Autoroutes Esterel-Côte d'Azur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Escota)
Aller à : navigation, rechercher

Société des Autoroutes Esterel, Côte d'Azur, Provence, Alpes

alt=Description de l'image Escota-logo.jpeg.
Création 1956
Forme juridique Société anonyme à Conseil d'administration
Direction Pierre Coppey, président
Activité Concessionnaire et exploitant d'autoroutes
Produits Télépéage Vinci Autoroutes
Société mère Vinci Autoroutes
Sociétés sœurs Autoroutes du sud de la France
Effectif 1200 personnes (12/2012)
Site web vinci-autoroutes.com
Chiffre d’affaires 667 millions d'euros (2012)


ESCOTA (Autoroutes Esterel-Côte d'Azur) est une société de Vinci Autoroutes. Fondée en 1956, ESCOTA est la plus ancienne des sociétés françaises d’autoroutes à péage[1]. Elle gère actuellement 459 km d’autoroutes : l'A8 d'Aix-en-Provence à Menton ainsi que son annexe l'A500 (bretelle de Monaco), l'A50 de Aubagne à Toulon, l'A51 de Venelles à Tallard, l'A52 de La Barque à Aubagne, l'A57 de La Farlède au Luc et l'A520 au nord d'Aubagne vers la N560.

Elle est aussi la première société d'autoroutes en France à avoir introduit le télébadge (ou télépéage), sur l'A50 en 1992.

Article détaillé : Autoroutes du Sud de la France.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1956 : l'État décide de concéder la section de Puget-sur-Argens à Mandelieu-la-Napoule (lieu-dit Barbossi) (sorties 37 à 40 de l'A8). Cette décision est une première en France, elle marque la création de la Société des autoroutes Estérel-Côte d'Azur. Commence alors le chantier de la future Autoroute Esterel-Côte d'Azur qui doit relier Fréjus à Cagnes-sur-Mer.
  • 1961 : ouverture de la section entre Puget et Mandelieu (mars) puis de Mandelieu à Villeneuve-Loubet (juillet).*
  • 1963 : création des premières formules d’abonnements pour poids lourds.
  • 1966 : cette première autoroute prend le nom d'A8 suite à la réforme du classement des voiries du même type.
  • 1969 : ouverture de l'A53 de Roquebrune à Menton puis à l'Italie sur une seule chaussée à deux voies. Elle est également payante et n'est autorisée au trafic des poids-lourds que l'année suivante, où elle est enfin doublée.
  • 1972 : l'A8 est prolongée à Le Luc.
  • 1973 : l'A8 prend le second nom de La Provençale suite à un concours lancé par les autorités, destiné à baptiser ces voies en complément de leur numérotation usuelle.
  • 1992 : naissance du premier système de télépéage sur l'A50, aux gares de péage de La Ciotat et Bandol, qui sont en système ouvert. Ce badge, le précurseur du badge Liber-t qui permet actuellement d'emprunter toutes les autoroutes concédées françaises, pouvait seulement être utilisé dans ces deux gares.
  • 1994 : Escota devient filiale d'ASF.
  • 2001 : application de la TVA sur les péages et simplification de la classification des véhicules. (ordonnance du 28 mars) Réforme des statuts des sociétés concessionnaires d’autoroutes : fin de l’adossement (financement des nouveaux tronçons avec le produit des péages per­çus sur les sections en service) et systématisation des appels d’offres européens pour les nouvelles autoroutes à construire.
  • 2005 : privatisation du secteur autoroutier. L’État choisit le groupe Vinci comme repreneur du Groupe ASF (et donc de sa filiale ESCOTA).
  • 2009 : naissance de Vinci Autoroutes
  • 2010 : signature du Paquet vert autoroutier. Les sociétés de Vinci Autoroutes s’engagent à investir 750 millions d’euros dans la requalification environnementale des sections les plus anciennes.
  • 2011 : Radio Trafic FM devient Radio Vinci Autoroutes Sud.

Le réseau Escota[modifier | modifier le code]

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

459 km

  • 22 aires de service
  • 19 aires de repos
  • 21 tunnels
  • 50 viaducs
  • 140 panneaux à messages variables
  • 686 000 clients par jour en moyenne (2012)
  • 1285 salariés (2012)

Direction générale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Page "présentation" sur le site Escota »

Liens externes[modifier | modifier le code]