 2e circonscription d'Ille-et-Vilaine[5]. Il y était membre de la commission du contingent dès la première session[2] et prit part au rétablissement de l'Empire[3].

Résidant toujours dans l'Aisne[2], il devint membre du conseil général de ce département pour le canton de La Capelle[6],[7] en 1854[2] ; ce qui ne l'empêche pas, comme candidat officiel du gouvernement auquel il ne cessa de donner l'appui de ses votes, d'être réélu successivement député d'Ille-et-Vilaine le 21 juin 1857[8], et le 4 juin 1863[9].

Il soutint le pouvoir temporel du pape, fut nommé rapporteur du projet de loi sur les douanes en 1866 et participa beaucoup aux commissions parlementaires d'intérêt local[2].

Il ne se représenta pas aux élections de 1869[3]et se contenta de siéger au conseil général de l'Aisne jusqu'à sa mort[2].

Il était officier de la Légion d'honneur[1].

Titre[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Officier de la Légion d'honneur

Ascendance et postérité[modifier | modifier le code]

Du nom de Caffarelli du Falga, que son père et cinq de ses oncles avait fait honorablement connaître, Eugène Auguste était le seul héritier. Il était l'unique fils (mais avait deux sœurs) d'Auguste Caffarelli et de Julienne Blanche Louise Le Cat (vers 1784/1785 - 1854), fille du comte d'Hervilly.

Henriette Fréteau de Pény, Comtesse Caffarelli, médaille signée O. Roty

Veuf, il se remaria, (2°) en mai 1838 avec Henriette (1815-1891), fille d'Emmanuel Jean-Baptiste Fréteau, baron de Pény (1775-1855), avocat à la cour de cassation et pair de France et petite-fille de Fréteau de Saint Just (guillotiné en 1794). De ces deux unions, il eut :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Notice no LH/403/40 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  2. a, b, c, d, e, f et g Anceau 1999.
  3. a, b, c et d Robert et Cougny 1889, p. 546.
  4. Préfecture de la Haute-Marne 2011.
  5. Avec 13 887 voix (14 148 votants, 32 910 inscrits).
  6. Roglo 2012.
  7. Robert et Cougny disent La Chapelle
  8. Par 19 428 voix (19 512 votants, 35 522 inscrits).
  9. Par 22 750 voix (22 846 votants, 33 928 inscrits).
  10. a et b Noblesse impériale, p. n°53.
  11. Vapereau 1870, p. 315.
  12. « Notice no LH/403/37 », base Léonore, ministère français de la Culture

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Chronologie[modifier | modifier le code]