Emiliano Chamorro Vargas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Emiliano Chamorro
Photo prise en 1921
Photo prise en 1921
Fonctions
5xe Président du Nicaragua
1er janvier 19171er janvier 1921
Prédécesseur Adolfo Díaz
Successeur Diego Manuel Chamorro
14 mars 192611 novembre 1926
Prédécesseur Carlos José Solórzano
Successeur Sebastián Uriza
Biographie
Nom de naissance Emiliano Chamorro Vargas
Date de naissance 11 mai 1871
Nationalité nicaraguayenne
Religion catholique

Emiliano Chamorro Vargas
Président de la République du Nicaragua

Emiliano Chamorro Vargas (né le 11 mai 1871 à Acoyapa et décédé le 26 février 1966 à Managua), membre de la famille conservatrice Chamorro, a été président du Nicaragua à partir du 1re Janvier 1917 au 1re Janvier 1921 et de nouveau à partir du 14 mars 1926 au 11 novembre 1926.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Salvador Chamorro et de Gregoria Vargas, petit-neveu de Pedro Chamorro, 39e président du Nicaragua, et Fernando Chamorro Alfaro et également parent de Fruto Chamorro Pérez.

Membre du parti conservateur, c'est un fervent opposant du régime de José Santos Zelaya. Quand celui-ci est renversé en 1909 Chamorro devient président de la nouvelle Assemblée constituante et chef du Parti. [Modifier] Chamorro-Bryan traité

Il est ensuite nommé ministre plénipotentiaire aux États-Unis et c'est dans l'exercice de ces fonctions qu'il est amené à signer en 1914, le Traité Bryan-Chamorro qui accorde aux États-Unis le droit de construire un canal interocéanique à travers le Nicaragua.

En 1917, il a été élu Président de la République, et occupe ce poste jusqu'en 1921. En 1923, il est de nouveau candidat mais est battu par Carlos José Solórzano. En 1926, il reprend le pouvoir après un coup d'Etat contre Solórzano, mais doit démissionner à cause de la pression des États-Unis[1].

À l'origine opposé à la dictature d'Anastasio Somoza García, il a finalement trouvé un compromis en 1950 et le Parti conservateur obtient un certain nombre de sièges au Congrès. Ceci, cependant, lui a coûté le soutien de nombreux membres radicaux du Parti conservateur

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://history.state.gov/countries/nicaragua