Edmund Breon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bréon.

Edmund Breon

Description de cette image, également commentée ci-après

Avec Basil Rathbone (à g.), dans La Clef (1946)

Nom de naissance Iver Edmund de Breon MacLaverty
Naissance 12 décembre 1882
Hamilton
Écosse, Royaume-Uni
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Décès courant 1951 (68 ans)
Écosse
Profession Acteur
Films notables Juve contre Fantômas
L'Écuyère
La Vie privée de Don Juan
La Femme au portrait

Edmund Breon (parfois crédité Edmond Bréon ou Edmond Breon) est un acteur écossais, né Iver Edmund de Breon MacLaverty[1] le 12 décembre 1882 à Hamilton (Écosse), mort courant 1951 en Écosse (date et lieu de décès à préciser).

Biographie[modifier | modifier le code]

Edmund Breon (nom de scène) débute au théâtre vers le début des années 1900 dans son pays natal, se produisant notamment durant sa carrière à Londres (ex. : Loyalties (en) de John Galsworthy en 1922, avec Ian Hunter et Cathleen Nesbitt) et à Glasgow. De plus, il joue deux pièces à Broadway (New York), la première en 1931 ; la seconde, représentée 477 fois de novembre 1940 à janvier 1942, est Le blé est vert d'Emlyn Williams (avec Ethel Barrymore et Rhys Williams).

Au cinéma, il apparaît d'abord durant la période du muet, dans des films français (dont de nombreux courts métrages) sortis à partir de 1909, où il est le plus souvent crédité Edmond Bréon et quasiment tous réalisés par Louis Feuillade. Ainsi, il est l'inspecteur Juve dans les cinq films que celui-ci consacre à Fantômas (avec René Navarre dans le rôle-titre), dont Juve contre Fantômas (1913) et Le Faux Magistrat (1914). Aux côtés du même Louis Feuillade, mentionnons également Les Vampires (1916, avec Musidora et Édouard Mathé) et Barrabas (1920, avec Fernand Herrmann et Édouard Mathé). Son dernier film français est L'Écuyère de Léonce Perret (avec Jean Angelo), sorti en 1922.

Puis il entame une seconde période à l'écran avec un premier film britannique (et dernier muet) sorti en 1928, A Little Bit of Fluff (en) de Wheeler Dryden et Jess Robbins (avec Sydney Chaplin et Betty Balfour). Suit un premier film américain (et premier parlant) sorti en 1930, La Patrouille de l'aube d'Howard Hawks (avec Richard Barthelmess et Douglas Fairbanks Jr.).

Dans les années 1930, il participe surtout à des films britanniques, dont La Vie privée de Don Juan d'Alexander Korda (1934, avec Douglas Fairbanks et Merle Oberon) et Vive les étudiants de Jack Conway (1938, avec Robert Taylor et Maureen O'Sullivan).

En 1940, année de sortie de son dernier film britannique, Edmund Breon s'installe aux États-Unis en raison de la Seconde Guerre mondiale. Désormais, il tourne exclusivement des films américains (sortis à partir de 1944), le dernier étant Les Fils des Mousquetaires de Lewis Allen (avec Cornel Wilde et Maureen O'Hara), sorti en 1952, l'année suivant sa mort (1951). Citons aussi La Femme au portrait de Fritz Lang (1944, avec Edward G. Robinson et Joan Bennett), La Clef de Roy William Neill (1946, avec Basil Rathbone et Nigel Bruce) et Le Défi de Lassie de Richard Thorpe (1949, avec Edmund Gwenn et Donald Crisp).

Théâtre (sélection)[modifier | modifier le code]

(pièces jouées à Londres, sauf mention contraire)

Filmographie partielle[modifier | modifier le code]

Période française[modifier | modifier le code]

Dans le rôle de l'inspecteur Juve (série cinématographique des Fantômas, 1913-1914, photo promotionnelle)

(réalisations de Louis Feuillade, sauf mention contraire ou complémentaire)

Période américano-britannique[modifier | modifier le code]

De g. à d. : Raymond Massey, Edward G. Robinson et Edmund Breon, dans La Femme au portrait (1944)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Ancestry.com.
  2. Ce rôle est repris par Nigel Bruce dans l'adaptation au cinéma de 1945 (même titre, réalisation d'Irving Rapper).