Élisabeth Ballet

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Élisabeth Ballet, née le 11 décembre 1957 à Cherbourg, est une sculptrice française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle réside à la villa Médicis à Rome en 1984 et 1985 et se fait connaitre en 1985 avec deux sculptures, Temple 5/19 février 1985 et Obélisque 4+14, réalisées en carton. Artiste de renommée internationale[1], Élisabeth Ballet vit et travaille à Paris.

Expositions[modifier | modifier le code]

Personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1993: Deux bords, Galerie des Archives, Paris, France;
  • 1993: Trait pour trait, Commande publique - centre d’art contemporain, Domaine de Kerguéhennec, Locminé, France;
  • 1997: ZIP, Offenes Kulturhaus, Linz, Autriche;
  • 1997: BCHN, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris - ARC, Paris, France;
  • 2001: Bande à part, Matt’s Gallery, Londres, Royaume-Uni ;
  • 2002: Vie privée, Musée d’art contemporain, Le Carré d’Art, Nîmes, France;
  • 2003 : Vie privée, Kunsthalle Göppingen, Göppingen, Allemagne ;
  • 2004 : C’est beau dehors, Galerie Cent8 - Serge Le Borgne, Paris, France ;
  • 2004 : Travelling, Commande Publique - programme tramway, Communauté Urbaine de Bordeaux, Pessac, France ;
  • 2004 : Élisabeth Ballet, Centre culturel français de Milan, Milan, Italie ;
  • 2007 : Sept pièces faciles, Le Grand Café - Centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, France ;
  • 2008 : Lazy Days, Galerie Serge le Borgne, Paris, France.

Collectives[modifier | modifier le code]

  • 1991 : Mouvements 1et 2, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges-Pompidou, Paris, France ;
  • 1994 : Europa 94' Junge Europäiche Kunst in München, Munich, Allemagne ;
  • 1995 : 9 Propositions, Sonje Museum of Contemporary Art, Kyongjiu, Corée ;
  • 1996 : Rampart Project, Berwick-upon-Tweed, Royaume-Uni ;
  • 1996 : Sugar Hiccup, Tramway, Glasgow, Écosse ;
  • 2009 : Das Lied von der Erde Museum Fridericianum, Kassel, Allemagne ;
  • 2009 : elles@centrepompidou, Artistes femmes dans la collection du musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, France ;
  • 2007 : Contrepoint De la sculpture Département des sculptures du Musée du Louvre, Paris, France ;
  • 2010 : Group show, Musée Bourdelle, Paris, France ;
  • 2010 : Spatial City: An Architecture of Idealism, Hyde Park Art Center, Chicago, IL, USA ; Institute of Visual Arts Milwaukee, Milwaukee, USA ; MONA Museum of New Art - Detroit’s Contemporary Museum, Pontiac, USA ;
  • 2010 : Collection Frac-Basse-Normandie, FRAC Basse-Normandie, Caen, France.

Foires et biennales[modifier | modifier le code]

  • 2009 : FIAC 09, Grand Palais, Paris, France ;
  • 2008 : FIAC 08, Parc des expos, Paris, France ;
  • 2008 : 11th Biennale of Sydney, Australie ;
  • 1988 : 43e Biennale de Venise, Scuola San Giovanni Evangelista, Venise, Italie ;

Collections publiques[modifier | modifier le code]

  • FRAC Bourgogne, FRAC Limousin, FRAC Bretagne, FRAC Poitou-Charentes, FRAC Rhône-Alpes, FRAC Basse-Normandie, FRAC Alsace, FRAC Aquitaine, FRAC Ile-de-France ;
  • Wilhem-Hack Museum, Ludwigshafen, Allemagne ; Sonje Museum, Kyongjiu, Corée ; Musée Des Beaux-arts et d'archéologie, Valence, France ; Musée d'Art Moderne de la ville de Paris ; Fonds Municipal d’Art Contemporain de la ville de Paris ; Fonds National d’Art Contemporain ;

Commandes publiques[modifier | modifier le code]

  • Le pavement bichrome, reprenant un motif de dentelle, de la place du Pot-d’Étain à Pont-Audemer[2].
  • « Travelling » (2004). Sculpture de lettres métalliques en acier, recouvertes d'une peinture réfléchissante. Les lettres forment « Sole medere pede ede perede melos », un palindrome latin qui signifie « Solitaire, soigne-toi par la poésie, compose, recompose tes chants ». Dans le cadre du projet L'art dans la ville lié au tramway de Bordeaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Place du Pot d’Étain
  2. Luc Desbenoit, « Urbanisme cousu main. Comment les commandes publiques embellissent le cadre de vie », Télérama, no 2697, 2001, p. 78.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Barachon, « Élisabeth Ballet », Technikart, 2008.
  • Raphael Brunel, « Lazy days », Paris-art.com, 04.2008.
  • Yoan Gourmel, « Élisabeth Ballet, sept pièces faciles », Zéro 2, 2007, no 41, p. 44.
  • Élisabeth Vedrenne, « Élisabeth Ballet, Lazy Days », Semaines, 05.2008, no 10.
  • Élisabeth Vedrenne, « Sur la route d’Élisabeth Ballet », Connaissances des arts, 05.2008, no 660, p. 128.

Liens externes[modifier | modifier le code]