Edmond Turquet

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Caricature de Turquet par Steinlen

Edmond-Henri Turquet, né le à Senlis (Oise) et mort le à Paris, magistrat et homme politique français.

  • Député de l'Aisne, 3e circonscription de Vervins, de 1876 à 1889.
  • Petit-fils du conventionnel Le Carlier d'Ardon, maire de Laon.

Boulangiste, Turquet fut également proche des cercles antisémites[1].

Il possédait une collection de tableau dont un Gustave Jaquet, Rêverie qui fut publié par Goupil en 1875[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En 1896, il fit partie d'une commission chargée de départager les candidats à un concours organisé par La Libre Parole d'Édouard Drumont « sur les moyens pratiques d'arriver à l'anéantissement de la puissance juive en France ». Les autres membres de cette commission étaient l'ancien député Maurice Barrès, le colonel-comte Gaston de Brémond d'Ars, le publiciste Paul de Chamberet, l'ouvrier typographe Conty, le député Théodore Denis, le député Julien Dumas, le médecin Dupouy, le journaliste Urbain Gohier, le vicomte d'Hugues, député, l'ancien député Lucien Millevoye, le comte Louis de Montfort, député, le journaliste Nemours-Godré, le vicomte Fernand de Pontbriand, député, l'ingénieur Émile Rouyer, le journaliste Charles Vincent et le lieutenant-colonel Wilbois. Souhaitant lutter directement contre les préjugés antisémites, Bernard Lazare, historien de l'antisémitisme et lui-même juif, fit brièvement partie de cette commission avant d'en démissionner « à la suite d'un incident regrettable » (cf. A. J. Jacquet, République plébiscitaire, Paris, Nouvelle bibliothèque nationale, 1897, p. 5-6.)
  2. Salon de 1875 / Reproductions des principaux ouvrages accompagnés de sonnets par Adrien Dézamy, Paris, 1876, n° XXXI