Ehretia dicksonii

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Ehretia dicksonii est un arbre caduc d’Asie de l’Est, tropicale et sub-tropicale - Chine, Japon, Bhoutan, Népal, et Vietnam.

Le nom de cette espèce est une dédicace à James Dickson (botaniste) (en) (1738-1822), botaniste écossais.

Description[modifier | modifier le code]

Ehretia dicksonii est un arbre de taille moyenne (10 à 15 m de haut, parfois plus). Son écorce est gris-clair, avec de profondes crevasses verticales, très caractéristique et permettant son identification en hiver. Les feuilles sont alternes et simples, de 8 à 13 cm de long. Le veinage - central et latéral - est apparent sur les deux côtés de la feuille.

Les fleurs, blanches et parfumées[1], sont hermaphrodites. Elles sont paniculées et chacune a un diamètre d'environ 4 mm. Le fruit est une drupe, jaune orangée à maturité, de 4 à 5 mm de diamètre. Comme l’ensemble du genre, il contient quatre graines. L’endocarpe du fruit est divisé en deux, chaque partie contenant deux graines.

Variétés[modifier | modifier le code]

Les variétés répertoriées sont les suivantes :

Habitat et culture[modifier | modifier le code]

Cet arbre pousse naturellement dans les terrains ensoleillés (il se développe mal sous un couvert), dans des terrains plutôt humides mais il est très tolérant quant à l’alcalinité ou l’acidité du sol. Sa propagation par semis est relativement aisée.

Utilisations et intérêts[modifier | modifier le code]

Le fruit est comestible, consommé frais à maturité - sucré mais insipide - ou en condiment récolté vert, sans être toutefois commercialement exploité. Son bois, quoique d’assez faible résistance - densité : 0,51 - , peut être utilisé en ébénisterie ou en bois d’œuvre. Il est aussi planté comme arbre d’ornement, très estimable pour sa floraison parfumée. Cette espèce est aussi signalée comme plante mellifère dans les plaines côtières[2].

Liens et références[modifier | modifier le code]

  1. Sa floraison en mai embaume tout le secteur de l'école de botanique du Jardin des Plantes de Paris
  2. Rapport de la FAO : Bees and their role in forest livelihoods - page 64, tableau 12 FAO