Escandolières

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Escandolières
Image illustrative de l'article Escandolières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Rignac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Rignacois
Maire
Mandat
Isabelle Baron
2014-2020
Code postal 12390
Code commune 12095
Démographie
Gentilé Escandoliérois(e)
Population
municipale
211 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 11″ N 2° 20′ 25″ E / 44.4697222222, 2.34027777778 ()44° 28′ 11″ Nord 2° 20′ 25″ Est / 44.4697222222, 2.34027777778 ()  
Altitude Min. 294 m – Max. 638 m
Superficie 13,5 km2
Localisation

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Escandolières est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Auzits Rose des vents
Bournazel N Saint-Christophe-Vallon
O    Escandolières    E
S
Goutrens

Site[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La toponymie d'Escandolières serait liée à au terme occitan : escandola, scandula signifiant : une variété d'orge et, las candolièiras : des terres à orge.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une légende voudrait qu'il y eut une abbaye (à La Badie) avec des annexes spécialisées :

  • Fabrègue : dans les travaux de fer et forge.
  • L'Aussellerie : dans l'élevage des oiseaux.
  • La Bombarderie : dans l'armurerie et les munitions.
  • La Pourcellerie : dans l'élevage des porcs.
  • Escandolières : dans l'élevage des abeilles et la fabrique des chandelles.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 856 (septembre), don de la moitié de la villa de Fabrègues[1].
  • 1001, Les terres de Molières sont cédées à l'abbaye de Conques.
  • 1032-1060, Umbert de Belcastel donne à l'abbaye de Conques deux mas situés respectivement à Fabrègues et à l'Abadie. Leur cens est similaire (simile censum) : aux kalendes, deux sous, deux poules, deux setiers d'avoine, un mouton en mai, deux sous et un porc en août. Aujourd'hui les hameaux de Fabrègues et de l'Abadie sont à 1 500 m l'un de l'autre (Commune d'Escandolières)[1]
  • 1372, Hugues Bernardi de Belpech ou Belpuech est seigneur d'Escandolières.
  • 1534, la paroisse d'Escandolières est signalée dans le livre "L'épervié"

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • À la Révolution, le presbytère d'Escandolières est vendu comme bien national et acheté par M. Franques de Molières 600 livres, qui souhaita le rendre à sa destination première. Racheté par M. Gastal curé d'Escandolières jusqu'en 1828, revendu par lui-même à la commune.
  • 1825, 30 juillet Fondation du premier conseil de fabrique d'Escandolières.
  • 1831, création de la commune d'Escandolières à partir de la commune voisine d'Auzits, réunit les deux anciennes paroisses de St Denis d'Escandolières dépendante de l'évêque de Rodez et St Géraud de La Capelle del Vern dépendante de la paroisse de Goutrens[2].
  • 1893, agrandissement de l'église.
  • 1890, mise en place d'une grande croix en bois (13 mètres de haut) suite à une mission donnée par le père Dalquié au carrefour de la route départementale. Le Christ a été acheté un peu plus tard, dans la même année que la petite croix de Triboulan.
  • 1919, 21 décembre, fête des poilus. Une soixantaine de démobilisés fêtent solennellement leur retour dans les foyers.
  • 1929 : Arrivée de l'électricité dans quelques maisons de la commune. Les derniers villages furent desservis au début des années 1960.
  • 1930 : Arrivée de la première cabine téléphonique.
  • 1930, avril, arrivée de l'électricité à Escandolières.
  • 1932, Première voiture automobile (Peugeot 201) achetée par M. Lachet, instituteur, suivi par le curé Forestier et Palayret de Galadieu.
  • 1936, 4 février, rattachement de l'Aussellerie à la paroisse d'Escandolières.
  • 1936, 15 novembre, pose d'une plaque des morts de la guerre 14 -18 offerte par les anciens combattants. Mise en place d'une grille en fer forgé par M. CALMELS serrurier au GUA à la grande croix.
  • 1946, octobre, création du Syndicat Intercommunal d'adduction d'eau potable Montbazens - Rignac.
    • Escandolières est la vingt-septième commune à adhérer au syndicat.
    • 1962-63 1re desserte en eau potable « d'Aubrac » de quelques villages.
    • 1971 : deuxième tranche de travaux qui donnent l'eau courante à tous les villages de la commune.
  • 1950, 8 septembre, rattachement du village du Mas à la paroisse d'Escandolières.
  • 1985, 11 novembre, Inauguration du nouveau monument aux morts.
  • 2005, 9 septembre, passage du Tour de l'avenir cycliste à Escandolières.
  • 2006, 28 janvier importante chute de neige d'environ de 80 cm à 90 cm.
  • 2007 mars, plantation d'arbres sur la place de la mairie après suppression du terrain de tennis devenu impraticable.
  • 2007, 27 juin, départ vers un atelier spécialisé pour restauration du tableau de La Capelle del Vern représentant un moine Franciscain.
  • 2008, 12 février, Début des travaux de restauration de la route 253 entre Escandolières et Triboulan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1971 Louis-Henri Marty    
1971 1983 Roger Laporte    
1983 2001 Jean-Pierre Marty    
2001 2008 André Depuille    
2008 en cours Jean-Pierre Marty    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 211 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
354 211 741 672 707 726 738 782 759
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
779 798 767 753 741 649 633 626 658
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
676 603 561 558 504 418 411 384 324
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 - -
298 272 254 224 207 205 211 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Point de vue : au-dessus d'Escandolières, sur la D189 en direction d'Auzits, superbe panorama jusqu'aux Monts d'Auvergne et à l'Aubrac, avec une très belle table d'orientation installée au bord, mais au-dessus de la route.
  • Église : gothique, des XVe et XVIe siècles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric de Gournay, Le Rouergue au tournant de l'an mil : de l'ordre carolingien à l'ordre féodal, IXe-XIIe siècle, Toulouse, CNRS, Université de Toulouse-Le Mirail, coll. « Méridiennes »,‎ 2004, couv. ill. en coul. ; 24 cm, 512 p. (ISBN 2-912025-16-8, ISSN 1297-8531, notice BnF no FRBNF39266403)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Rinhac : Anglars, Ausits, Bèl Castèl, Bornasèl, Gotrens,Las Candolièiras, Mairanh / Christian-Pierre Bedel et los estatjants del Rinhagués, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1991, ill., couv. ill. ; 28 cm, 230 p. (ISBN 2-907279-04-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36652250)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Frédéric de Gournay, Le Rouergue au tournant de l'an mil, p 232-233
  2. Philippe Ducourant, Laure Fockembeghe et Christian Pfiser, Le patrimoine des communes de la Méridienne verte, Paris, Flohic, coll. « Le patrimoine des communes de France »,‎ 2000, 2 vol. : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 25 cm, 1741 p. (ISBN 2-84234-101-5, ISSN 1272-4734, notice BnF no FRBNF37676402)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011