Epitaph

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne un label discographique. Pour la chanson du premier album de King Crimson, voir Epitaph (chanson).

Epitath

alt=Description de l'image Epitaph Records logo.jpg.
Fondation 1980
Fondateur Brett Gurewitz
Statut En activité
Maison de disques Caroline Distribution (É-U.), Alternative Distribution Alliance (É-U.), PIAS Entertainment Group (R-U.), eOne Music (Canada)
Genre Varié
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Siège Hollywood, Californie
Site web epitaph.com

Epitaph est un label créé et dirigé par Brett Gurewitz[1], guitariste de Bad Religion. Gurewitz crée le label en trouvant le nom du groupe d'après une chanson du groupe King Crimson. Pendant les années 1980 et 1990, la plupart des groupes signés sur le label sont des groupes de punk rock. Depuis, plusieurs labels frères du groupe émergent tels que ANTI-, Burning Heart et Hellcat, signant des groupes beaucoup plus variés. Les locaux du groupe sont situés à Hollywood en Californie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sunset Blvd, Los Angeles, siège de Epitaph.

Brett Gurewitz lance Epitaph Records comme label pour son groupe Bad Religion[2]. Son premier enregistrement s'intitule Bad Religion suivi de leur album How Could Hell Be Any Worse?. En 1987, Epitaph sort l'album L7 du groupe L7, l'album est distribué par Chameleon. En 1994, la notoriété du label devient de plus en plus grande, avec notamment la réussite des groupes The Offspring, NOFX et Rancid qui vendent leurs albums par millions. The Offspring vend près de 11 millions d'exemplaires de l'album Smash, ce qui devient l'album le plus vendu chez Epitaph (et le record de vente d'album sur un label indépendant).

Après de multiples disputes avec les membres du groupe Brett Gurewitz quitte Bad Religion, et s'occupe à plein temps du label. Bad Religion quitte Epitaph pour un autre label. En 2001, Brett Gurewitz revient à Bad Religion lorsque son groupe signe de nouveau à Epitaph Records[3] faisant paraître cinq nouveaux albums : The Process of Belief en 2002, The Empire Strikes First en 2004, New Maps of Hell en 2007, The Dissent of Man en 2010, et True North en 2013.

En 2002, suite à la renommée croissante du label, Gurewitz reçoit des propositions entre $ 50 et $ 100 millions pour racheter la moitié du label, à ce jour Gurewitz refuse toujours. En 2003, le label signe des groupes emo, de hip-hop et autres artiste issus de la scène rap. En 2005, Epitaph est ajouté à la liste officielle des membres de la RIAA[4] parmi d'autres labels indépendants. La raison de ce listage est incertaine, mais certaines sources parlent d'un contrat de lutte contre le partage en P2P[5].

Le label est dirigé en famille : la femme de Brett, Gina, est éditrice en chef du label et tient régulièrement à jour les blogs et site des trois labels ANTI-, Burning Heart et Hellcat. Epitaph signe Weezer en 2010, et fait paraître leur album Hurley la même année[6]. Le label signe Social Distortion la même année[7]. Epitaph signe le groupe de punk australien Dangerous! (en) en 2011[8], puis le groupe de rock punk canadien Propagandhi[9].

Groupes actuels[modifier | modifier le code]

Anciens groupes signés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Epitaph », sur grooveguide.co.nz (consulté le 25 mars 2012).
  2. (en) Colin Larkin, « Epitaph Records », The Virgin Encyclopedia of Heavy Rock, Virgin Books,‎ 1999, p. 150 (ISBN 0-7535-0257-7).
  3. (en) Sean Piccoli, « PUNK'S BEEN GOOD TO BAD RELIGION », South Florida Sun-Sentinel,‎ 2002, p. 36.
  4. (en) « RIAA Member List » (consulté le 25 mars 2012).
  5. (en) « Independent Labels Sign Deal With Snocap » (consulté le 26 mars 2013).
  6. (en) John D Luerssen, « Weezer Sign to Epitaph, Announce Hurley Album] », sur Spinner,‎ 2010 (consulté le 25 mars 2012).
  7. (en) Dean Goodman, « Rock band Weezer honors Lost star on new album », sur Reuters,‎ 2010 (consulté le 25 mars 2012).
  8. (en) « Signing Dangerous! sign to Epitaph », sur dyingscene,‎ 12 mai 2011 (consulté le 21 janvier 2015).
  9. (en) « Epitaph signs local punk band Propagandhi », sur Winnipeg Free Press,‎ 19 juillet 2012 (consulté le 21 janvier 2015).

Liens externes[modifier | modifier le code]