Entretiens sur la pluralité des mondes

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Première page de l'édition de 1724

Entretiens sur la pluralité des mondes[1] (1686) est une œuvre de vulgarisation scientifique écrite par Bernard Le Bouyer de Fontenelle (1657-1757).

Table des matières de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Cette table des matières fait référence à la 7e édition publiée en 1724. L'orthographe est celle de cette édition.

  • Préface
  • Entretiens sur la pluralité des mondes
A Monsieur L***
Premier soir. Que la Terre est une Planete qui tourne sur elle-même, & autour du Soleil.
Second soir. Que la Lune est une Terre habitée.
Troisième soir. Particularitez du Monde de la Lune. Que les autres Planètes sont habitées aussi.
Quatrième soir. Particularitez des Mondes de Venus, de Mercure, de Mars, de Jupiter, & de Saturne.
Cinquième soir. Que les Étoiles Fixes sont autant de Soleils dont chacun éclaire un Monde.
Sixième soir. Nouvelles pensées qui confirment celles des Entretiens précédents. Dernières découvertes qui ont été faites dans le Ciel.

Autres ouvrages de Fontenelle contenus dans cet exemplaire[modifier | modifier le code]

  • Pièces diverses.
Thetis & Pelée, Tragedie représentée pour la premiere fois par l'Academie Royale de Musique, l'An 1689.
Enée & Lavinie, Tragedie en Musique représentée par l'Academie Royale de Musique l'An 1690.
De l'Origine des Fables.
Du Bonheur.
Discours qui a remporté le prise d'Eloquence par le Jugement de l'Academie Françoise.
Discours de Monsieur DE FONTENELLE à l'Academie Françoise.
  • Oeuvres Mesle'es.
Réponse de l'Académie à la Lettre du Czar.
Autre Réponse.
Compliment fait au Roy sur son Sacre.
Compliment fait au Roy sur la Mort de MADAME.
Compliment fait à son Altesse Royale Monseigneur le Duc D'ORLEANS Regent du Royaume, sur la mort de MADAME.
Réponse au discours que S. E. M. le Cardinal DU BOIS, premier Ministre, fit à cette Academie.Françoise

Critique[modifier | modifier le code]

Pierre Flourens en a fait l’éloge en disant « que Fontenelle a le double mérite d’éclaircir ce qu’il peut y avoir d’obscur dans les travaux de ceux qu’il loue, et de généraliser ce qu’ils ont de technique. » [2]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

  1. Entretiens sur la pluralité des mondes 7e éd. augm. Éd. M. Brunet (Paris), 1724, Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, R-13634] sur Gallica
  2. Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, 1876, p. 812-3 sur Google Livres