Homs

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Homs
(ar) حمص
Homs
Homs
Administration
Pays Drapeau de la Syrie Syrie
Muhafazah (محافظة) Homs
Gouverneur Mohammed Iyad Ghazal
Démographie
Gentilé Homsites
Population 900 492 hab. (2012)
Population de l'agglomération 1 000 000 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 34° 44′ 00″ N 36° 43′ 00″ E / 34.7333333, 36.716666734° 44′ 00″ Nord 36° 43′ 00″ Est / 34.7333333, 36.7166667  
Altitude 511 m
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Syrie

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City locator 14.svg
Homs

Homs (en arabe : ḥimṣ, حمص ; appelée Émèse dans l'Antiquité, en latin : Emesa ; en grec : Έμεσα) est une ville et un centre industriel et économique syrien de haute importance. Sa situation géographique au centre du pays ainsi que les frontières de son district qui touchent le Liban et l'Irak expliquent cette importance. La ville compte actuellement entre 900 000 et 1 000 000 d'habitants. La ville est également un des épicentres de la Révolte syrienne de 2011-2012.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Les historiens estiment que Homs date du début du trentième siècle avant l'ère chrétienne. La citadelle de Homs peut être considérée comme le lieu des premières habitations. La ville suscitait les convoitises en raison du passé glorieux de la ville voisine, Hama. Celle-ci était un royaume araméen, dont le roi Zékir était l'un des souverains araméens les plus célèbres de Syrie. L'historien Issa Asaad père présente Homs comme la capitale du royaume d'Aram Soba, mais cette thèse fut vivement contestée par d'autres historiens. Ceux-ci, s'appuyant sur des découvertes archéologiques, avançaient que le centre d'Aram Soba fut la ville d'Anjar dans le Liban actuel. En effet, Homs n'a trouvé une présence reconnue qu'à l'époque romaine.

Époque grecque[modifier | modifier le code]

Monnaie frappée en la cité d'Émèse.

Appelée par les Grecs Émèse, Homs fit partie de l'empire des Séleucides jusqu'en 69 av. J.-C. avant d'acquérir son indépendance sous la dynastie de prêtres-rois fondée par Sampsigeramos Ier qui devint vassale de Rome dès 63 av. J.-C..

Homs donna à Rome plusieurs empereurs. Ce fut à la suite du mariage de Septime Sévère, le général libyen, à Julia Domna, la fille de Julius Bassianus, grand prêtre du temple Solaire d'Émèse, que Homs traça son chemin vers Rome. La famille Domna réussit ainsi à faire accéder au pouvoir de Rome des empereurs comme Héliogabale (218-222) et Alexandre Sévère (222-235). Durant l'époque byzantine, Homs devint un centre important de la chrétienté. Beaucoup d'églises y furent construites.

Époque arabe[modifier | modifier le code]

À partir de la conquête arabe, Homs (appelée alors Hîms) est devenue l'une des capitales des provinces syriennes (al-Cham). Elle jouait un rôle religieux considérable chez les musulmans car l'un des célèbres commandants de la conquête musulmane y était enterré (Khalid ibn al-Walid). La ville conserva son importance tout au long de l'époque omeyyade et jusqu'à l'époque abbasside.

Période abbaside[modifier | modifier le code]

Article connexe : Homs pendant les croisades.

Durant cette période, Homs perdit beaucoup de son importance en tant que ville-capitale. Elle subit durant un siècle les assauts des Croisades. Elle ne retrouva sa stabilité qu'avec l'État ayyoubide fondé par Saladin.

L'époque ottomane[modifier | modifier le code]

Homs est conquise en 1516 par les Ottomans et est, par la suite, soumise à l'influence de l'émir Fakhr el-Dîn Al-Ma'ani, le chef druze indépendantiste, et ce jusqu'à son exécution à Istanbul. Au début du XIXe siècle, Homs a été annexée, comme toute la Syrie à l'État de Mohammad Ali d'Égypte. À l'époque, l'industrie dans la ville a connu une certaine prospérité.

La bonne entente entre les musulmans et chrétiens de la ville a fait échapper ces derniers aux massacres de 1860 que la Syrie et le Liban avaient connus (notamment à Damas, à Alep et à Beyrouth). À ce titre, l'historien Mounir Asaad (fils de l'historien le Père Issa Asaad) rapporte que les oulémas musulmans se sont réunis afin de rédiger une charte garantissant la protection de tous les chrétiens de la ville. Depuis cette date et jusqu'à la Première Guerre mondiale, on ne note pas d'événement significatif concernant Homs.

Le mandat français et l'indépendance[modifier | modifier le code]

Homs passe dès 1920 sous le mandat français. Quelques années plus tard, la ville a été prise par les événements de la grande révolte syrienne de 1925 (appelée également la guerre des Druzes). Pendant les années 1930, certaines figures politiques ont été impliquées dans la lutte politique contre le mandat français, notamment Hachem al-Atassi, devenu à plusieurs reprises président de la république syrienne. À ce sujet, les Atasi, une célèbre famille homsiotte, ont donné trois présidents : Hachem, Lou'ai (chef du Conseil de la révolution baasiste) et Nour ed-Din (président de 1966 à 1969).

Sur le plan religieux, le primat de l'Église catholique syriaque, Ignace Moussa Ier Daoud, est natif de Homs.

Révolte[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Guerre civile syrienne et Siège de Homs.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Homs
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 4 6 10 14 18 21 21 18 14 7 4 13
Température maximale moyenne (°C) 11 13 17 23 29 34 38 42 35 28 19 12 21,5
Précipitations (mm) 36 40 30 15 8 2 0 0 2 12 25 33 202
Source : Zoover[1]


Enseignement[modifier | modifier le code]

Faculté de Médicine à l'Université d'Al-Baath

Homs est le siège de l'Université Al-Baath. L'université abrite plusieurs facultés, y compris la médecine, l'ingénierie, les arts libéraux et les sciences et nombre de formations professionnelle de 2 ans. L'Université syrienne de Wadi al-Nasarah a ouvert en 2004 et est située à 30 km à l'ouest de la ville. Enfin, l'École internationale de Choueifat a récemment ouvert une succursale à l'extérieur de la ville.

Économie[modifier | modifier le code]

Homs est un centre agricole important. Elle constitue un point de marché pour les agriculteurs du district et même du Liban. Homs est également le lieu de plusieurs grandes industries lourdes comme la raffinerie de pétrole de l'ouest de la ville. Une croissance du secteur industriel privé s'est produite au cours de la dernière décennie et de nombreuses petites et moyennes entreprises occupent les zones industrielles du nord-ouest et le sud de la ville. Une nouvelle sucrerie est en cours de construction par une société brésilienne, et une usine automobile est en cours de construction par l'Iran Khodro. Aussi une nouvelle usine de phosphate et de raffinage du pétrole sont en cours de construction à l'Est de la ville. Le secteur des services est faible, mais croissant. Cependant, ce qui joue en faveur de la ville est sa situation géographique, comme étant au centre du complexe routier syrien. En effet, toutes les marchandises allant de la Méditerranée vers l'Irak, passent par la ville. De plus en plus de supermarchés et centres commerciaux apparaissent, comme TransMall sur l'autoroute de Damas.

Panneau d'autoroute

Sports[modifier | modifier le code]

Homs possède deux stades à l'ouest de la ville et le siège d'Al-Karama Sports Club. Le plus grand des deux est le stade de Khaled bin Walid qui peut contenir jusqu'à 35 000 spectateurs. L'équipe de football d'Al-Karama a remporté plusieurs championnats nationaux et régionaux. Elle termine deuxième de la Ligue des Champions d'Asie 2006. Homs est également le siège d'Al-Wathba sports Club.

Cuisine[modifier | modifier le code]

La cuisine de Homs est réputée en Syrie. Les plats les plus connus sont le kibbeh Homsi, beitenjan mehshi (aubergines farcies), shakriah, et halawet al-jubn.

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de Homs reflète la diversité religieuse en Syrie, peuplée essentiellement d'alaouites, de chrétiens, et sunnites. Elle abrite aussi de petites communautés d'Arméniens et des réfugiés palestiniens. En 2007, la population de la ville est de 1 000 000 habitants, banlieue comprise. Les musulmans sunnites représentent environ comme le chiffre national 60 % des habitants et les alaouites 20 %. Les chrétiens sont quant à eux compris entre 10 % et 15 % de la population, soit environ 200 000 personnes. À noter que les chiffres sont différents dans la banlieue: en effet les chrétiens sont largement dominants dans les nombreux villages comme Fairouzeh ou Zaidal. Ils représentent environ 65 % des habitants de la petite couronne. Homs est à proximité d'une des plus grandes régions chrétiennes du moyen-orient,de Maaloula à Masyaf et de Tartous à Homs ou ils sont approximativement 95 % de la population. Une petite région occupée par des chrétiens chaldéens, arméniens et d'Irak se trouve également autour d'AL Hassaka.

Certains quartiers regroupent une population à majorité sunnite tel Baba Amr ou Bab Sibaa, tandis que d'autres regroupent des majorités alaouites, tel Akrama ou Al Zahra. Les chrétiens sont présents un peu partout. Ces deux dernières communautés sont quasi présentes à 100 % dans certains quartiers comme Al Adawia et Akrama,peuplé à 87 % d'alaouites.

Lors de la révolte de 2011-2012,on estime que 80 % des habitants de la ville ont fui la ville pour se réfugier ailleurs, notamment au Liban,dans la Bekaa et dans la région alentour. Les 200 000 habitants restants se débrouillent pour survivre au quotidien. Certains habitants ont quitté leur quartier, trop dangereux pour les quartiers les moins dangereux des dangereux.

Quartiers et districts de Homs[modifier | modifier le code]

Homs est constituée de plusieurs quartiers. Voici les plus connus :

  • City Center (مركزالمدينة) : quartier au centre de Homs ou se trouvent notamment la place de la grande horloge et la rue Dablan.Artère très commerciale en temps normal.Le quartier fut victime d'un massacre en avril 2011 par l'armée syrienne.
  • Baba Amr (باباعمر) : quartier extrêmement populaire à la périphérie sud-ouest de la ville.Le quartier a été massacré lors de la révolte 2011-2012,vidé de sa population à 70 %.
  • Sultaniyah: Quartier périphérique du sud-ouest derrière Baba Amr.
  • Bab Houd (باب هود) : quartier aux portes du centre-ville et du souk, où se trouve une grande mosquée autour de la rue du même nom. 5000 habitants.
  • Bab el Dreib (باب الدرب) : quartier à l'est de la ville, aux portes du centre.Relativement de petite taille et quartier assez favorable aux frères musulmans.
  • Bab el Souk (باب السوق) : le souk de Homs.
  • Bab el Massdoude (باب مسدود)
  • Bab el Tourkmane (باب تركمان)
  • Bab el Sibbah (باب السباح) : quartier populaire où se trouve la citadelle de Homs, près du cœur historique.Un quartier assez petit de Homs ou se trouve la citadelle.
  • Al Inshaat (الأنشأط) : quartier aisé à l'ouest, près de la gare al Mahatta.
  • Al Tawzee el Ljbari (اتوذي الجبري) : quartier classe moyennes et pauvres (notamment au sud) confondues à l'ouest.
  • Al Mahatta (المحطا٥) : quartier aisé sud du centre-ville, où se trouve la gare centrale de la ville.
  • Al Ghouta (الجوطا) : quartier aisé du centre-ouest.
  • Al Mimas (الميماس) : quartier aisé du nord-ouest.
  • El Waer (« nouveau » Homs) (الوعر) : nouveau quartier classes moyennes, séparé du reste de la ville par plusieurs boulevards, au nord-ouest. les sunnites sont majoritaires.
  • Akrama (عكراماالجديدة) : quartier alaouite du sud près de l'université.les alaouites représentent près de 85 % de la population du quartier.
  • Al Hamidieh (الحمدية) : vieux quartier du centre près du souk essentiellement chrétien (environ 90 % de la population).
  • Juret Al Shayah (جورت الشيا)Quartier pauvre du centre-nord.
  • Al Iddikhar (الأديخار) : quartier récent pour classes moyennes, ressemblant fortement au Waer mais se situant à l’extrême-sud de la ville.
  • Al Sinaa (الصيناع) : quartier industriel au nord de la ville, où se trouve plusieurs usines. Le mot Sinaa signifie "usines".
  • Al Kussur (الكوسور) : quartier pauvre du nord.
  • Al Bayada (البياضا): quartier pauvre du nord-est.
  • Al Walid (الوليد) : quartier classes moyennes du sud.
  • Al Adawia (العدوية) : quartier alaouite et chrétien populaire et classes moyennes confondues du centre-sud.Ceux-ci représentent à eux seuls 95 % de la population du quartier.
  • Karam el Zeitoun (كارم الزيتون) : quartier pauvre du sud-est.
  • Karam el Looz (كرم الوز) : quartier alaouite du sud-est.
  • Al Dablan (الدبلان) : quartier moyen du centre.
  • Al Boughtassia (البجطاصية) : quartier chic de l'ouest.
  • Homs al Adima (Vieux Homs ) (حمصالأديمة) : vieux Homs, cœur historique de la ville aux rues étroites.Divisé entre la partie chrétienne de Bustan Diwan et la partie musulmane de Safsafeh.
  • Al Zahra (الزحره) : quartier alaouite de l'est (87 % de la population).
  • Al Shamas (الشماس) : quartier du sud, au bord de l'autoroute Alep-Damas.
  • Homs University  : quartier regroupant les universités et facultés de la ville.
  • Al Sabil (السبيل) : quartier de l'est.
  • Al Khaldiyeh (الخلدية) : quartier populaire du nord, à la périphérie du centre-ville.
  • Nazheen: quartier mi alaouite-sunnite au sud de Karm el Zeitoun.
  • Wadi ad Dahb: quartier du sud-est.
  • Hay Ashera: quartier à l'est.
  • Jobar: quartier très isolé et très pauvre du sud-ouest bloqué encore derrière Baba Amr et Sultaniyah.
  • Al Mouhajereen: quartier populaire à l'est.
  • Hay Ajman: quartier populaire à l'est.
  • Deir Baalbeh: quartier éloigné du centre assez grand et peuplé derrière Bayada vers le nord-est.
  • Nouzha: petit quartier presque exclusivement alaouite et chrétien situé vers le boulevard al Hadara.
  • Jouret al Arouss: quartier minuscule très pauvre coincé entre Baba Amr près de l'université.
  • Qarabees: quartier aisé du centre-ouest.
  • Abbasiyeh: quartier pauvre de l'est au sud de Bayada.
  • Jab el Jandali: quartier pauvre de l'est en périphérie du centre.
  • Mrejeh: quartier sunnite et alaouite près de Bab Sibaa.
  • Tariq al Sham: quartier assez grand sunnite et chrétien du centre-sud.
  • Bab Tadmor: quartier du centre.
  • Maskanah: quartier éloigné du sud par rapport à la ville.
  • Fairouzeh: petite ville chrétienne à l'est.
  • Zaidal: petite ville chrétienne à l'est.
  • Askan Askari: petit quartier séparé du reste de la ville.
  • Qattinah: petite ville chrétienne à 5 km du quartier le plus proche au sud-ouest.

À noter que contrairement à ce que l'on peut penser, Homs n'est pas une très grande ville: en effet le nombre considérable d'habitants est du à la très forte densité de population, qui peut atteindre jusqu'à 20 000 habitants par km2.

Principales attractions[modifier | modifier le code]

Krak des Chevaliers.
Mosquée de Khalid Ibn Walid.
Palace Al-Zehrawi.

À l'intérieur de la ville, il y a très peu de traces archéologiques ou vestiges importants. En plus, durant les années 1970-1990 la politique de la ville a été catastrophique sur le plan archéologique. Elle a anéanti tout ce qui pourrait manifester la particularité historique de la ville. On peut citer par exemple la destruction de deux célèbres bâtiments. Le premier fut celui du Palais Abdolhamide Droubi, gouverneur homsiotte de la ville à l'époque ottomane (XIXe siècle). Le deuxième fut le lieu où le général De Gaulle s'est adressé à la population à la fin de la Deuxième Guerre mondiale (certains Homsiottes racontent que dans ce bâtiment, l'indépendance de la Syrie a été signée) ; le lieu où le président Nasser a prononcé l'un de ses discours populaires. Les deux bâtiments abolis sont devenus des centres commerciaux. Contrairement aux gouverneurs précédents, le gouverneur actuel du district essaie d'améliorer les choses. Ainsi, un vaste plan touristique a été mis en place. Les monuments restants sont restaurés (Palais Zahrawi). La ville devient sensiblement plus propre et plus active. La bonne volonté du nouveau directeur de l'archéologie commence à donner ses fruits notamment à l'intérieur de la ville. Signe de ce changement, Homs devient de plus en plus une ville attrayante.

Transports[modifier | modifier le code]

  • La ville est desservie par une gare, située dans le sud-ouest de la ville, dans le quartier d'Al Mahatta.
  • La ville est parcourue par un grand nombre de minibus.
  • Les taxis sont omniprésents à Homs. Ils y occupent une place importante dans la circulation. C'est le moyen de transport le plus pratique et le plus efficace pour éviter les bouchons quotidiens et pour parcourir de grandes distances, pour beaucoup de Homsites ne possédant pas de voiture.
  • Comme à Damas, des bus verts font désormais leur apparition avec un dépôt à la sortie nord de la ville sur l'autoroute de Hama dans le quartier du Sinaa.
  • La plupart des rues de Homs sont insalubres et peu soignées. C'est pour cela que la mairie de Homs s'est lancée dans une opération de renouvellement de ses rues. Ainsi entre 2007 et 2009, on a pu assister à la renaissance de tous les axes importants de la ville, qui ont été refaits à neuf.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Saint-Elian de Homs (Saint Julien l'Ancien)
  • Abu Firas al Hamdani, prince et poète arabe (932-968)
  • Hachem al-Atassi, président de la Syrie (1875-1960)
  • Nassib Arida, poète, l'un des fondateurs de la ligue de la plume (avec Gibran Khalil Gibran)
  • Abdel Basset As-Soufi, un poète connu par sa littérature fine et pleine d'humanité, il est mort jeune en Afrique.
  • Sami Droubi, grand penseur syrien, il a laissé beaucoup d'essais et de traductions. Il a été également ambassadeur dans plusieurs pays.
  • Kourjieh Haddad : une immigrée en Amérique. Elle a fait un don important à la ville afin de bâtir une nouvelle horloge dans la place publique de la ville

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Homs Weather forecast », Zoover,‎ 2009 (consulté le 17 February 2009)

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Voir aussi[modifier | modifier le code]