El Jueves
{{Traduit de|es|El Jueves|<!-- Au format JJ/MM/AAAA ! -->23/07/2007|10216120}}
El Jueves est un hebdomadaire espagnol d'humour graphique et de satire politique, publié à Barcelone. Son titre complet est aujourd'hui "El Jueves, la revista que sale los miércoles", ("Le Jeudi, la revue qui sort le mercredi"), c'était au départ "El Jueves, la revista que sale los viernes" ("Le Jeudi, la revue qui sort le vendredi")
El Jueves naît en 1977 et n'a cessé de sortir chaque semaine depuis cette époque. La revue a dépassé les 1 500 numéros. Son logo est un bouffon, qui apparaît sur la Une depuis le premier numéro.
Sommaire |
Composition [modifier]
La revue compte aujourd'hui 72 ou 80 pages; une vingtaine parle de l'actualité politique, économique et sociale, toujours sur un ton humoristique et sous forme de bandes dessinées, et le reste est consacré à des BD sans relations avec l'actualité immédiate. Tous les trois mois est publié un numéro spécial de 104 ou 120 pages sur un sujet précis : la monarchie, les religions, les jeux vidéo, ou un évènement important.
El Jueves se montre critique vis-à-vis de la monarchie espagnole, des partis politiques, de la religion, de la presse people et de la société en général.
Rubriques [modifier]
Parmi les rubriques régulières d'El Jueves on peut citer :
- La Une, réalisée par un dessinateur, avec son style particulier, sur une question d'actualité. Les projets de Une non adoptés sont aussi publiés.
- L'éditorial : il porte sur un sujet de l'actualité de la semaine qui sera développé dans les premières pages de la revue.
- "Nonoticiero semanal", parodie d'informations, surtout des versions Internet des journaux, qui occupe quatre pages où se mêlent des dessins, de courts textes humoristiques et des montages photo. L'attention porte en particulier sur l'actualité politique espagnole et internationale. La rubrique inclut "El gilipollas de la semana" ("Le connard de la semaine"), qui caricature le personnage le plus ridicule, selon l'opinion des dessinateurs d'El Jueves.
- « La pregunta de la semana » (« La question de la semaine »).
- « Lo que nunca sale por la tele » (« Ce qui ne passe jamais à la télé »).
- « Recortes de la prensa seria » (« Coupures de la presse sérieuse »), une rubrique de coupures de presse aux titres curieux qui proviennent de différents journaux espagnols.
- Un poster, en général dessiné par Vizcarra.
- « En familia » (« En famille »), la rubrique du courrier des lecteurs.
- « La guinda final » (« La touche finale »).
Bandes Dessinées [modifier]
Quelques unes des BD récurrentes d' El Jueves :
- "Dinero" de Miguel Brieva
- "Teletipo" de Pepe Colubi
- "Federik Freak" de Rubén Fernández
- Sexorama de Manuel Bartual
- "Sauna Paradise" de Carles Ponsí
- "Mundo salvaje" de Reiser
- "La parejita S.A." de Manel Fontdevila
- "La tita Virginia" de Ozeluí
- "Acné" de Pallarés
- "Los ilegales" de Bernardo Vergara
- "Martínez el Facha" de Kim
- "Silvio José, el buen parásito" de Paco Alcázar
- "La Reina y yo" de Guillermo
- "Los bonitos recuerdos de Palmiro Capón" de Lalo Kubala
- "Grouñidos en el desierto" de Ventura
- "Ángel Sefija" de Mauro Entrialgo
- "Genaro... la brasa en casa" de Mel
- "Tato" de Monteys (Originalmente "Tato, con moto y sin contrato")
- Makinavaja d'Ivà
- Historias de la puta mili d'Ivà
- "Ortega y Pacheco" de Pedro Vera
- "Lucía gabinete de sexología" de Juan Álvarez y Jorge Gómez
- "Las 3 amigas" de Pablo Velarde
- "Baldomero" (originalmente "Madurito, feo y sin dinero, ¿qué más quieres, Baldomero?") de Pallarés
- "Curro Córner" de Ozeluí
- Clara... de noche de Bernet
- "Puticlub" de Fer
- "Obispo Morales" de JA
- "Mamen" de Mariel y Manel Barceló
- "El profesor Cojonciano" de Óscar
- "Seguridasosiá" de Maikel
- "Caspa radiactiva" de Darío Adanti
- "Para ti, que eres joven" de Manel Fontdevila y Albert Monteys
- "Ocurrió cerca de tu casa" de Carlös
- "El Capítulo que no veremos" de Jordi March
- "¡Dios mío!" de J.L.Martín
- "La tierra está malita" de José Luis Ágreda y Bernardo Vergara
- "Olegario Gandaria" de Pallarés
- "A punta pala" de Azagra
- Otro colaborador de "El Jueves", Santi Orue, suele realizar fotomontajes donde se parodian anuncios para criticar algún aspecto de la actualidad política. También colaboran Gallego y Rey y en otra época el dibujante Forges.
Con el número extra sobre Estados Unidos (nº 1.428) empezó a publicarse "la otra revista que sale los miércoles", Mister K, orientada a un público infantil y juvenil.
En el año 2003 apareció El Jueves Campus, un suplemento del periódico 20 minutos con varias historietas, habitualmente centradas en el mundo del estudiante. Se reparte gratuitamente el segundo jueves de cada mes en zonas universitarias. En 2006 fundó junto a El Terrat la revista BF, dedicada al programa de Andreu Buenafuente –quien demuestra su gran amistad por El Jueves y sus colaboradores–.
Sus homólogas extranjeras son la revista MAD en EE.UU., la revista Barcelona en Argentina y Charlie Hebdo en France.
Polémiques [modifier]
Texte Espagnol à traduire :
Entre otras polémicas, la revista publicó como portada de un número (el 1.299, de abril de 2002) una caricatura de Ariel Sharon con rasgos porcinos y con una esvástica nazi; Shimon Peres, ministro israelí de exteriores, la puso como ejemplo del sentimiento antiisraelí en Europa. Debido a la exposición de esa portada ante las cámaras por parte de Peres, la revista apareció en medios de comunicación de todo el mundo.
Le 26 septembre 2012, El Jueves publie en couverture un dessin caricatural du prophète Mahomet où l'on voit des musulmans parmi une file de suspect lors d'une séance d'identification de la police sous la légende "Mais (...) qui sait à quoi ressemble Mahomet?"[5]. Cette publication intervient une semaine après des caricatures de Mahomet de Charlie Hebdo et peu de temps après la mise en ligne de L'Innocence des musulmans qui avait déclenché une vague de colère dans une partie du monde arabo-musulman.
Notes et références [modifier]
- El juez Del Olmo ordena el secuestro de 'El Jueves' por unas viñetas de los Príncipes
- Reproducción de la portada del número 1.573
- Guillermo, dibujante de la viñeta: 'Lo mejor es que me corten la mano derecha', El Mundo.
- "Nuestra intención era criticar los 2 500 euros, no injuriar", El País.
- Un journal espagnol caricature Mahomet, Le Figaro, 27 septembre 2012.