El Mostafa Ramid

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El Mostafa Ramid المصطفى رميد
Fonctions
Ministre de la Justice et des Libertés
En fonction depuis le 3 janvier 2012
Monarque Mohammed VI
Président du gouvernement Abdelilah Benkirane
Gouvernement Gouvernement Benkiran
Législature IXe législature
Prédécesseur Mohamed Taieb Naciri
Député de Casablanca
27 septembre 200225 novembre 2011
Élection 2002
2007
Législature VIIe législature
VIIIe législature
Biographie
Nom de naissance El Mostafa Ramid
Date de naissance 1er janvier 1959 (55 ans)
Lieu de naissance El Jadida (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité marocaine
Parti politique Parti de la justice et du développement
Profession Avocat
Religion Islam

El Mostafa Ramid est un avocat et homme politique marocain né le 1er janvier 1959 à Douar Oulad Si Bouyahia, cercle de Sidi Bennour dans la Province d'El Jadida. Il est affilié au Parti de la justice et du développement (PJD), marié et polygame[1]. Le 3 janvier 2012, il est nommé ministre de la Justice et des Libertés dans le gouvernement Benkiran.

Parcours[modifier | modifier le code]

Prises de position[modifier | modifier le code]

  • El Mostafa Ramid est connu pour avoir réclamé une réforme constitutionnelle dès 2005, il affirma que "Ceux qui nous gouvernent ne sont certainement pas les partis ou le gouvernement. Un parti qui se respecte doit, dans un premier temps, chercher par tous les moyens à réformer la constitution"[2].
  • El Mostafa Ramid est un des avocats du journaliste Rachid Niny détenu depuis le 28 avril 2011 pour «atteinte à la sécurité du pays et des citoyens», après la publication d'un article où il mettait en cause le directeur des services de renseignements marocain au sujet de l'existence d'un camp de détention et de torture secret basé dans la région de Témara [3].
  • Le 6 février 2012, il dévoile, dans un briefing avec un groupe de journalistes, ce qui semble être les grandes lignes de sa stratégie à la tête du nouveau département qu'il préside[4].
  • "Des gens du monde entier viennent pour passer beaucoup de temps à commettre des péchés et s'éloigner de Dieu", a déclaré Mustafa Ramid, ministre de la Justice et des Libertés, à propos de la ville de Marrakech lors d'une visite à une école coranique de cette même ville, haut lieu du tourisme marocain[5].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes
  • Bienvenue chez Ramid[4]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hakim Arif, « Benkirane et la question féminine », L'Observateur du Maroc,‎ 10 juillet 2012 (lire en ligne)
  2. [1]
  3. [2]
  4. [3]
  5. - Marrakech, ville du péché ? Le Point.fr