Essoyes
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| Essoyes | ||
l'église |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Champagne-Ardenne | |
| Département | Aube | |
| Arrondissement | Arrondissement de Troyes | |
| Canton | Canton d'Essoyes | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de l'Arce et de l'Ource | |
| Maire Mandat |
Alain Cintrat 2008-2014 |
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| Code postal | 10360 | |
| Code commune | 10141 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
711 hab. (2010) | |
| Densité | 20 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 35,57 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ot-essoyes.fr | |
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Essoyes est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Le peintre Auguste Renoir y possédait une maison et l'Atelier Renoir. Beaucoup de ses œuvres représentent d'ailleurs le village d'où étaient originaires son épouse Aline et sa gouvernante et modèle Gabrielle Renard.
Sommaire |
Géographie[modifier]
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Mairie d'Essoyes
Essoyes est un village paisible de Champagne à 50 kilomètres au sud de Troyes. Il se blottit au bord de l’Ource que Renoir aimait tant. L’Ource est un affluent de la Seine.
Ce petit chef-lieu de canton de 696 habitants[1], d’une superficie de 3357 hectares, est situé au centre de la Côte des Bar à la limite de la Champagne et de la Bourgogne.
Histoire[modifier]
L’Abbé Petel, né à Essoyes, a retracé l’histoire du village dans deux volumes écrits en 1895.
Assis sur la rivière « Ource », Essoye (l’adjonction d’un « s » superflu mais « faisant plus riche » est récente) est habité depuis l’époque Celtique pour le moins. Au XIe siècle seulement, on trouve des traces écrites sur le village. L’Abbaye de Molesme était solidement implantée à Essoyes. La seigneurie d’Essoyes, bien située entre Molesme et Clairvaux a été la propriété de la famille Sommièvre jusqu’à la Révolution.
Au centre du bourg se dressait l’ancienne église romane Saint-Rémi qui comptait parmi les édifices romans les plus remarquables de l’Aube. Elle fut détruite en 1855. Une souscription permit de la remplacer par l’église actuelle consacrée en 1865. On peut y remarquer des vitraux et l’orgue (classé monument historique), dons de la famille Hériot.
Plusieurs moulins étaient installés sur l’Ource. Au milieu du XVIIe siècle, la fabrication du papier constituait une activité relativement importante qui cessa à la fin du XVIIIe siècle.
Un incendie ravagea Essoyes le 12 mars 1763. Seules les quelques maisons construites en pierre furent épargnées. À cette époque, les constructions dans leur majorité, étaient faites de bois et de torchis et couvertes de chaumes. Essoyes ne comporte qu’un seul écart: Servigny à 2 km du. Ancienne seigneurie et grosse propriété d’environ 60 hectares, Servigny devint la propriété de la ville de Troyes en 1894. (Troyes manquait d’eau et a alors capté les généreuses sources qui jaillissaient à cet endroit). Aujourd’hui encore, la ville de Troyes est alimentée en grande partie par ces captages. En 1941, Troyes installa une colonie de vacances à Servigny. Sur le territoire de Servigny a été édifié au XIIe siècle une chapelle dédiée à Saint-Bernard. Elle est aujourd’hui classée monument historique. Bernard, fondateur de l’Abbaye de Clairvaux, aimait s’y reposer et s’y ressourcer au cours de ses déplacements entre les Abbayes de Molesme et de Clairvaux.
La Révolution française fit d’Essoyes un chef-lieu de canton du district de Bar-sur-Seine. De l’an VIII à 1926, la commune a fait partie de l’ancien arrondissement de Bar sur Seine. En 1926, le canton d’Essoyes a été réuni à l’arrondissement de Troyes.
L’ancien Château, acheté et agrandi par Olympe Hériot à la fin du XIXe siècle, a été racheté par la commune en 1936. Dans la partie gauche a été installé l’école ; dans la partie droite la perception.
L’ancienne école Darras devenue établissement privé au début du XXe siècle sera transformée en presbytère dans les années 1920. Elle abrite depuis septembre 2001 la Bibliothèque - Médiathèque intercommunale et la Maison pour Tous (MPT).
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l'église
Héraldique[modifier]
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Les armes de la ville se blasonnent ainsi : tiercé en fasce : au 1) d’azur à l’oie d’argent, becquée de gueules sur un mont de sinople, au 2) losangé d’or et de sable, au 3) d’or aux trois pals de sable. |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 711 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments[modifier]
- Atelier Renoir de Pierre-Auguste Renoir, construit en 1905 au fond du jardin de la maison familiale (rue de l'Extra).
- Cimetière : tombeaux du peintre Pierre-Auguste Renoir, de son fils, le cinéaste Jean Renoir et d'Auguste Hériot
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Auguste Hériot (1826-1879), co-fondateur des Grands Magasins du Louvre
- Olympe Hériot (1833-1899), frère du précédent, directeur des Grands Magasins du Louvre et fondateur de l'Orphelinat-École Hériot à La Boissière-École (Yvelines)
- Yann Gaillard, né en 1936, sénateur, ancien maire d'Essoyes
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Populations légales 2008 pour le département de l'Aube, sur Insee. Consulté le 7 janvier 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
