Esprit critique

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L'esprit critique (du grec κριτικός : qui discerne) est la disposition d'une personne à examiner attentivement une donnée avant d'en établir la validité.

Définition et origines[modifier | modifier le code]

L’esprit critique est une démarche de remise en question des opinions et de leurs arguments, du vocabulaire utilisé, de la représentation du réel, de la source émettrice (personne, média, institution, expert, organisme, etc.). Selon Karl Popper, la logique de la découverte scientifique, il est vain de prétendre vérifier une hypothèse, on peut seulement montrer son caractère préférable par le fait qu'elle résiste mieux que d'autres hypothèses aux tests empiriques. La méthode scientifique n'est donc pas de l'ordre de la justification, comme le croit l'empirisme naïf, mais de la falsification (ou réfutation). Une hypothèse est scientifique si elle est logiquement réfutable, (et non pas réfutée) ; c'est-à-dire si on peut concevoir une expérience possible qui la réfuterait.

Développement[modifier | modifier le code]

Avoir l’esprit critique, c'est être capable de s'interroger avec exigence et rationalité sur la réalité ou la probabilité de faits et de relations prétendus, puis sur leurs interprétations. En particulier, le fait a-t-il l'importance décisive qu'on lui accorde ? Ainsi, un exemple ne prouvera pas grand-chose, contrairement à un contre-exemple, qui peut valoir réfutation. Ou, encore, la rencontre de deux faits ne permet pas de conclure à l'existence d'une relation de causalité. S'il y a des catastrophes à l'occasion du passage d'une comète, il s'en produit tout autant quand le ciel présente son visage habituel.

« Ainsi les témoignages des historiens se réduisent à prouver uniquement qu'il a paru des comètes et qu'ensuite, il y a bien eu des désordres dans le monde ; ce qui est bien éloigné de prouver que l'une de ces deux choses est la cause ou le pronostic de l'autre, à moins qu'on ne veuille qu'il soit permis à une femme qui ne met jamais la tête à sa fenêtre, à la rue Saint-Honoré, sans voir passer des carrosses, de s'imaginer qu'elle est la cause pourquoi ces carrosses passent ou, du moins, qu'elle doit être un présage à tout le quartier, en se montrant à sa fenêtre, qu'il passera bientôt des carrosses[1]. »

— Pierre Bayle, Pensées diverses écrites à un docteur de Sorbonne à l'occasion de la Comète qui parut au mois de décembre 1680

On s’arrête dans le parcours afin d'évaluer sa façon de procéder et on se demande si le résultat a un sens. On examine la démarche, qui se doit rationnelle et rigoureuse, pour en faire ressortir les défauts et les qualités.

Cependant, l'esprit critique ne cherche pas seulement à mettre en lumière des erreurs de raisonnement. Il s'en prendra également aux arguments sophistiques, faits exprès pour tromper, et qui prennent appui sur certaines tendances psychologiques de notre intellect, à l'origine des erreurs les plus courantes. Ainsi, on fait passer assez facilement une relation logique irréversible pour une relation réversible, un exemple pour une vérité générale, etc.

De manière plus générale, l'esprit critique peut être considéré comme l'antidote de la rhétorique. Enfin, l'esprit critique suppose une grande méfiance à l'égard des illusions, qui reposent moins sur des erreurs de méthode que sur le désir du sujet de parvenir à une certaine conclusion. Ainsi, le grand mathématicien Chasles se laissa duper par un vendeur d'autographes, Vrain-Lucas, auprès de qui il avait acheté, parmi d'autres lettres, un message de Vercingétorix à Jules César, rédigé en un faux vieux français.

Il est à peu près inévitable que l'esprit critique ne rencontre sur sa route le dogme religieux, plus généralement la croyance, comme le montre l'exemple de Socrate, inventeur de l'elenchos, c'est-à-dire de la méthode qui consiste à mettre en évidence les contradictions internes d'un discours, à les susciter même, en feignant d'être d'accord (ironie), et en poussant son interlocuteur à aller plus loin dans son discours. On peut créditer également Socrate d'une autre invention importante dans la constitution de l'individu critique : la maïeutique. En effet, la maïeutique socratique ne se contente pas d'amener le sujet à accoucher de ses opinions, mais elle le conduit à examiner la cohérence interne du nouveau-né. Socrate fut finalement condamné à mort pour impiété et pour avoir corrompu la jeunesse[2].

Remarquons cependant que, d'une part, Épicure, Lucrèce, puis les Lumières, firent de la critique de la religion le point de départ de leur démarche critique, que d'autre part, Descartes, inventeur du doute méthodique, entendit prouver, et de deux manières différentes, l'existence de Dieu.

On a pu voir dans l'auteur de l'Antiquité, Lucien, une sorte de préfiguration de Voltaire. Particulièrement instructif est son ouvrage consacré à Alexandre, le faux prophète, et aux procédés, souvent très ingénieux et techniques, qu'il utilisait afin de mystifier la crédulité des masses[3]. Cela n'est pas sans évoquer la démarche de la zététique contemporaine, quand elle révèle sous le sorcier ou le mage un simple prestidigitateur ou illusionniste.

Les états psychologiques et les démarches d'esprit caractérisant l’esprit critique sont l’analyse, le doute, l’appréciation, le discernement, l’évaluation, le jugement et la réflexion. Les antonymes de l'esprit critique sont la confusion, les textes ou idées abscons, la contradiction, la crédulité, la superstition, le dogmatisme, le sectarisme, l'idéologie, le scientisme, la discontinuité et l’incohérence. La qualité première de la personne douée d'esprit critique est la lucidité. Il s'agit d'une disposition acquise (habitus en latin; hexis en grec ancien), qui s'appuie non sur une psychologie particulière (doute maladif ou sentiment de persécution) mais sur des impératifs logiques et épistémologiques.

L'esprit critique est une approche objectivante visant à réduire les erreurs de jugement. C'est une discipline d'honnêteté intellectuelle permettant de lutter contre les mystifications, de prendre du recul par rapport à ses convictions. Il s'agit de préférer la réalité, même difficile ou complexe, à des illusions confortables ou à des simplifications abusives. De ne pas se précipiter d'interpréter les faits avant de s'être assuré de leur réalité. L'esprit critique n'est pas le scepticisme et encore moins une forme de relativisme.

Dans son Histoire des oracles, Fontenelle raconte la plaisante anecdote suivante :

« En 1593, le bruit courut que les dents étant tombées à un enfant de Silésie, âgé de sept ans, il lui en était venu une d'or à la place d'une de ses grosses dents. Horstius, professeur en médecine dans l'université de Helmstadt, écrivit, en 1595, l'histoire de cette dent et prétendit qu'elle était en partie naturelle, en partie miraculeuse, et qu'elle avait été envoyée de Dieu à cet enfant, pour consoler les chrétiens affligés par les Turcs. Figurez-vous quelle consolation et quel rapport de cette dent aux chrétiens ni au Turcs. En la même année, afin que cette dent d'or ne manquât pas d'historiens, Rullandus en écrit encore l'histoire. Deux ans après, Ingolsteterus, autre savant, écrit contre le sentiment que Rullandus avait de la dent d'or, et Rullandus fait aussitôt une belle et docte réplique. Un autre grand homme, nommé Libavius, ramasse tout ce qui avait été dit de la dent, et y ajoute son sentiment particulier. Il ne manquait autre chose à tant de beaux ouvrages, sinon qu'il fût vrai que la dent était d'or. Quand un orfèvre l'eût examinée, il se trouva que c'était une feuille d'or appliquée à la dent, avec beaucoup d'adresse ; mais on commença par faire des livres, et puis on consulta l'orfèvre. »

Et voici l'apologue :

« Rien n'est plus naturel que d'en faire autant sur toutes sortes de matières. Je ne suis pas si convaincu de notre ignorance par les choses qui sont, et dont la raison nous est inconnue, que par celles qui ne sont point, et dont nous trouvons la raison. Cela veut dire que, non seulement nous n'avons pas les principes qui mènent au vrai, mais que nous en avons d'autres qui s'accommodent très bien avec le faux. »


Il est important de ne pas faire de ses propres opinions et croyances une valeur, et de ne jamais perdre de vue l'exigence de rigueur et de vérité. Ma croyance ne saurait valoir pour tous, puisqu'elle m'est propre.

Une problématique possible à propos de l'esprit critique revient à s'interroger sur les conditions culturelles de son apparition. Peut-on faire preuve d'esprit critique uniquement en prenant conscience de ce qu'il y a d'insuffisant, voire d'absurde, dans les croyances en vigueur? Suffit-il en somme d'oser penser, selon la définition kantienne des Lumières? Ou bien l'esprit critique repose-t-il sur certains savoirs positifs, scientifiques en particulier? Cependant, il ne suffit pas de se référer à un savoir établi pour faire preuve d'esprit critique. Mais des connaissances positives pourront étayer avec profit la faculté de jugement, c'est-à-dire la capacité d'appliquer des connaissances à un cas particulier, voire de remonter des cas particuliers jusqu'au concept manquant.

Depuis au moins Auguste Comte, la critique des Lumières, et de l'esprit critique qui en constitue une pièce maîtresse, revient à souligner que les Lumières sont seulement négatives, qu'elles ne conduisent qu'au doute et à la Révolution, parce qu'elles partent des facultés intellectuelles du seul sujet, au lieu de s'appuyer sur le sentiment social de sympathie (Discours de philosophie positive).

Mais critiquer l'esprit critique, n'est-ce pas, en somme, lui rendre hommage?

On répondra à Comte que l'esprit critique ne se confond pas avec le scepticisme ni avec l'esprit de contradiction. Il ne défait que pour reconstruire, explique ainsi Ernst Cassirer, dans La philosophie des Lumières. C'est parce que l'on est persuadé que l'esprit humain peut atteindre la vérité, ou une certaine vérité à sa portée, que l'on a le courage de s'en prendre aux erreurs et à leurs fondements psychologiques et culturels. On peut aussi, comme Kant, travailler à critiquer la raison elle-même, c'est-à-dire travailler à montrer quelles sont les bornes exactes de la raison humaine.

En particulier, l'on n'aura pas d'autant plus d'esprit critique que l'on niera les conceptions de ses adversaires et qu'on les baptisera idéologies. N'oublions pas, note Olivier Reboul, qu'une idéologie est par essence polémique et que, lorsqu'elle critique, ce n'est pas elle-même qu'elle critique. Elle n'excite la pensée que pour la canaliser contre l'adversaire. (Langage et Idéologie, p. 135) Le même Olivier Reboul montre que c'est particulièrement le cas d'une idéologie qui n'a pas encore conquis le pouvoir. De fait, le négationnisme et le conspirationnisme ne sont en rien des démarches authentiquement critiques.

Voir aussi: méthode hypercritique

Portée de la critique[modifier | modifier le code]

Les cartésiens faisaient du travail préalable de sape des opinions une activité solitaire du Cogito. Habermas considère que la prégnance des habitudes de pensée propres à une culture donnée est telle que l'on ne saurait parvenir à l'universel sans débat, reposant sur certaines exigences (recherche de la vérité, sincérité, renonciation à toute manipulation d'autrui pour extorquer son accord), entre des individus appartenant à des cultures différentes. La critique signifie, d'une façon générale, que le jugement démocratique, découlant de la délibération rationnelle, sera placé au-dessus de la convenance d'un sujet particulier, par opposition à un mode autoritaire de décision. Toute la difficulté revient à ne pas confondre ce cogito plural et rationnel avec quelque conformisme social.

La critique constructive est une forme de communication, dans laquelle une personne essaye de corriger le comportement des autres d'une manière non-autoritaire, mais aussi non-manipulatrice, en maintenant la juste autodétermination individuelle et la responsabilité personnelle d'autrui. C'est une approche diplomatique au sujet de ce qu'une autre personne fait d'injuste ou de mal. Elle est « constructive » par opposition à un commandement ou à une insulte et est considérée comme une approche paisible et bienveillante. L'étude participatoire en pédagogie se base sur les principes de la critique constructive (voir Carl Rogers).

La critique constructive se confond avec l'action de proposer des avis valides, de bon sens et raisonnés au sujet du travail d'autres personnes avec l'intention d'aider le lecteur, l'artiste ou le scientifique plutôt que de créer une attitude d'opposition. La critique d'art ou la critique scientifique peuvent également conduire respectivement à un nouveau mouvement artistique ou à une nouvelle théorie scientifique en utilisant la perspicacité pour montrer la valeur et la profondeur d'un modèle artistique ou scientifique.

Une perspective critique, dans ce sens, est l'opposé du dogmatisme. En philosophie le sens du mot a été défini par Emmanuel Kant, qui a écrit :

« Nous procédons dogmatiquement avec un concept lorsque nous le considérons comme contenu sous un autre concept de l'objet, qui constitue un principe de la raison et que nous le déterminons conformément à celui-ci, ce procédé est celui qui est conforme à la faculté de juger déterminante. Mais nous le traitons simplement en critique si nous le considérons seulement dans la référence à nos facultés cognitives et par conséquent aux conditions subjectives de la pensée, sans s'engager à décider n'importe quoi au sujet de son objet[4]. »

De ce point de vue, la critique a un lien intime avec la catégorie de modalité. Elle porte moins sur le contenu du jugement, qui est proposé, que sur la valeur de ce jugement, c'est-à-dire son rapport au sujet et à ses facultés rationnelles. Le sujet doit se prononcer sur le caractère problématique du jugement. Est-il possible, ou impossible? Probable ou improbable? Sur son caractère assertorique. Est-il vrai, de fait, ou bien faux? Enfin, un jugement peut être apodictique quand le sujet se prononce sur la nécessité du contenu.

Kant considère qu'il y a là, en fait, trois étapes nécessaires et successives du jugement critique, et de toute recherche. Après avoir établi la probabilité d'une proposition, puis, si nécessaire, sa vérité de fait, l'esprit doit rechercher la nécessité, c'est-à-dire comprendre pourquoi il en va ainsi et pas autrement.

Principe de questionnement critique[modifier | modifier le code]

Méthode de questionnement : lorsqu'une information ne satisfait pas aux questions « qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi », elle est considérée comme peu sûre et absconse.

  • Qui : l'auteur de l'information, les protagonistes mis en scène dans l'information, par qui, pour qui, contre qui.
  • Quoi : nature de l'information, caractéristiques.
  • Où : nationalité, provenance, source de l'information.
  • Quand : chronologie de l'information, liens de causalité, les anachronismes peuvent être décelés.
  • Comment : façon dont l'information est diffusée, moyen mis en œuvre, par assertions, arguments ou forme polémique, ensemble des méthodes qui visent à toucher le public, les contradictions peuvent être découvertes.
  • Pourquoi : motivations de l'auteur de l'information (altruisme, humanisme, manipulation, propagande idéologique, prosélytisme, marketing ou publicité lucrative, besoin de reconnaissance sociale…).

L'application de cette règle élémentaire de questionnement peut apporter d'excellents résultats.

Néanmoins, Olivier Reboul montre que les idéologies ont tendance à réduire la pensée de l'adversaire au lieu d'où il parle, c'est-à-dire à son conditionnement et à ses intérêts. Elles nient ainsi a priori l'éventualité selon laquelle cet adversaire pourrait avoir raison et l'idéologie tort. Un caractère essentiel de l'idéologie consiste en son caractère non falsifiable. Le discours idéologique est ainsi construit qu'il a réponse à tout, ce qui suffit à distinguer l'idéologie de la science qu'elle prétend être (Karl Popper).

Les méthodes de l'esprit critique[modifier | modifier le code]

Reconnaître les artifices de l'imposture[modifier | modifier le code]

  • L'argument d'autorité : prendre ou présenter quelque chose pour vrai parce que la source fait autorité
  • L'effet boule de neige ou syndrome Popeye : principe des rumeurs, des légendes urbaines, des lieux communs et du bouche-à-oreille, où l'on répète ce que l'on a entendu
  • L'effet petits ruisseaux : les petits oublis et les erreurs fines donnent les grandioses théories
  • L'effet cerceau : cercle vicieux consistant à admettre ou faire admettre au départ ce que l'on entend prouver
  • L'effet impact : utilisation de la connotation, le poids des mots est employé pour induire une idée différente de celle que les mots prétendent représenter
  • L'effet bi-standard : modification des règles en fonction des réponses
  • L'effet bipède (ou syndrome de Pangloss) : raisonnement à rebours vers une cause possible
  • L'effet puits : plus un discours est creux, plus les auditeurs peuvent s'y reconnaître
  • L'effet cigogne : confusion de corrélation et causalité
  • Le syndrome du poulpe : tendance à s'accrocher bec, ongles et tentacules à sa théorie
  • Le syndrome de Galilée : toute personne qui adhère à une pseudo-théorie la considère presque toujours comme révolutionnaire, et en outre s'estime persécutée

Principes critiques de base contre l'affirmation gratuite et superficielle[modifier | modifier le code]

  • L'analogie n'est pas une preuve
  • La bonne foi n'est pas un argument
  • Accorder toute son importance à l'incertitude d'un résultat
  • Une analyse globale ou statistique est souvent concluante
  • Une théorie scientifique est vérifiable, vérifiée et réfutable
  • L'origine de l'information, des sources, est fondamentale
  • La force d'une croyance peut être incommensurable
  • Prudence dans l'interprétation
  • Distinguer ce qui nous paraît vrai de ce qui nous plairait qu'il soit vrai
  • Un scénario n'est pas un fait, ni une loi
  • Le mode de rejet des données est significatif

Oublis à ne pas commettre[modifier | modifier le code]

  • Au travers du faisceau de preuves, la réunion de plusieurs arguments suspects n'est pas une preuve solide
  • Ne jamais dire jamais
  • Éviter le « j'y crois donc c'est vrai »

Recherche universitaire[modifier | modifier le code]

En 2010, un collectif de recherche, le CORTECS (Collectif de recherche transdisciplinaire esprit critique et sciences) a vu le jour en France, et développe enseignements et ressources en libre accès sur leur site[5]. Il regroupe des chercheurs de Grenoble, de Marseille et de Montpellier, et prend la suite du laboratoire de zététique, de l'Université de Nice Sophia-Antipolis, dirigé par Henri Broch. Depuis 2011, l'Université Joseph Fourier a créé une mission spécifique "Sciences, critique, sociétés", dont le didacticien Richard Monvoisin a la charge.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un contre-exemple célèbre existe avec la mécanique quantique, où le comportement des objets diffère selon qu'on les observe ou non ; cela parce qu'à ces échelles toute observation est perturbatrice, voire créatrice de ce qui est observé
  2. Platon, Apologie de Socrate.
  3. Lucien de Samosate, Alexandre ou le faux prophète (texte établi et traduit du grec ancien par Marcel Caster), Les Belles Lettres, coll. « classiques en poche, no 46 », 2002 (ISBN 251799443[à vérifier : ISBN invalide]).
  4. Critique de la faculté de juger, Section II, Dialectique, §74, p210
  5. Ressources disponibles sur www.cortecs.org

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]