Enfants du Mékong

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Enfants du Mékong est une Organisation non gouvernementale (ONG) fondée par René Péchard en 1958. Son but premier est le parrainage individuel d'enfants démunis pour permettre leur scolarisation. Parallèlement à cette initiative, Enfants du Mékong met en place le financement de projets de développement durable liés à la protection de l'enfance et à la scolarisation. Son action se situe dans les pays du Sud-Est asiatique bordant le fleuve Mékong ainsi qu'aux Philippines.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1958, René Péchard, dentiste à Vientiane (Laos), recueille deux orphelins et les scolarise dans un internat à Xieng Khouang. Des dons lui permettent de fonder l'Association des Amis du Pensionnat Saint-Joseph et de scolariser d'autres enfants.

En 1963, cette association devient l'Association Pour la Protection de l'Enfance au Laos (APPEL). Deux foyers sont fondés à Vientiane. Parfois des orphelins ou enfants de paysans pauvres sont accueillis en France par des amis de René Péchard pour y suivre des études.

Un principe fondateur se met en place : des familles se trouvent aidées par le parrainage d'un enfant dont on finance la scolarité.

En 1975, les conflits au Cambodge, au Viêt Nam et au Laos conduisent à l'abandon des foyers de Vientiane. Le parrainage se déplace sur les camps de réfugiés en Thaïlande, souvent de façon clandestine. Des réfugiés sont accueillis en France et placés chez des parrains ou dans un foyer à Valence.

En 1977 l'association prend le nom d'Enfants du Mékong et en 1984 le foyer de Valence est transféré en région parisienne (Paris et Asnières-sur-Seine). Son but est alors de rassembler des familles dispersées par les guerres, de sortir des réfugiés des camps, de leur trouver des stages et des emplois.

Dans les camps de Thaïlande, la situation est tragique, et le parrainage consiste souvent à envoyer à une famille une petite somme mensuelle : le prix qu'elle doit payer pour que les enfants puissent aller à l'école et pour que les filles ne soient pas violées par les soldats.

Après la mort de René Péchard en 1988, ses successeurs dont Jean-Claude Didelot qui l'a accompagné depuis la création de l'association, mettent peu à peu en place le parrainage tel qu'il existe actuellement. Un parrain finance la scolarité d'un enfant, ainsi que des Études supérieures (Université, grandes écoles).

Des actions visant à améliorer l'existence de populations sont menées : forages de puits, constructions d'écoles, etc.

Enfants du Mékong est également présent aux Philippines, tant auprès des pêcheurs victimes des typhons qu'auprès des enfants emprisonnés ou vivant sur les décharges d'ordures de Manille.

Des bénévoles, qui plus tard auront le statut de Volontaires de la Solidarité Internationale (VSI), préparés par les responsables, partent en Asie du Sud-Est pour des durées variables afin d'étudier les besoins, d'ouvrir des programmes de parrainage ou de surveiller la mise en place des projets.

En 1990 le Prix des Droits de l'Homme de La République Française est décerné à Enfants du Mékong alors sous la présidence de Jean-Claude Didelot. Cette année-là, le nombre des enfants parrainés en Thaïlande, au Viêt Nam, au Cambodge, au Laos et aux Philippines s'élève à 11 656.

En 2008, le cinquantenaire de l'association est célébré à Paris, au siège de l'UNESCO.

L'association est actuellement présidée par Christine Lortholary-Nguyen, quatrième président de l’association après François Foucart, Jean-Claude Didelot et le fondateur René Péchard, décédé en octobre 1988.

En 2013, Enfants du Mékong s'est engagée dans le débat de société français. A l'occasion du projet de loi sur la famille intégrant la légalisation de la gestation pour autrui (GPA), l’association s'est constituée soutien moral de la "Manif pour tous" afin de sensibiliser les Français aux ravages de la traite d'êtres humains liés à la GPA dans ses pays d'action (Thaïlande, Cambodge et Birmanie essentiellement)[1].

Situation actuelle (bilan de la fin de l'année 2008)[modifier | modifier le code]

  • 7 pays sont concernés : Viêt Nam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Chine, Philippines.
  • 22 000 enfants sont parrainés et 60 000 autres bénéficient d'une aide (accueil en foyer, nourriture, soins, soutien juridique, etc.
  • 72 projets de développement durable sont financés.
  • 35 Volontaires de la Solidarité Internationale sont envoyés sur place pour une durée d'un ou deux ans.
  • Deux foyers (Paris et Rungis) accueillent 40 jeunes Asiatiques.

Le budget 2008 s'élève à 9,29 millions d'euro. Les ressources proviennent à 99 % de dons privés (particuliers, entreprises, clubs[2], etc.) et, plus rarement, de legs.

Les dépenses de fonctionnement représentent environ 5,5 % du budget, du fait du bénévolat largement pratiqué.

Structure de l'association[modifier | modifier le code]

Le siège de l'association se trouve à Asnières-sur-Seine, où sont regroupés la direction et les divers responsables (développement des ressources, recherche de nouveaux parrains, extension du réseau « Ecoliers solidaires », service de recherche de partenaires, etc.)

Les chargés de parrainages sont le lien entre les parrains, l'association et les contacts locaux. Leur rôle à Asnières consiste notamment à encadrer la relation individuelle entre parrains et filleuls. Chaque année ils se rendent en mission dans le pays ou la région qu'ils couvrent pour examiner la situation, rencontrer les enfants et les familles, prendre contact avec les divers acteurs locaux, observer les projets en cours de réalisation, fournir une première évaluation des nouveaux besoins et projets.

En France, Enfants du Mékong gère deux foyers où sont accueillis des enfants en difficulté venant de familles asiatiques vivant en France, ainsi que des étudiants venus d'Asie du Sud-Est pour suivre en France des études supérieures.

Le foyer d'Asnières accueille une vingtaine d'adolescents ou jeunes adultes qui suivent des cours allant de la Sixième aux études supérieures. Ils sont accompagnés dans leur préparation à divers examens. Des activités culturelles et sportives leur sont offertes.

Le foyer de Rungis accueille une vingtaine d’étudiants asiatiques qui suivent un enseignement en faculté ou dans des grandes écoles. Les traditions (y compris culinaires) de leurs pays sont respectées. Après leurs études, ils retournent dans leur pays où ils deviennent des acteurs de la vie économique et sociale, ainsi que des relais de la communauté francophone.

Une originalité d'Enfants du Mékong réside dans ceux que l'on nomme les « Bambous ». Ce sont des volontaires de la solidarité internationale (VSI). L'association sollicite des jeunes de 25 à 35 ans qui s'engagent à donner un ou deux ans de leur vie pour accomplir une mission dans un des pays où l'association est présente. Il peut s'agir d'une année offerte entre la fin des études et un premier emploi, ou bien d'un congé sabbatique pris par un jeune travailleur.

Ils accomplissent des missions d'animation, de coordination de programmes de parrainage, d’animation dans les foyers Enfants du Mékong en Asie et de projets de développement durable. Les Bambous sont aussi les yeux de l’association sur le terrain. Ils assurent le lien entre les parrains et les filleuls, le bon acheminement des fonds et le suivi des programmes de parrainage. Suivant en cela les principes de l'association, ils ne partent pas pour créer un projet, mais pour se mettre au service d'un projet qui s'accorde avec les objectifs d'Enfants du Mékong.

Le principe du parrainage individuel[modifier | modifier le code]

Il convient d'abord de souligner qu'en aucun cas ce parrainage ne constitue un préalable à une adoption.

Un parrain ou une marraine s'engage à verser mensuellement une somme qui permettra à un enfant d'être scolarisé. L’aide est apportée en nature ou en espèce selon la capacité de la famille à gérer un budget. En nature : l'enfant sera ainsi nourri, habillé[3], ses fournitures seront payées, ainsi que les cours supplémentaires[4].

Le souci de la scolarisation est essentiel. Si, pour des raisons dépendant de sa volonté, de ses aptitudes ou de l'opposition de sa famille, un enfant cesse d'aller à l'école, le parrainage s'arrête[5].

Entre parrain/marraine et filleul une correspondance personnelle s'établit[6]. Les bulletins scolaires des enfants sont régulièrement communiqués aux parrains[7].

Parrains et marraines écrivent aussi (afin, notamment, d'encourager les enfants à poursuivre leurs études le plus longtemps possible), envoient des cartes postales (parfois utilisées comme matériel de départ ou d'appoint dans des cours de géographie). Il faut remarquer que ces enfants sont très sensibles à ces lettres et cartes, même s'ils écrivent peu. Très éloignés de la culture de l'écrit et extrêmement pauvres, ils n’ont pas une bonne image d’eux-mêmes. Du fait qu'un adulte d’un pays souvent idéalisé s'adresse à eux personnellement et avec bienveillance, ils retrouvent, à leurs propres yeux, une dignité.

En suivant une procédure stricte, et toujours accompagnés d'un Volontaire de la Solidarité Internationale ou d’un responsable local, les parrains peuvent, au cours d'un voyage, rendre visite à leur filleul[8].

Le parrainage collectif[modifier | modifier le code]

Le parrainage collectif est un soutien financier à une structure, un village lorsque le parrainage individuel n’est pas adapté : enfants des rues, enfants handicapés, villages ou pensionnats de minorités ethniques soumis à un contrôle étroit des autorités… Le parrain reçoit environ deux lettres par an d’information générale par lequel le Bambou ou le responsable local lui donne des nouvelles du programme soutenu.

Les financements de projets de développement durable[modifier | modifier le code]

Toujours en lien plus ou moins étroit avec le souci de scolarisation, Enfants du Mékong finance des projets de développement durable.

Cependant aucun projet n'émane de l'association, et encore moins de son siège d'Asnières. Le principe est que seuls les intéressés connaissent leurs besoins. Il est vain de vouloir à la place d'un autre.

Les demandes peuvent venir d'une collectivité[9], d'enseignants, de chefs de village, de religieux (prêtres, missionnaires, moniales, bonzes, etc.), - qui en font part aux Bambous.

Le financement est évalué à travers des grilles de prix rigoureusement déterminées : on sait combien coûte une brique au Cambodge, un sac de ciment au Viêt Nam, un mètre carré de toiture en tuiles en Birmanie, etc.

Les projets sont très divers : construction d'un pont, d'une école, forage de puits, participation au fonctionnement d'un foyer, achats de livres à l'ouverture d'une bibliothèqueetc.[10]. Sur les 10 dernières années, avec une moyenne de 100 programmes par an, plus de 1 000 réalisations ont été menées à bien, pour un montant total de 9 687 000 €.

Lorsque la validité du projet est reconnue par l'association, une recherche de financement est effectuée

  1. auprès de particuliers;
  2. auprès d'entreprises
    • sous forme de dons d'argent,
    • par la participation directe à la réalisation :
      • études techniques,
      • fourniture de matériel ou de matières premières,
      • envoi de Techniciens ou d'ingénieurs volontaires dans le pays pour participer aux travaux.

Les entreprises, de tailles diverses, considèrent que cette participation est bonne pour leur image tant à l'extérieur qu'auprès de leur personnel.

Comme pour les parrainages d'enfants, les projets de développement durable donnent lieu à un suivi sur le terrain et à une information permanente : tout donateur, si modeste soit-il, qui finance un projet précis est informé de son avancement et de son achèvement.

Enfants du Mékong dans le monde[modifier | modifier le code]

Les pays des bénéficiaires de l'aide[modifier | modifier le code]

Ce sont le Laos, le Cambodge, la Thaïlande, le Viêt Nam, la Birmanie, la Chine, les Philippines

Les besoins, même au niveau du parrainage peuvent différer d'un pays à l'autre selon l'économie, le régime politique, le récent passé historique, les traditions culturelles et notamment religieuses.

Les pays des donateurs[modifier | modifier le code]

Les Français (parrains ou entreprises) sont les principaux donateurs. Mais le nombre de parrainage augmente de façon significative en Belgique[11]. Des parrains se sont également déclarés en Grande-Bretagne, en Suisse, au Luxembourg, à Hong Kong et à Singapour.

Considérations éthiques[modifier | modifier le code]

L'action de l'association s'effectue toujours d'abord en direction des enfants. Le souci permanent est l'instruction. Un enfant qui sait lire, écrire compter, ou même parler une langue étrangère, pourra trouver plus facilement du travail, et - chose importante en Asie - aider sa famille, son village, voire sa région.

En effet, le but d'Enfants du Mékong n'est jamais d'arracher des élites à leur pays, mais, au contraire, de les aider à acquérir un niveau d'études et des compétences qui leur permettront de contribuer au développement de ce pays. À cet égard le cas du Cambodgien Lo Chay est remarquable :

Lo Chay, est cofondateur de « 1001 fontaines », chef du projet “1001 fontaines” au Cambodge et directeur de l’ONG cambodgienne “Teuk saat 1001”. Ses parents disposant de deux hectares de rizières au nord-ouest du Cambodge, n’avaient pas les moyens de financer les études de leurs enfants. Lo Chay fut hébergé dans une pagode à Sisophon au début de sa scolarité. Après avoir réussi son baccalauréat en 1996, il a été pris en charge par Enfants du Mékong, qui lui permit de poursuivre ses études supérieures à Phnom Penh puis à l’Institut de technologie du Cambodge (ITC). Titulaire du diplôme d’Ingénieur en Génie Rural de l’ITC, il vint, à l'aide d'une bourse, suivre deux années d’études d’ingénieur à l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts à Paris. Revenu au Cambodge, Lo Chay, qui a effectué des stages d'implantation de mini-réseaux d'eau, forma le projet de développer l'accès à l'eau potable dans les villages. Il travailla alors sur le terrain à transmettre ses acquis. Pour cette carrière, favorisée par Enfants du Mékong, Lo Chay est le premier Cambodgien à avoir été reconnu, en 2007, par la Jeune chambre internationale comme l’un des dix jeunes « les plus remarquables de la planète »[12]

Ni le parrainage, ni le financement de projets de développement durable ne résultent d'un paternalisme. L'association se veut toujours à l'écoute de ceux qui souffrent ainsi que de ceux qui, sur place, les secourent.

Même si les fondateurs et la plupart des acteurs se réclament de valeurs chrétiennes, leur choix des destinataires des dons n'est jamais déterminé par des préoccupations religieuses ou politiques. Les équipes d'Enfants du Mékong travaillent avec des laïcs, des religieuses catholiques et des bonzes.

Le combat contre la misère et la souffrance fait qu'Enfants du Mékong est souvent amené à affronter la détresse d'ethnies minoritaires dénigrées par les pouvoirs en place et les ethnies majoritaires. Ainsi, l'association est-elle particulièrement attentive aux problèmes douloureux des Karens, des Jaraï ou des Hmong.

Force ou faiblesse, l'indépendance est un caractère essentiel de cette association. Comme certaines autres ONG, c'est parce qu'Enfants du Mékong est libre qu'elle peut demeurer auprès des victimes de conflits alors que des organisations financées par des gouvernements doivent parfois se retirer d'un pays à la suite d'une révolte ou d'un coup d'État.

Enfin, il convient de souligner que, même lorsque l'action est collective ou s'adresse à une collectivité, la relation mise en place est interpersonnelle. Le don n'est pas dilué dans l'abstraction d'une masse d'argent qui serait redistribuée par des décideurs. Les donateurs sont identifiés comme des personnes et leurs dons s'adressent à d'autres personnes qu'ils nomment et apprennent à connaître. Il ne s'agit pas d'un transfert d'argent depuis des inconnus vers des anonymes.

Cette volonté de toujours constituer l'autre comme une personne pose parfois des limites à l'ampleur de l'action mais elle est, selon cette organisation, une condition essentielle de son combat contre la déshumanisation.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Didelot "Piété filiale, des certitudes à la foi avec René Péchard" Éditions du Jubilé, 2004
  • Jean-Claude Darrigaud et Jean-Claude Didelot "Les enfants du Mékong" Fayard, 1989
  • Vincent Pieri, Enfants du Mékong, la force du don, Presses de la Renaissance, Paris, 2008.
  • L'enfance au cœur : témoignages de Bambous en Asie du Sud-Est, ouvrage collectif, CLD Éditions, Tours, 2004.
  • Thomas Goisque, Olivier de Fresnoy, Norbert Jung, Les Enfants du Mékong (photos), Nathan, 2007.
  • Sabine Trannin, Les ONG occidentales au Cambodge, la réalité derrière le mythe, L'Harmattan, 2005.
  • Enfants du Mékong Magazine, revue bimestrielle, en particulier le no 155 de novembre – décembre 2008, qui traite principalement du cinquantenaire de l’association et renseigne sur ses objectifs et ses modes d’action.
  • Aude de Fontenilles, Le don privé, source d'enrichissement ?, mémoire de stage Master 1 de Gestion de l'humanitaire à Créteil, 2007-2008.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Xavier de Lauzanne, Vivre comme un enfant, documentaire de communication 52 minutes, 2004, sur Enfants du Mekong
  • Xavier de Lauzanne, L'espérance parrainée, documentaire de communication 52 minutes, 2008, sur Enfants du Mekong

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lamanifpourtous.fr/images/pdf/UELMPT/MeaudrePositiondEDMsurlaLMPTII.pdf
  2. comme le Rotary International et le Lions Clubs
  3. Le port de l'uniforme scolaire est de règle en Asie.
  4. Cette pratique est très répandue dans le sud-est asiatique où les enseignants sont mal payés et parfois peu compétents.
  5. Cela ne se produit qu'après un entretien avec l'enfant. Alors le parrainage peut être reporté sur un autre enfant de la famille ou d'une autre famille du village.
  6. Sa fréquence et l'ampleur des lettres dépendent évidemment de l'âge et du niveau scolaire de l'enfant, ainsi que de facteurs culturels qui rendent les enfants asiatiques extrêmement réservés à l'égard des adultes, surtout s'ils sont étrangers.
  7. Les Volontaires de la Solidarité Internationale donnent aussi des nouvelles à leur retour. Parfois, si l'enfant n'écrit pas lui-même, des informations sont fournies par les enseignants, les directeurs de foyer, etc.
  8. Pour des raisons évidentes, l'adulte européen n'est pas autorisé par l'association à se rendre dans les familles sans cet accompagnement. De toute façon, la durée du séjour auprès de l'enfant est très limitée.
  9. Par exemple un foyer d'accueil ayant besoin de réparations ou d'une extension. Un village où un pont a été emporté par une crue. Etc.
  10. Les demandes peuvent être surprenantes pour les Occidentaux qui n'ont pas séjourné dans ces pays. En 2008, un village situé dans une région dont le terrain était impraticable pour tout véhicule motorisé pendant une grande partie de l'année, a demandé – et obtenu – un éléphant. Des dons ont été recueillis, entre autres, auprès d'écoliers français qui ont pu ainsi participé au projet « Babar »
  11. Seule la Wallonie est concernée à cause de problèmes de traduction que soulèverait une extension en Flandre.
  12. D'après la plaquette d'information de l'association « Mille et une fontaines pour demain ». http://www.1001fontaines.com/documents/fr/1001F_plaquette_2008_2009.pdf .