Enfouissement de jeux vidéo par Atari

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Alamogordo, au Nouveau-Mexique, ville ou les enfouissements par Atari ont eu lieu.
Panneau de bienvenue à l'entrée de la ville d'Alamogordo.

L'enfouissement de jeux vidéo par Atari est un évènement qui s'est déroulé en septembre 1983 dans une décharge située à Alamogordo au Nouveau-Mexique.

En 1983, à la suite de mauvais résultats commerciaux, et pour des raisons économiques (dans le but de réduire ses stocks afin de bénéficier d'allègements fiscaux), l'entreprise de jeu vidéo Atari enfouit de nombreuses cartouches de jeu vidéo et des consoles de jeu invendues dans la décharge d'Alamogordo. Il est généralement admis que les jeux vidéo enfouis étaient notamment E.T. the Extra-Terrestrial[1], l'un des plus grands échecs commerciaux de l'histoire du jeu vidéo, et la version de Pac-Man sortie sur Atari 2600, succès commercial mais décrié par la critique.

Sitôt l'opération d’enfouissement rapportée par la presse, des doutes ont été émis sur la véracité et sur l'étendue des faits ; certains ont longtemps considéré qu'il s'agissait d'une légende urbaine. Cet évènement est cependant devenu une sorte d'icône culturelle, symbolisant le krach du jeu vidéo de 1983 et a été le point d'orgue d'une année fiscale désastreuse pour Atari, finalement revendue en 1984 par sa société mère Warner Communications.

Le 26 avril 2014, dans le cadre d'un documentaire, des centaines de copies du jeu vidéo E.T. the Extra-Terrestrial, ainsi que d'autres jeux Atari, sont déterrés à Alamogordo[2],[3],[4]. Cette découverte vient ainsi confirmer les faits relevants jusqu'alors de la légende[5].

Contexte historique et économique[modifier | modifier le code]

Difficultés financières[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Krach du jeu vidéo de 1983.
Logotype de la société Atari.

En 1976, la société Atari Inc. est rachetée par la Warner Communications pour 28 millions de dollars, et voit sa valeur nette croître jusqu'à 2 milliards de dollars en 1982. À cette époque, Atari représente 80% du marché du jeu vidéo, et plus de la moitié du chiffre d'affaires de sa société mère, rapportant près de 65 à 70 % des bénéfices d'exploitation[6].

À la fin de l'année 1982, la croissance prévisionnelle du chiffre d'affaires de l’entreprise est estimée à 50% pour l'année 1983. Cependant, le 7 décembre 1982, Atari dévoile que ses revenus ont seulement augmenté de 10 à 15 %. Le lendemain, la Warner Communications voit le prix de ses actions baisser d'un tiers et clôt le trimestre avec une baisse vertigineuse de ses bénéfices de 56 %. De plus, 23 minutes avant de divulguer officiellement les résultats d'Atari, en deçà des estimations prévues initialement, le PDG d'Atari, Ray Kassar, revend 5 000 actions de la Warner Communications, ce pour quoi il sera plus tard mis en cause pour des soupçons de délits d'initié (mais blanchi plus tard par la Securities and Exchange Commission (SEC), car ces 5 000 actions ne représentaient en fait qu'une petite partie de son portefeuille d'actions dans cette société). Kassar sera plus tard lavé de tout soupçon, mais devra quitter son poste à la présidence de l'entreprise en juillet 1983[7]. Par la suite, Atari connait des pertes de près de 536 millions de dollars en 1983, conduisant la Warner Communications à vendre l'entreprise en 1984[8].

Productions problématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : E.T. the Extra-Terrestrial.
Une console Atari 2600, identique à celles suspectées d'avoir été enfouies avec les cartouches de jeux invendus par Atari[9].

La tendance d'Atari à faire porter ses jeux d'arcade sur console de salon lui permet de connaître quelques-uns de ses plus grand succès commerciaux, comme avec le portage de l'un de ses titres phares, Asteroids, ou des versions sous licence, notamment avec Space Invaders de Taito, ou encore avec Pac-Man de Namco. Lorsque Atari sort le jeu Pac-Man (Atari 2600) (en), un portage sur la console Atari 2600 du jeu Pac-Man, la société est convaincue que les ventes seront élevées, et fait donc produire quelque 12 millions de cartouches de jeu, alors que l'entreprise n'a vendu qu'environ 10 millions de consoles Atari 2600.

Pensant que le jeu va devenir un énorme succès, Atari prévoit que celui-ci rapportera, selon ses propres estimations, environ 500 millions de dollars ; de plus, Atari suppose que la vente du jeu va booster les ventes de consoles Atari 2600[10],[11]. Mais, à sa sortie en mars 1982, la version Atari du jeu Pac-Man est critiquée, à cause de son très mauvais système de jeu, et même si le jeu se vend très bien (à près de 5 millions d'exemplaires), il laisse Atari avec un stock de 5 millions de cartouches invendues. Le problème s'amplifie avec le retour de cartouches chez les détaillants, dont les clients demandent le remboursement[12].

À la suite du problème causé par la mévente de sa version de Pac-Man, Atari fait face à une autre grande difficulté, en raison de son adaptation du film E.T. l'extra-terrestre en jeu vidéo. Le jeu tiré du film, intitulé E.T. the Extra-Terrestrial, est le résultat d'un accord entre la Warner Communications et le réalisateur du film, Steven Spielberg. Le concept de réaliser un jeu vidéo basé sur l'univers d'un film, plutôt que de se baser sur le portage d'un jeu arcade ou d'une franchise à succès, n'avait encore jamais été tenté jusque-là.

Warner Communications dévoile plus tard avoir payé entre 20 et 25 millions de dollars pour acquérir les droits de la franchise, une somme assez importante à l'époque pour une licence concernant un jeu vidéo. Atari fait produire 5 millions de cartouches du jeu ; cependant, lors de sa sortie en décembre 1982, E.T. the Extra-Terrestrial ne se vend qu'à 1,5 millions d'exemplaires et laisse Atari avec plus de la moité de ses stocks sur les bras[13]. Le jeu, très fortement critiqué dès sa sortie, est considéré comme l'un des pires jeux jamais réalisé[14]. En janvier 1983, Earl Paige, du Billboard magazine, signale un grand nombre d'invendus de E.T. the Extra-Terrestrial, ceux-ci augmentant. Cette mévente importante incite les détaillants à exiger le retour des cartouches du jeu chez le fabricant[15].

Les échecs cumulés de ces deux titres sont aggravées par les décisions stratégiques prises par Atari en 1981. Certain d'avoir de fortes ventes, l'entreprise exige de ses distributeurs qu'ils passent commande des productions Atari en une seule fois pour toutes l'année 1982. Cependant, les ventes de jeux vidéo en 1982 ralentissent, et les distributeurs, ayant commandé en masse en espérant un chiffre d'affaires élevé, n'ont d'autre choix que de retourner de grandes quantités d'invendus à Atari. En conséquence, Atari Inc. se trouve bientôt en possession de plusieurs millions de cartouches de jeux vidéo pour ainsi-dire inutiles, Atari étant tout à fait incapable de les vendre.

Enfouissement[modifier | modifier le code]

Panorama de la ville d'Alamogordo.

En septembre 1983, l’Alamogordo Daily News (en), un journal local de la ville d'Alamogordo au Nouveau-Mexique, rapporte dans une série d'articles qu'entre dix et vingt semi-remorques[Note 1], chargés de cartons Atari, comprenant des cartouches et des systèmes de jeu provenant d'une réserve d'Atari à El Paso, sont déchargés et que leur contenu est enterré dans un terrain de décharge au sein de la ville. C'est la première fois qu'Atari lance une mise en décharge. Ce lieu est choisi car les fouilles sont interdites et les ordures sont écrasées et enterrées durant la nuit. Pour expliquer l'enfouissement, Atari prétexte être en train de passer de la console de jeu Atari 2600 à l'Atari 5200[Note 2], mais ceci sera démenti plus tard par un employé[Note 3]. Le représentant officiel d'Atari, Bruce Enten, déclare qu'Atari a principalement envoyé à la décharge d'Alamogordo du matériel cassé ou retourné par les clients, car ne fonctionnant plus, et qu'il s'agit en grande partie « de choses inutilisables »[16].

Le 27 septembre 1983, l'agence de presse United Press International rapporte que des personnes ont vu les opérations d'enfouissement ; celles-ci déclarent que les objets jetés comprennent des cartouches de jeux populaires, dont E.T. the Extra-Terrestrial, Pac-Man (Atari 2600) (en), Ms. Pac-Man et des consoles de jeu[Note 4]. L'agence de presse Knight Ridder signale également que « les enfants de cette ville de 25 000 habitants sont venus pour piller la tombe d'Atari et sont repartis avec des cartouches de jeu E.T. the Extra-Terrestrial, Raiders of the Lost Ark, Defender et Berzerk »[Note 5],[17].

Le 28 septembre 1983, le New York Times rapporte l'histoire de l'enfouissement d'Atari au Nouveau-Mexique. Un représentant d'Atari confirme l'histoire au journal, indiquant que l'inventaire mis au rebut provient de l'usine d'Atari à El Paso, qui allait être fermé et transformé en centre de recyclage[18]. Les rapports notent que le site a été surveillé pour empêcher des journalistes et le public de connaître le contenu de l’enfouissement. L'article du Times ne suggère aucun titre de jeux détruits, mais les rapports ultérieurs relient généralement l'histoire de l’enfouissement avec l'échec bien connu du jeu E.T.. De plus, le titre « City to Atari: 'E.T.' trash go home[19] », dans une édition de l’Alamogordo News, semble indiquer que certaines des cartouches étaient celles d’E.T., mais par la suite, le titre est précisé avec humour : « E.T. » signifie « Extra-territorial » ; de plus, l'article ne mentionne pas implicitement le jeu.

À partir du 29 septembre 1983, une dalle de béton est coulée sur les objets Atari concassés, un événement rare dans le domaine de l'élimination des déchets. Un employé resté anonyme indique que le béton a été coulé car il y a des animaux morts dans la décharge et que le béton est utilisé pour éviter que les enfants ne se blessent en creusant. Finalement, la ville d'Alamogordo commence à protester contre la grande quantité de déchets Atari en train d’affluer, indiquant qu'elle ne veux pas devenir un dépôt des déchets industriels d'El Paso. Le gestionnaire local de la décharge ordonne l'arrêt de l'enfouissement peu de temps après. À cause de cet enfouissement, la ville d'Alamogordo a par la suite adopté une loi « de gestion des urgences » (Emergency Management Act) et a créé un service appelé Emergency Management Task Force pour gérer les problèmes d'urgence éventuels. Le maire d'Alamogordo, Henry Pacelli, a précisé qu'il ne désirait plus voir de nouveau de telles pratiques dans sa ville[Note 6].

Postérité[modifier | modifier le code]

Tous ces informations ont conduit à des spéculations sur cet évènement, laissant penser que la quasi-totalité des 3,5 millions de cartouches invendues d'E.T. the Extra-Terrestrial avait en définitive fini dans cette décharge, le matériel étant concassé et recouvert de béton[20]. Il a également été suggéré que des prototypes du projet de contrôleur de jeu Atari MindLink (en) aient été détruits sur le site[21], ce qui n'a fait qu'alimenter les spéculations, alors que le propriétaire du Musée Atari, Curt Vendel, détenait des prototypes du MindLink[22].

Les informations contradictoires gravitant autour de l'enfouissement ont mené à la revendication de celui-ci comme une légende urbaine, sous l’appellation « E.T. Dump[Note 7] », conduisant à un certain degré de scepticisme sur la véracité de l'enfouissement en lui-même, et sur la pertinence de l'amalgame entre cet événement et le ralentissement de l'industrie vidéoludique débutant à la même époque[23],[24].

Plus récemment, en octobre 2004, Howard Scott Warshaw, un programmeur responsable du jeu E.T. the Extra-Terrestrial, a exprimé des doutes, en précisant que la destruction de millions d'exemplaires du jeu n'avait jamais eu lieu. Warshaw a également estimé que la chute d'Atari était plus le résultat de leurs pratiques commerciales, notamment le prétendu block booking, méthode de rachat en masse auprès des distributeurs de jeux difficiles à vendre en échange du placement de jeux à succès, plutôt que l'échec commercial d'un jeu spécifique[25]. Ce point de vue a été repris par Travis Fahs d'IGN, qui croit que les problèmes d'Atari, y compris leur énorme surplus de stocks d'invendus, sont le résultat de la surestimation de la durée de vie et de la quantité des ventes de consoles Atari 2600 par Atari, plutôt que la mauvaise qualité d'un jeu en particulier[26].

Un journaliste du Pacific Historical Review (en), John Wills, a également décrit l'enfouissement comme une légende urbaine, le qualifiant de « largement reconnu mais rarement justifié ». Wills croit que l'emplacement de l'endroit choisi et sa proximité avec la zone de tests nucléaires Trinity, ainsi que la zone de l'incident de Roswell, a influencé la psyché du public et a contribué à la popularité de l'histoire[27].

L'incident est également devenu une sorte de symbole de représentation culturelle du krach du jeu vidéo de 1983 en Amérique du Nord, souvent citée comme un récit édifiant sur l'orgueil de mauvaises pratiques commerciales[28],[29],[30], malgré l'idée que l'enterrement ait permit à Atari de diminuer ses stocks de matériel afin de bénéficier d'allégements fiscaux.

La postérité de l’enfouissement l'a conduit à être ancré dans la culture populaire :

  • Le clip vidéo de la chanson When I Wake Up de Wintergreen présente le groupe se déplaçant sur le site d'enfouissement et déterrant des cartouches abandonnées[31]. Le réalisateur de la vidéo, Keith Schofield, avait déjà travaillé sur des vidéos à base de musique de jeu vidéo auparavant[32].
  • Le roman Lucky Wander Boy de D. B. Weiss comporte une scène qui se déroule en dehors d'Alamogordo, dans laquelle deux des personnages discutent d'un parking qui a été construit sur le site de l'enfouissement[33].

Excavation[modifier | modifier le code]

Preuve de E.T., Centipede, et d'autres matériaux Atari découverts lors de la fouille.

Le 28 mai 2013, l’Alamogordo City Commission accorde à l'entreprise canadienne de divertissement Fuel Industries (en) un permis de six mois d'accès à la décharge, afin de filmer un documentaire sur l'enfouissement, et pour lancer l'excavation sur le site[35]. Xbox Entertainment Studios prévoit de diffuser en 2014 le documentaire en exclusivité sur la Xbox One et Xbox 360, dans le cadre d'une série documentaire en plusieurs épisodes, produits par la société de production américano-britannique Lightbox[36].

Malgré une interruption temporaire, en raison d'une plainte de la New Mexico Environmental Protection Division Solid Waste Bureau, prétextant des dangers potentiels, les complications sont réglées début avril 2014, permettant à l'excavation de débuter[37]. L'excavation est lancée le 26 Avril 2014, l'événement étant ouvert au public[38]. Le designer d'E.T. the Extra-Terrestrial, Howard Scott Warshaw, et le réalisateur, Zak Penn, assistent à l'événement dans le cadre du documentaire[39], ainsi que des habitants d'Alamogordo comme Armando Ortega, un fonctionnaire de la ville qui serait l'un des enfants ayant pillé la décharge en 1983[40],[41].

James Heller, le manager de chez Atari à l’époque en charge de l'enterrement, était également sur place lors de l'excavation et a révélé à l’Associated Press que c'est lui qui avait ordonné de couler une chape de béton sur les déchets[42]. Contrairement à la légende urbaine qui prétend que des millions de cartouches ont été enterrées, Heller a déclaré que seulement 728 000 cartouches avaient été enterrées[43]. Les vestiges des cartouches d'E.T. the Extra-Terrestrial et d'autres jeux Atari sont découverts dans les premières heures de l'excavation, rapporte Larry Hyrb, de chez Microsoft[44],[45].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Citation :
    The number of actual trucks which have dumped locally was not known. Local BFI officials put it at 10. However, corporate spokesmen in Houston say it was closer to 20; and city officials say it is actually 14. (Le nombre exact de camions ayant déchargé n'est pas connu. Les officiels locaux du BFI l'ont estimé à 10. Néanmoins, les porte-paroles de la compagnie à Houston ont dit qu'il était plus proche de 20 ; les responsables de la ville disent qu'il y en a en fait eu 14.)
    (en) « City cementing ban on dumping: Landfill won't house anymore 'Atari rejects' » de Marian McQuiddy, 28 septembre 1983, Alamogordo Daily News.
  2. McQuiddy, Marian (25 septembre 1983). Dump here utilized. Alamogordo Daily News.
    « Moore said the truck drivers told him the reason they were dumping the games is that they are changing from series 2600 to 5200 games, due to excessive amount of black-marketing. »
    (Moore a précisé que les conducteurs des camions lui avait dit que la raison pour laquelle les jeux étaient enterrés était qu'Atari passait de la 2600 à la console 5200 à cause d'un marché noir trop important.)
  3. McQuiddy, Marian (28 septembre 1983). City cementing ban on dumping: Landfill won't house anymore Atari rejects. Alamogordo Daily News.
    « He identified himself as being from Atari, but would not give his name. He also said the burial of the items did not mean a move away from the 2600 series of Atari games towards just offering the Atari 5200, and said the items buried were just cartridges. »
    (Il s'est présenté comme quelqu'un de chez Atari mais n'a pas voulu donner son nom. Il a dit que l'enfouissement n’était pas du à un changement de console et que les pièces enterrées étaient uniquement que des cartouches de jeux.)
  4. UPI (27 septembre 1983).City dump gobbles Pacman. The Hawk Eye.
    « People watching the operation said it included cassettes of the popular video games E.T., Pac-Man, Ms. Pac-Man, the consoles used to convey the games to television screens and high-priced personal computers. »
  5. Knight-Ridder (28 septembre 1983). Pac Kids gobble up dumped Atari cartridges. Chronicle-Telegram.
    « kids in this town of 25,000 began robbing the Atari grave, coming up with cartridges of such games as E.T., Raiders of the Lost Ark, Defender, and Bezerk. »
  6. « We do not want to see something like this happen again. »
    Traduction :
    Nous ne voulons pas voir quelque chose comme cela se produise à nouveau.
  7. Traduction :
    « La décharge d’E.T. » ou « la poubelle d'E.T. »
Références
  1. Vidéo du jeu par Spi0n.
  2. (en) Jason Schreier, « E.T. Found In New Mexico Landfill »
  3. Florian Velter, « E.T. ATARI 2600 : Les légendaires cartouches ont été retrouvées dans le désert »
  4. Julien Chièze, « ATARI 2600. Les mythiques cartouches E.T. déterrées dans le désert : les images »
  5. Découverte des jeux Atari E.T. enterrés dans le désert du Nouveau-Mexique
  6. (en) Five Million E.T. Pieces
  7. (en) What went wrong at Atari?
  8. (en) WARNER SELLS ATARI TO TRAMIEL
  9. « What went wrong at Atari? » John Hubner et William F. Kistner Jr, pour InfoWorld 5 (49): p. 145–155. - 5 décembre 1983 ; Consulté le 10 septembre 2011.
  10. (en) Staff (April 1998). "What the hell happened?". Next Generation Magazine (Imagine Media) p. 40-41.
  11. Kent, Steven (2001). The Fall. The Ultimate History of Video Games. Three Rivers Press. p. 227–228. (ISBN 0761536434)
  12. Goodman, Danny (printemps 1983). Pac-Mania. Creative Computing Video & Arcade Games 1 (1) p. 122.
  13. (en) Top 10 Best-Selling Atari 2600 Games
  14. (en) The 10 Worst Games of All Time
  15. (en) Paige, Earl (8 janvier 1983). Video Game Firms Ready Formal Returns Policies. Billboard 95 (1): p. 1, 21.
  16. (en) « by-and-large inoperable stuff. » Game After: A Cultural Study of Video Game Afterlife p. 221
  17. (en) The man who buried E.T. for Atari in 1983 recalls what happened
  18. (en) Atari Parts Are Dumped
  19. Traduction :
    « Ville à Atari : Déchets E.T. rentrent maison. »
    En référence aux répliques du film E.T. l'extra-terrestre
  20. (en) Tales from the Morgue: The 1983 "Atari Titanic" is rising
  21. (en) Carr, Debora L (2010). Home on the Strange: More Tales from My Albu-Quirky Journals. Dog Ear Publishing. p. 62. (ISBN 1-60844-458-9)
  22. (en) The Atari Mindlink
  23. Heim, Michael (2004). Exploring America's Highways: Minnesota Trip Trivia. Travel Organization Network Exchange, Inc. p. 171. (ISBN 0-9744358-1-3)
  24. Berens, Kate; Howard, Geoff (September 16, 2008). The Rough Guide to Videogames. Rough Guides. p. 7. (ISBN 1-84353-995-0)
  25. (en) Howard Scott Warshaw, By Keith Phipps - Feb 2, 2005 3:00 PM
  26. (en) Revising History: The Crash of '83
  27. (en) Pixel Cowboys and Silicon Gold Mines: Videogames of the American West
  28. (en) Is the PCJr Doomed To Be Landfill?
  29. (en) HP TouchPads to be dumped in landfill?
  30. (en) Mario's Many Fathers
  31. (en) Vidéo de Wintergreen When I Wake Up
  32. (en) Reset for life
  33. (en) Weiss, D.B. (2003). Lucky Wander Boy. Plume. p. 177, 193–195. (ISBN 0-452-28394-9).
  34. (en) Trailer du film Angry Video Game Nerd: The Movie
  35. (en) Alamogordo approves Atari excavation
  36. (en) Documentary Debut on Xbox Will Explore E.T. Atari Landfill
  37. (en) Historic Atari E.T. New Mexico dig set to proceed
  38. (en) Microsoft invite you to attend the Atari Landfill excavation on April 26
  39. (en) Witness Video Game History: Attend Atari Landfill Excavation on April 26
  40. (en) Success! Atari E.T. games found in New Mexico dump
  41. (en) Diggers begin quest to unearth Atari's E.T. games
  42. « Diggers Find Atari's E.T. Games In Landfill » ; www.npr.org/ - 26 avril 2014
  43. (en) Diggers Find Atari's E.T. Games In Landfill
  44. (en) E.T. Atari Cartridge Landfill Excavation Uncovers Fabled Cache
  45. (fr) Les cartouches Atari ont bien été trouvées dans le désert


Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]