Erasmus Darwin

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Erasmus Darwin

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Erasmus Darwin par le peintre Joseph Wright of Derby

Naissance (12 décembre 1731
Drapeau de l'Angleterre Elston (Nottingham)
Décès 18 avril 1802
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique

Erasmus Darwin (12 décembre 1731, Elston, Nottingham18 avril 1802), était un poète, médecin, botaniste et inventeur britannique, grand-père de Charles Darwin.

Sommaire

[modifier] Biographie

Il était médecin et exerça son art avec un grand succès à Lichfield. On a de lui un poème célèbre, le Jardin botanique, 1781, divisé en 2 parties, intitulées : l'Économie de la végétation et les Amours des plantes[1], et un ouvrage fort original, la Zoonomie ou Lois de la vie organique, 1794[2] : il y classe les maladies de l'homme d'après une méthode analogue à celle adoptée par Carl von Linné pour les plantes, et les explique toutes par l'excitabilité, comme Thomas Brown. Dans cet ouvrage, de même que dans le poème posthume, The Temple of Nature, il expose des idées évolutionnistes. Il fait jouer un rôle à la sélection sexuelle dans l'évolution des espèces[3], idée que son célèbre petit-fils soutiendra lui aussi.

Il était aussi franc-maçon[4]. Il fut également inventeur en divers domaines. Il laissa cependant d'autres s'attribuer certaines de ses inventions, craignant pour sa réputation en tant que médecin :

  • un moulin à vent horizontal pour Josiah Wedgwood (grand-père d'Emma Wedgwood, épouse de Charles Darwin),
  • un chariot qui ne se renverse pas, conçu en 1766,
Erasmus Darwin

[modifier] Erasmus Darwin dans la fiction

Roco Darwin a été mis en scène comme « détective de l'occulte » dans les nouvelles et romans de Charles Sheffield (en français, éd. Terres de Brume). Accompagné de son acolyte, le colonel Jacob Pole, il enquête sur un animal-tueur immortel, un trésor englouti dans le Loch Ness, les travaux alchimiques d'Isaac Newton et autres énigmes de l'étrange.

[modifier] Notes et références

  1. La 2e partie a été traduite par Joseph Philippe François Deleuze, 1799).
  2. Traduit en français, par Kluyskens, 1813.
  3. « The final course of this contest among males seems to be, that the strongest and most active animal should propogate the species which should thus be improved.» Cité sur le site de l'université de Californie-Berkeley.
  4. Biographie, freemasonry.bcy.ca

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