Estime de soi

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L’estime de soi est, dans la psychologie, un terme désignant le jugement ou l'évaluation faite d'un individu en rapport à ses propres valeurs. Lorsqu'un individu accomplit une chose qu'il pense valable, celui-ci ressent une valorisation et lorsqu'il évalue ses actions comme étant en opposition à ses valeurs, il réagit comme « baissant dans son estime ». Selon certains psychologues, l'expression est à distinguer de la « confiance en soi » qui, bien que liée à la première, est en rapport avec des capacités plus qu'avec des valeurs[1].

Développement[modifier | modifier le code]

Les expériences vécues par un individu durant sa vie développent l'estime de soi. Des expériences positives peuvent favoriser le regard porté sur soi-même, contrairement aux expériences négatives, qui défavorisent le regard porté sur soi-même. Durant les premières années dans la vie d'un enfant, les parents influencent significativement le développement de son estime de soi, qu'il soit positif et/ou négatif. Un amour inconditionnel, selon les ouvrages jur"yfde parentalité, représentent l'importance d'un développement émotionnel stable. Ces émotions affectent l'estime de soi de l'enfant lorsqu'il grandit[2].

Pendant les périodes scolaires, les notes représentent un facteur contribuant à l'estime de soi. Un élève qui réussit ou échoue constamment affecte son estime de soi[3]. Les expériences en société sont un autre facteur qui influent significativement. Un enfant, à l'école, peut commencer à se comparer avec ses camarades de classe. Ses comparaisons jouent un rôle important dans l'estime de soi de l'enfant et influencent l'avis négatif ou positif qu'il a sur lui[4],[5]. À l'adolescence, l'opinion sur l'estime de soi et le regard sur soi devient plus important, car les adolescents se comparent en fonction de leurs relations avec leurs proches amis[6]. Une relation aisée avec des amis est très importante pour le développement de l'estime de soi chez les enfants. Acceptation sociale amène également une forte estime de soi, tandis que le rejet et la solitude amène le doute et favorise le développement d'une faible estime de soi[7].

L'éducation parentale joue également un rôle crucial dans le développement de l'estime de soi. Des élèves à forte estime tendent à être éduqués avec attention et encouragement, ce qui permet aux enfants de prendre des décisions plus hâtivement. Des études rapportent un lien avec une éducation parentale attentionnée affecterait le développement de l'estime de soi[8],[9],[10].

Les bonnes expériences vécues durant l'enfance qui contribuent au développement d'une bonne estime de soi impliquent l'attention des autres, des paroles respectables, une attention et une affection appropriées, ainsi que la reconnaissance de tâches effectuées avec succès. Les mauvaises expériences qui contribuent au développement d'une faible estime de soi impliquent de fortes critiques, du harcèlement ou abus physique, moral et/ou sexuel, être ignoré, ridiculisé ou intimidé[11].

Types[modifier | modifier le code]

Forte estime[modifier | modifier le code]

Une forte estime de soi peut impliquer les caractéristiques suivantes [12] :

  • Croyance ferme à ses propos et principes, toujours prêts à se défendre face à l'adversité, et confiance en soi[13]
  • Capacité à faire les choix qui semblent corrects, sans culpabilité vis-à-vis des autres[13]
  • Capacité à aller de l'avant, sans se préoccuper des événements passés ou à venir[13]
  • Capacité à résoudre pleinement un problème, sans hésitation ni difficultés ; ils peuvent demander l'avis des autres[13]
  • Considération, ne sent ni inférieur ni supérieur aux autres, et accepte les différences propres aux autres[13]
  • Résistance à la manipulation, collaborer avec les autres[13]
  • Admission et acceptation des opinions et avis partagés, qu'ils soient positifs ou négatifs[13]
  • Capacité à apprécier pleinement toute une variété d'activités[13]
  • Sensibilité aux besoins des autres ; respect général des lois sociales[13]

Faible estime[modifier | modifier le code]

Une faible estime de soi peut montrer les caractéristiques suivantes[14] :

  • Auto-critique importante, créant un état habituel d'insatisfaction de soi[13].
  • Hypersensibilité aux critiques ; un individu ayant une estime de soi basse se sent facilement attaqué et éprouve de façon permanente des ressentiments face aux critiques[13].
  • Indécision chronique, souvent suite à une peur exagérée de faire une erreur[13].
  • Perfectionnisme, qui conduit à vouloir faire quelque chose parfaitement ou sans erreur, (il se trouve inquiet), au risque notamment de causer une frustration[13].
  • Culpabilité, qui mène à des ruminations des erreurs faites dans le passé[13]
  • Irritabilité, ou constamment sur la défensive même sans raison apparente[13]
  • Pessimisme, point de vue négatif généralisé[13]
  • Envie[13]

Lorsqu'une idée est mal reçue, un individu souffrant d'une faible estime peut le prendre personnellement, et se sentir dévasté. Cela peut avoir de lourdes conséquences lorsque la personnalité physique ou morale, les actions, ou l'égo d'un individu sont directement visés. Ces individus remontent leur estime de soi s'ils réussissent à atteindre un but qu'ils s'étaient fixés ; cependant, ils peuvent revenir à une faible estime s'ils échouent de nouveau[15].

Théories[modifier | modifier le code]

James (1890), Cooley (1902) et Mead (1934) ont été parmi les premiers à évoquer cette notion.

Pour James, l'estime de soi est le résultat d'un rapport entre nos succès et nos prétentions dans les domaines importants de la vie. En d'autres termes, le postulat de James est que l'estime de soi est le rapport entre ce que sont réellement les humains et ce qu'ils veulent être (leur idéal de soi)[16]. Certaines recherches empiriques montrent que plus l'écart entre le soi réel et l'idéal de soi est important, plus l'estime de soi est faible[17]. Cooley postule qu'autrui serait un miroir dans lequel nous nous percevons et que les jugements d'autrui sur nous seraient intériorisés et créeraient les perceptions qu'un individu possède de lui. Mead postule, lui, que ce serait la moyenne de ces jugements qui serait intériorisée. Un exemple des travaux empiriques sur le jugement d'autrui et l'estime de soi peut être trouvé dans les travaux de Cole[Qui ?]. Le locus de contrôle de Rotter (1966) définit l'estime de soi comme la croyance de l'individu qu'il est acteur des évènements de sa vie (lieu de contrôle interne) ou victime (lieu de contrôle externe). Dans la hiérarchie des besoins de Maslow (1970), l'estime de soi correspond à une double nécessité pour l'individu : se sentir compétent et être reconnu par autrui[18].

Le sentiment d'auto-efficacité (2002), selon Bandura (qui correspond à la perception selon laquelle un individu peut mettre en œuvre une suite d'action pour arriver à un but donné) et l'estime de soi représentent deux construits théoriques distincts. L'estime de soi peut provenir d'auto-évaluations basées sur la compétence personnelle, mais aussi sur la possession de caractéristiques personnelles investies de valeurs positives ou négatives selon la culture (statut social,…). Dans sa perspective, l'estime de soi est multidimensionnelle (travail, vie sociale,…). Il précise qu'il n'y a pas de lien systématique entre le sentiment d'auto-efficacité et l'estime de soi (p 24-26, 2002). Il existe des domaines qui favorisent ou défavorisent l'estime de soi. Par exemple, quelqu'un s'évaluant mauvais mathématicien mais qui n'accorde pas d'importance à cette activité ne tirerait pas de conclusion négative sur sa valeur personnelle. Inversement, une personne pourrait s'estimer compétente professionnellement, et en tirer une valeur négative par la nature de l'activité (huissier, tireur d'élite, prostitution)[19].

Les travaux de Coopersmith (1967) visent à démontrer la non corrélation significative entre l'estime de soi de l'enfant et la fortune, l'éducation ou la profession de ses parents. Le seul facteur qui influencerait fortement l'estime de soi de l'enfant serait la qualité de sa relation avec ses parents[20]. Harter (1978) souligne l’aspect vital de l’approbation pour l'estime de soi de l’enfant, à la fois pour encourager certains comportements et comme source d’informations sur l’adéquation de ses performances. Ces renforcements positifs remplissent deux fonctions : ils apportent de la stimulation et de l’affection, de même qu’ils favorisent le processus d’indépendance et de recherche de maîtrise. La source de cette approbation se modifie avec l'âge de l'enfant : jusqu'à 3 ans, ce dernier accorderait plus d'importance à l'avis de ses parents ; puis, peu à peu, ce serait l'approbation des pairs qui serait recherchée (avec un paroxysme à l'adolescence)[21].

Selon d'autres chercheurs, le « rang » de naissance semblerait également jouer un rôle sur l'estime de soi de l'enfant et du futur adulte : ainsi, les cadets auraient une estime de soi légèrement plus basse que les aînés mais seraient plus populaires et plus à l'aise que ces derniers en société[22]. Les aînés, quant à eux, jouiraient d'une estime de soi légèrement plus élevée, axée sur la performance et connaîtraient, en général, une meilleure réussite scolaire[23]. Naître dans la caste des intouchables n'encouragerait pas a priori une estime de soi importante, mais le contexte culturel modifierait aussi l'estime de soi. Selon certaines sources, la question de l'estime de soi serait à rattacher à celle de la délinquance et fournirait ainsi un champ d'action pour la contrôler. Cependant, selon d'autres, une estime de soi élevée ne serait pas nécessairement un atout : dans une étude célèbre, Baumeister, Boden et Smart, suggèrent qu'une haute estime de soi peut être corrélée à des actes de violence ou d'agression en cas de menace du concept de soi, c’est-à-dire en cas d'atteinte à l'amour-propre[24].

Il n'existe actuellement pas de consensus sur une définition de l'estime de soi. Mais la plupart des chercheurs, malgré des divergences parfois importantes, s'entendent sur un point : l'estime de soi se mériterait. Soit qu'il s'agisse de gagner un sentiment d'appartenance en se conformant aux exigences du miroir social (Mead, 1934), soit qu'il faille atteindre un objectif particulier pour s'autoriser une fierté personnelle (Coopersmith, 1967), soit enfin qu'il convienne de respecter des « piliers » moraux afin que la réalité récompense la vertu (Branden, 1994). Pour jouir du privilège d'une bonne estime de soi, il faudrait donc s'ajuster à des principes extérieurs à soi.

Étude[modifier | modifier le code]

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Une étude pluridisciplinaire sur les facteurs des différents états de santé a été réalisée dans le cadre d'un projet mené de 2002 à 2005 dans trois territoires québécois (urbain, banlieue et rural), offrant des bilans de santé contrastés. Des approches techniques et méthodologiques (démarche empirique, approche territoriale) ont été utilisées, tels le SIG (Système d'information géographique), enquêtes de terrain, entrevues qualitatives (auprès des acteurs), approches quantitatives (enquêtes téléphoniques de 170 questions). Lors de ces dernières auprès d’un échantillon représentatif des populations étudiées, le sentiment de contrôle a été mesuré à l’aide d’un indice développé par Pearlin et Schooler (1978), un des indicateurs psychosociaux admis comme l'un des plus pertinents pour l’explication du gradient social de santé. Les territoires choisi étaient: 1) le centre ville, caractérisé par une population vivant avec de faibles revenus, ouvrière 2) la banlieue, classe moyenne, connaissant une dévitalisation et 3) le rural, société traditionnelle, ruralisation. Les écarts les plus flagrants sont constatés entre la banlieue et le centre ville.

Les résultats de l'étude démontreraient un lien entre l’indice du sentiment de contrôle (qui serait mis en équation avec l'estime de soi) et les inégalités de santé. Dans le centre ville, 24 % de la population estime avoir un faible sentiment de contrôle. Dans les banlieues, il est estimé que les taux de sentiments de contrôle sont plus élevés. La situation du milieu rural rejoint sensiblement celle de la banlieue où le sentiment de contrôle est le plus fort chez les personnes qui ont une activité rémunérée. Le fait de vivre dans un lieu plus qu'un autre aurait un impact sur le sentiment de contrôle chez les personnes.

Certains chercheurs proposent[25] un lien entre le milieu de vie, le sentiment de contrôle et la construction des inégalités sociales de santé en s’appuyant sur des informations qualitatives obtenues lors des entrevues individuelles. Les personnes les plus fragiles et les plus défavorisées (santé physique, mentale, sentiment de contrôle) semblent être les hommes de 45 à 65 ans, pour le centre ville et les familles monoparentales, tous territoires confondus (centre ville, banlieue et zone rurale).

Rationalité[modifier | modifier le code]

L'estime de soi suppose une évaluation du soi, considéré comme une entité stable et définie une fois pour toutes alors qu'à l'évidence il s'agirait en réalité d'un processus, impermanent[Quoi ?] par essence. Ainsi, un élève qui échoue à un examen peut douter de ses capacités d'études, mais cette conclusion subjective n'est pas nécessairement rationnelle. Un tel saut logique, erroné, aura un retentissement sur ses performances futures : le résultat viendra confirmer la certitude par le jeu pervers de prophéties auto-réalisatrices[26]. Au contraire, une réussite soudaine peut enfler l'estime de soi au point de surestimer sa valeur.

Albert Ellis, fondateur de la thérapie « émotivo-cognitivo-comportementale » a combattu l'idéologie de l'estime de soi, enseignant une philosophie de l'acceptation inconditionnelle de soi à l'opposé de toute mesure de la valeur d'un individu. Ellis appelle la tendance pour le moins « névrotique » des êtres humains à s'auto-évaluer le « complexe de Jéhovah ». Selon lui, tout commencerait lorsqu'un individu réalise une bonne performance dans une situation donnée. En conséquence de ce premier constat, le « complexe de Jéhovah » se manifesterait et conduirait le sujet à une conclusion fallacieuse : puisqu'il a obtenu un bon résultat, il prendrait de la valeur. Ellis note cependant qu'il suffirait d'une contre-performance dans le futur pour que le « complexe de Jéhovah » se transforme rapidement en « complexe de ver de terre ». Ellis tente de démontrer que, philosophiquement parlant, la notion de « valeur » d'un être humain n'est pas tenable. Il plaide alors pour une seule évaluation, celle des comportements. Mais, selon lui, la personne n'est pas le comportement et la stupidité d'un acte ne définit pas son auteur. Dans cette thèse, les principes de la Sémantique générale à laquelle Ellis reconnaît d'ailleurs une parenté directe avec ses propres thèses sont exposés.

Certains chercheurs proposent une alternative à la « montagne russe » émotionnelle que constituerait cette évaluation interne de soi : l'arrêt pur et simple de toute évaluation au profit d'une évaluation de ses comportements et de sa satisfaction personnelle[27].

L'Organisation mondiale de la santé affirme l'importance de fortifier l'estime de soi des étudiants pour prévenir le suicide des enfants et adolescents contre détresse mentale et les situations difficiles de la vie[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michelle Larivey, « "Lettre du Psy" », sur Redpsy,‎ Mars 2002 (consulté le 14 mai 2011).
  2. (en) J. M. Olsen, S. J. Breckler et E. C. Wiggins, Social Psychology Alive, Toronto, Thomson Nelson,‎ 2008 (ISBN 978-0-17-622452-3)
  3. (en) Crocker, J., Sommers, S. R. et Luhtanen, R. K., « Hopes Dashed and Dreams Fulfilled: Contingencies of Self-Worth and Graduate School Admissions », Personality and Social Psychology Bulletin, vol. 28, no 9,‎ 2002, p. 1275–1286 (DOI 10.1177/01461672022812012).
  4. (en) Butler R., « Age Trends in the Use of Social and Temporal Comparison for Self-Evaluation: Examination of a Novel Developmental Hypothesis », Child Development, vol. 69, no 4,‎ 1998, p. 1054–1073 (DOI 10.1111/j.1467-8624.1998.tb06160.x).
  5. (en) E. M. Pomerantz, D. N. Ruble, K. S. Frey et F. Grenlich, Meeting Goals and Confronting Conflict: Children's Changing Perceptions of Social Comparison, vol. 66,‎ 1995, 723–738 p. (DOI 10.1111/j.1467-8624.1995.tb00901.x), chap. 3.
  6. (en) A. Thorne et Q. Michaelieu, « Situating Adolescent Gender and Self-Esteem with Personal Memories », Child Development, vol. 67, no 4,‎ 1996, p. 1374–1390 (DOI 10.1111/j.1467-8624.1996.tb01802.x).
  7. (en) M. P. Zanna, M. R. Leary et R. F. Baumeister, Advances in Experimental Social Psychology, vol. 32, San Diego, CA, Academic Press,‎ 2000 (ISBN 0-12-015232-0), p. 1–62.
  8. (en) S. Coopersmith, The Antecedents of Self-Esteem, New York, W. H. Freeman,‎ 1967
  9. (en) R. S. Isberg, S. T. Hauser, A. M. Jacobson, S. I. Powers et G. Noam, « Parental contexts of adolescent self-esteem: A developmental perspective », Journal of Youth and Adolescence, vol. 18, no 1,‎ 1989, p. 1–23 (DOI 10.1007/BF02139243).
  10. (en) S. D. Lamborn et Mounts, « Patterns of Competence and Adjustment among Adolescents from Authoritative, Authoritarian, Indulgent, and Neglectful Families », Child Development, vol. 62, no 5,‎ 1991, p. 1049–1065 (DOI 10.1111/j.1467-8624.1991.tb01588.x).
  11. (en) "Self-Esteem." Self-Esteem. N.p., n.d. 27 nov. 2012.
  12. (en) D. E. Hamachek, Encounters with the Self, New York, Rinehart,‎ 1971.
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q (es) José-Vicente Bonet. Sé amigo de ti mismo: manual de autoestima. 1997. Ed. Sal Terrae. Maliaño (Cantabria, España). ISBN 978-84-293-1133-4.
  14. (en) Adapté depuis J. Gill, "Indispensable Self-Esteem", in Human Development, vol. 1, 1980.
  15. (en) M. W. Baldwin et L. Sinclair, « Self-esteem and ‘if...then’ contingencies of interpersonal acceptance », Journal of Personality and Social Psychology, vol. 71, no 6,‎ 1996, p. 1130–1141 (DOI 10.1037/0022-3514.71.6.1130).
  16. (en) James, W. (1890), Principles of psychology, New York: Henry Holt
  17. Boldero & Francis, 1999; Higgins, 1987; Tangney, Niendenthal, & Barlow, 1998.
  18. Abraham Maslow
  19. Auto-efficacité. Le sentiment d'efficacité personnelle, Albert Bandura éd. De Boeck
  20. Coopersmith Self-Esteem Inventory
  21. DU Psychology Department Faculty: Susan Harter
  22. Miller et Naruyama, 1976.
  23. Falbo et Polit, 1986.
  24. Boden et Smart (1996)
  25. Colloque international:politiques publiques et pratiques professionnelles face aux inégalités sociales de santé (25, 26, 27 janvier 2007), Lille. Compte rendu de l’intervention de Maria de Koninck, Université de Laval, Québec.
  26. Watzlawick, 1988
  27. Mills, 2000
  28. Prévenir le Suicide, une ressource pour les professeurs et personnel de l'école

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Christophe André, François Lelord, L'Estime de soi. S'aimer pour mieux vivre avec les autres, Odile Jacob,‎ 1998, 2002, 2007

Liens externes[modifier | modifier le code]