Ergonomie

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L’ergonomie est « l'étude scientifique de la relation entre l'homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail[1] » et l'application de ces connaissances à la conception de systèmes « qui puissent être utilisés avec le maximum de confort, de sécurité et d'efficacité par le plus grand nombre[2]. »

Les ergonomes, praticiens de l'ergonomie, contribuent au développement des entreprises, institutions, associations pour les rendre plus performantes, notamment par la prise en compte du fonctionnement humain et des exigences concrètes des situations de travail, de vie et d'usage dans les choix de conception retenus (organisationnels, techniques, de formation, etc.). Cette performance s'exprime sous plusieurs aspects : qualité des biens et/ou services produits, efficacité et efficience, fiabilité, développement de la santé, sécurité, etc.). Les ergonomes peuvent être sollicités dans différentes configurations. Soit cette sollicitation a pour origine un dysfonctionnement rencontré par l'entreprise, institution, association en termes de productivité, de qualité, de fiabilité, de santé, de sécurité. L'objectif est alors de mieux comprendre les dysfonctionnements rencontrés par la mise en oeuvre d'une démarche rigoureuse d'analyse ergonomique de situations de travail, de vie, d'usage à partir de laquelle un accompagnement sur mesure pour améliorer la situation est proposé par l'ergonome. Cet accompagnement est alors co-construit avec les acteurs du milieu d'intervention. Soit, cette sollicitation s'inscrit dans un contexte de conception (d’espaces de vie ou de travail, d’outils ou dispositifs techniques, de nouvelles organisations, de dispositifs de formation, etc.). L'objectif est alors pour l'ergonome de contribuer à la réussite du projet d'investissement ; il s'agit pour lui d'apporter ses conseils pour éviter que des moyens de travail soient mis en place à partir soit de représentations erronées de l’activité humaine, soit tout simplement de représentations fondées sur un existant qu’il n’est pas souhaitable de reproduire. Les ergonomes ne se contentent pas d’apporter des préconisations techniques issues des analyses du travail, ils apportent leurs conseils à la fois sur la manière dont les projets peuvent être conduits et sur le contenu même du projet. Les champs d'application sont multiples (conception industrielle, architecturale, organisationnelle, produit, dispositifs de formation, etc.) dans des domaines variés (aéronautique, automobile, pharmaceutique, hospitalier, agricole, sanitaire et social, militaire, nucléaire, éducation, etc.).

L'ergonomie puise son savoir dans les diverses sciences ayant trait au comportement humain (physiologie, médecine, psychologie, sociologie, linguistique, anthropologie, économie, management, ainsi que les sciences de l'ingénieur) pour les mettre au service de l'Homme au travail. Elle vise simultanément la santé de l'humain au travail et son efficacité. Pour atteindre ces objectifs, elle est dotée d'institutions visant la construction de connaissances sur le travail (notamment l'INRS), le support aux entreprises pour l'organisation et le développement des situations de travail (notamment l'ANACT) et la formation des professionnels de l'ergonomie (notamment le CNAM).

Une diversité de concepts et de méthodes forment aujourd'hui un socle de connaissances communes à tous les praticiens de l'ergonomie. Ces connaissances sont issues tant des disciplines parentes de l'ergonomie que de l'expérience accumulée dans la pratique quotidienne de la profession. Elles sont mises en commun grâce à un réseau d'associations (centralisées sur la SELF[3] à l'échelle francophone, sur la FESS à l'échelle européenne et sur l'IEA[4] à l'échelle internationale), des revues (le Travail Humain[5], Ergonomics, Human Factors…) et des conférences nationales et internationales qui permettent des échanges réguliers entre les professionnels et avec les chercheurs. Les travaux de recherche en ergonomie sont particulièrement actifs dans le domaine de la psychologie ergonomique.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme « ergonomie » vient du grec ancien ἔργον / érgon (« travail ») et νόμος / nόmos (« loi »).

Le terme est créé par deux fois au cours du XIXe siècle dans deux contextes théoriques distincts : d'abord en 1857 par Wojciech Jastrzebowski qui publie en polonais le premier « Précis d'Ergonomie » qui n'est que faiblement diffusé, puis en français (1858) par Jean-Gustave Courcelle-Seneuil[6].

Définitions[modifier | modifier le code]

Suivant la définition de l'ANACT, l'ergonomie rassemble des connaissances sur le fonctionnement de l'homme en activité afin de l'appliquer à la conception des tâches, des machines, des outillages, des bâtiments et des systèmes de production.

L'ergonomie est multidisciplinaire. Elle se définit par l'objectif à atteindre et non par la méthode. Elle utilise des connaissances et des méthodes issues de la physiologie du travail, de la psychologie cognitive (mémoire, attention, perception, apprentissage…) et de la psycho-physiologie (vigilance, postures, conditions de travail…), de la sociologie des organisations (répartition des fonctions, organisations de la chaîne de commandement, de la chaîne fonctionnelle, de la psychologie sociale, de la linguistique, entre autres : en fait toutes les sciences relatives à l'homme).

Elle est fondée sur des modèles de la situation de travail (en particulier celui de Jacques Leplat ) qui mettent l'accent sur la différence de nature entre la tâche (projet, consigne, du domaine du virtuel, du futur) et l'activité (du corps - dont le cerveau bien sûr) qui prend des postures et fait des mouvements, actionne des commandes, gère (consciemment ou non) des processus de pensée, communique avec autrui, organise ses actions etc.

Les systèmes concernés par cette adaptation peuvent être des espaces physiques de travail (par ex. postes de contrôle, chaînes de production), des éléments de ces espaces (par ex. synoptiques, contrôles-commandes), des processus de gestion de la production, des interfaces professionnelles ou grand public (on parle alors d' interface homme-machine), telles que des logiciels, des sites internet/intranet, ainsi que l'organisation du travail (rotation des horaires, organisation des services) ainsi que des modes de management.

  • Le premier trait dominant de l'analyse de cette activité, c'est que l'opérateur "régule" son activité, en fonction de son environnement externe, de son état interne (fatigue par exemple) pour obtenir un maximum de régularité de la performance : accélération du rythme de travail pour rattraper du retard ou faire face à une urgence, modification du mode opératoire face à la mauvaise qualité des résultats obtenus…
  • Le second trait dominant est la notion de compromis entre exigences de performance, (toujours explicitement ou implicitement présentes) et exigences liées au respect des règles (de sécurité, de gestion, techniques, administratives…). L'observateur de l'activité du travail constate toujours que ce compromis existe, et qu'il n'est pas construit comme le voudraient les organisateurs, en privilégiant la règle prescrite avant tout. La réalité est plus complexe, comme dans la vie courante, où nous respectons tous les vitesses limitées sur la route…sauf si nous avons peur de rater notre train, ou d'arriver en retard à un rendez vous urgent…

Ce "compromis cognitif" pour reprendre le terme de René Amalberti [7] est aussi affecté par les aspects psychiques de l'activité, dans la mesure où les études des aspects psychiques du travail, de plus en plus nombreuses, montrent que la réalisation de la production nécessite de plus en plus non seulement de faire des compromis avec la sécurité (ce qui n'est jamais écrit) mais aussi avec sa peur, son stress, ses émotions etc. Ce compromis ne peut être étudié "en chambre", sans aller sur le terrain, auprès des opérateurs en activité, qu'il s'agisse de réaliser une machine, un poste de travail, ou une interface informatique : les normes et règles ne suffisent jamais.

Histoire de l'ergonomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'ergonomie.

Fondements de la discipline[modifier | modifier le code]

Conceptions et courants principaux[modifier | modifier le code]

À la suite de Maurice de Montmollin, les francophones distinguent généralement deux grands courants en ergonomie à la fois distincts et complémentaires :

  • L'ergonomie centrée sur l'activité qui insiste sur la compréhension de la situation de travail dans son ensemble, l'analyse de la demande et du cadre de l'intervention et la distinction entre le travail prescrit et le travail réel. Cette école est principalement présente dans les pays francophones, au Brésil et sous une autre forme en Scandinavie.
  • L'ergonomie du facteur humain, tel que l'ergomotricité est centrée sur la recherche de résultats généraux (sur les postures, les cadences, les ambiances de travail…) et la définition de normes. Elle est dominante aux États-Unis et au Japon.

Il faudrait encore faire une distinction entre les ergonomes qui parlent du Facteur Humain et ceux qui parlent DES Facteurs Humains, et maintenant Facteurs Humains et Organisationnels, pour mieux marquer la dimension collective et sociale des problématiques actuelles sur la fiabilité des systèmes socio-techniques complexes (secteurs nucléaire, armement, chimie, trafic aérien…). Le plus souvent en France, l'utilisation du terme Facteur(s) Humain(s) ne signifie pas un désaccord avec l'approche par l'analyse de l'activité, mais seulement le désir de se démarquer d'une ergonomie trop cantonnée, en tous cas dans la représentation commune, dans les seuls aspects physiques de l'étude du travail : "la hauteur du plan de travail et la couleur des murs et des écrans"[réf. nécessaire]. Peu à peu, les visions se rapprochent, les uns découvrant les avantages de l'observation du réel, que rien ne remplace, les autres celui des standards, des normes que personne ne peut plus contester dans certains domaines, comme dans les fonctions informatiques, ou le calcul des ports de charge (équation du NIOSH) bien utiles pour une première approche de certaines questions.

Domaines d'application[modifier | modifier le code]

Trois dimensions classiques[modifier | modifier le code]

  • L'ergonomie physique : Elle s'intéresse prioritairement aux caractéristiques anatomiques, anthropométriques, physiologiques et biomécaniques de l'Homme dans leur relation avec l'activité physique. Les thèmes étudiés sont par exemple : les postures de travail, les manipulations d'objets, les mouvements répétitifs, les troubles musculo-squelettiques, la disposition du poste de travail, la sécurité et la santé de l'opérateur…
  • L'ergonomie cognitive : Elle concerne les processus mentaux liés à l'activité de travail tels que : la perception, la mémoire, le raisonnement, le langage et les réponses motrices . Les sujets d'étude visent notamment la charge mentale, la prise de décision, la performance, l'inter-action Homme-Machine, l'erreur et la fiabilité humaines, le stress professionnel…
  • L'ergonomie organisationnelle : Elle recouvre l'optimisation des systèmes socio-techniques, les structures organisationnelles, la définition des règles et processus de travail. Ce qui renvoie à des thèmes tels que : la gestion des ressources humaines, la communication, les horaires et rythmes de travail, le travail en équipe, les nouvelles formes de travail ( par ex: le travail dans les services ou le télétravail )

Les domaines moteurs actuels[modifier | modifier le code]

  • Beaucoup de règles ergonomiques se sont dégagées dans le domaine de l'aéronautique, où la lisibilité immédiate des instruments et l'accessibilité des commandes peuvent faire la différence entre une situation critique que l'on sauve et une qui se termine par des dommages coûteux en termes humains comme matériels. L'examen des boîtes noires après chaque accident d'avion informait sur toute erreur humaine commise, se reflétant dans les conceptions de cockpits futurs par des conceptions permettant de mieux les éviter.
  • Les enjeux unitaires étaient moins importants en informatique, mais se chiffraient cette fois-ci en millions d'utilisateurs. Un tel bras de levier avait des conséquences financières directes dans le domaine du e-commerce (« la concurrence est à un clic de souris »). On découvrit alors par essais et erreurs la loi de Fitts et la loi de similarité (dite "loi de similitude" dans la théorie de la gestalt).
  • L'expansion des sites Internet et des services accessibles par ces moyens accroît le besoin de rendre un site facile à utiliser, et même facile à apprendre ; il faut donc bannir les fonctionnalités peu utiles ou difficilement accessibles aux handicapés moteurs ou visuels. Voir aussi : accessibilité du web[8].

Pratique de l'ergonomie : l'exercice de l'activité[modifier | modifier le code]

Les principes de l'ergonomie sont la vue globale des conditions de travail, la pluri et l'inter disciplinarité et la participation de tous les acteurs (donc de l'opérateur, c’est-à-dire du salarié qui occupe ce poste de travail) et la productivité du système Homme-Machine, productivité sans laquelle il n'y a pas… de travail. La physiologie du travail, la psychologie du travail et l'ingénierie sont à l'origine de l'ergonomie, puis s'y sont rajoutées de la sociologie, de la biomécanique et de l'anthropométrie, etc.

La majeure partie de la formation se fait par apport de connaissances sur le fonctionnement de l'homme et des organisations, par apprentissage de méthodes d'analyse du travail, et par des études de cas qui facilitent l'acquisition de la méthodologie d'intervention.

L'intervention de l'ergonome peut se situer soit au stade de la conception (de l'objet, du poste de travail ou de l'installation, de l'atelier, du processus…) c'est de l'ergonomie de conception, soit en correction d'un poste suite à accident ou pathologie, ou encore plainte des tenants du poste. Il peut aussi s'agir d'aménager un poste de travail pour l'adapter à un handicap de l'opérateur, ou lorsque les objectifs visés par l'entreprise ne sont pas atteints (qualité ou productivité insuffisante, plaintes des opérateurs…) ou lorsque l'entreprise souhaite se lancer dans une réorganisation, mettre en place un nouveau système informatique…

Les techniques et outils de simulation (d'interface de systèmes, d'architecture, d'objets…) qui permettent de visualiser en 3D et avant même le moindre début de réalisation la future interface, ou la future salle de contrôle, le futur poste de travail… ont beaucoup contribué à faire évoluer le métier de l'ergonome, et le regard que portent sur lui les industriels, qui doivent dans les projets industriels, identifier le plus tôt possible les problèmes liés aux futures situations pour les opérateurs.

Des entreprises sont spécialisées dans la distribution de matériel adapté, par exemple pour l'amélioration des postes dans l'industrie : tables élévatrices, chariots manipulateurs, systèmes à ventouse, etc. Ces produits permettent de réduire le risque de Troubles musculosquelettiques. Des postes d'ergonomes existent dans de grandes entreprises, quelquefois dans des services de médecine du travail avec la mise en place de l'inter disciplinarité, dans les cabinets de consultants en ergonomie.

Les concepts de l'ergonomie[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive

La recherche en ergonomie[modifier | modifier le code]

Section à développer…

De nombreux travaux de recherche en ergonomie sont aujourd'hui issus de la psychologie ergonomique

Méthodes utilisées en ergonomie[modifier | modifier le code]

Méthodologie d'intervention[modifier | modifier le code]

L'intervention ergonomique se déroule en plusieurs étapes : analyse de la demande, recueil de données, premières hypothèses, analyse des tâches et analyse de l'activité par observation et entretien avec les opérateurs, élaboration d'un modèle de fonctionnement de l'opérateur, de l'atelier…, puis propositions d'aménagement (ou de conception), suivi de la réalisation, du démarrage, et enfin évaluation et suivi des conséquences du changement par analyse des indices socio-économiques et opinions des opérateurs.

L'analyse de l'activité[modifier | modifier le code]

L'ergonomie francophone base sa pratique sur l'analyse de l'activité.

(Section à développer en parallèle de l'article Analyse du travail)""

Diversité des méthodes d'analyse[modifier | modifier le code]

Méthodes de conception et de spécification[modifier | modifier le code]

L'ergonome est aussi un concepteur d'interfaces…

L'ergonomie entretient par ce biais une parentée avec d'autres méthodologies issues des sciences de l'ingénieur

L'ergonomie au travail[modifier | modifier le code]

Autrefois, l’entreprise ne se souciait pas de la santé des salariés. Mais de nombreuses études ont démontré le lien qui existe entre les conditions de travail et la productivité. De ce fait, l’amélioration des moyens techniques de production et des postes de travail ont fait diminuer de manière significative les blessures et arrêts maladie. L’investissement des équipements ergonomiques est donc devenu un enjeu majeur pour les entreprises.


Prenons l’exemple d’un environnement de manutention continue. L’entreprise peut envisager d’installer des appareils et équipements de manutention qui respectent les principes d’ergonomie posturale. En conclusion, le confort de travail est nettement amélioré ainsi que la performance des équipes. L’amélioration des conditions de travail au sein des entreprises représente aujourd’hui un enjeu majeur pour la santé publique et s’inscrit dans le cadre du développement durable et de la Responsabilité Sociétale de l'Entreprise.

Formation à l'ergonomie[modifier | modifier le code]

École d'ingénieur :

  • UTBM département EDIM (Ergonomie Design et Ingénierie Mécanique) filière EIC (Ergonomie, Innovation et Conception)
  • ISAT en partenariat avec l'ITII Bourgogne (formation par alternance) filière IRIT (Ingénieur en Reconception par l'Innovation Technologique, option Ergonomie)

Présenter la formation du CNAM

Lister les Masters

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait de la définition adoptée par le IVe Congrès international d'ergonomie (1969).
  2. Extrait de la définition de l'ergonomie retenue par la Société d'Ergonomie de Langue Française
  3. Site de la SELF
  4. Site de l'IEA
  5. Site de la revue le Travail Humain
  6. Origines historiques de l'ergonomie et de l'ergologie par F. Vatin, 2006
  7. La conduite des systèmes à risque , Paris PUF , 2005, 2° édition
  8. http://www.accessiweb.org/

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amalberti, R., (2005), (2e édition), La Conduite des systèmes à risque, PUF
  • Boucher, A., (2007), Ergonomie web : pour des sites web efficaces, Eyrolles.
  • Cazamian P., Hubault F., Noulin M. (1996). Traité d'ergonomie. Toulouse : Octarès.
  • Guerin F., Laville, A., Daniellou, F., Duraffourg, J., Kerguelen A., (1997) "Comprendre le travail pour le transformer, la pratique de l'ergonomie, Lyon, ANACT, Coll. outils et méthodes, 1991, rééd. 1997
  • Falzon, P., sous la direction de, (2004), Ergonomie, PUF
  • Gendrier, M., Gestes et Mouvements Justes - Guide de l'Ergomotricité, EDP Sciences, rééd. 2004
  • Laville, A. (2005), L'ergonomie, (5e édition), Paris : PUF (collection Que sais-je ?)
  • Leplat, J. (2008). Repères pour l'analyse de l'activité en ergonomie Paris : PUF.
  • Montmollin, M. de(1996), L’Ergonomie, (3e édition), Paris : La Découverte (collection Repères).
  • Molinier, P., (2006), Les Enjeux psychiques du travail : introduction à la psychodynamique du travail, Petite Bibliothèque PAYOT,
  • Montmollin, M. de, Vocabulaire de l'ergonomie, Toulouse, éditions Octarès
  • Jean-François Nogier, (2008), Ergonomie du logiciel et design web : Le manuel des interfaces utilisateur, 4e édition, Dunod.
  • André Ombredane et Jean-Marie Faverge, L'Analyse du travail ; facteur d’économie humaine et de productivité, Paris, PUF, 1955.
  • Pierre Rabardel, Nicole Carlin, Marion Chesnais, Nathalie Lang, Martine Pascal (1998) Ergonomie, concepts et méthodes. Toulouse : Octarès.
  • Vicente, Kim J. (1999) Cognitive Work Analysis : Toward Safe, Productive, and Healthy computer-based
  • Wisner A., 1995. Réflexion sur l'ergonomie (1962-1995). Toulouse : OCTARES.

Normes associées à l'ergonomie[modifier | modifier le code]

Famille des normes ISO 9241[modifier | modifier le code]

  • ISO 9241-920 (2009-03-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 920 : lignes directrices relatives aux interactions tactiles et haptiques
  • ISO 9241-300 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 300 : introduction aux exigences relatives aux écrans de visualisation électroniques
  • ISO 9241-302 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 302 : terminologie relative aux écrans visuels électroniques
  • ISO 9241-303 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 303 : exigences relatives aux écrans visuels électroniques
  • ISO 9241-305 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 305 : méthodes d'essai de laboratoire optique pour écrans de visualisation électroniques
  • ISO 9241-306 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 306 : méthodes d'appréciation du champ pour écrans visuels électroniques
  • ISO 9241-307 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 307 : méthodes d'essais d'analyse de conformité pour écrans de visualisation électroniques
  • ISO 9241-309 (2008-11-15) Ergonomie de l'interaction homme-système - Partie 309 : écrans à diodes électroluminescentes organiques (OLED)
  • PD ISO/TR 9241-309:2008 du 2009-09-30 Ergonomie de l'interaction homme-système. Écrans à diodes électroluminescentes organiques (OLED)

Autres articles[modifier | modifier le code]

  • ANACT , En France : Agence Nationale pour l'amélioration des conditions de travail.

Génériques[modifier | modifier le code]

Grands auteurs[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens vers des associations d'ergonomie

Liens vers laboratoires de recherche et sites d'universités

Autres liens (revues qui publient des travaux francophones en ergonomie)