Economist Intelligence Unit

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L'Economist Intelligence Unit (EIU) est une entreprise indépendante appartenant au groupe The Economist Group[1].

Par ses recherches et ses analyses, l'EIU offre des prévisions et du conseil à ses clients. Il fournit aux pays, industries et aux entreprises des analyses mondiales. L'EIU faisait partie de la Business International Corporation, une entreprise britannique acquise par l'organisation parente en 1986. Il est connu en particulier pour ses rapports mensuels par pays, ses prévisions nationales sur cinq ans, ses rapports de risque des pays, et ses rapports industriels. L'entreprise s'est également spécialisée dans les recherches sur mesure pour les entreprises qui demandent une analyse pour des marchés particuliers ou des secteurs de marchés. 2006 a marqué le 60e anniversaire de la fondation du Economist Intelligence Unit's.

Son directeur éditorial et économiste en chef est actuellement Robin Bew.

Indice de démocratie[modifier | modifier le code]

En 2006 (mis à jour en 2008, 2010 et 2011) l'Economist Intelligence Unit a publié l'Indice de démocratie, un indice compilé examinant l'état de la démocratie dans 167 pays, essayant ainsi de quantifier ce niveau de démocratie avec un Economist Intelligence Unit Index of Democracy, concentré sur cinq catégories générales : processus électoral et pluralisme, libertés civiles, fonctionnement du gouvernement, participation politique et culture politique[2].

Government Broadband Index (gBBi)[modifier | modifier le code]

En Janvier 2011, l'EIU a publié le Government Broadband Index (gBBi) qui évalue les pays sur la planification du déploiement de l'Internet à haut débit du gouvernement, par rapport à la capacité déjà installée. Avec des objectifs ambitieux à la fois pour la vitesse et la couverture des réseaux à large bande de prochaine génération, les pays développés de l'Asie du Sud-Est ont réalisé le meilleur score. Selon l'indice, la Grèce est le pays présentant la pire mesure, en raison de son objectif de couverture relativement faible et de son calendrier de déploiement peu ambitieux. La Grèce souffre aussi du niveau considérable de son engagement de financement public en pourcentage des revenus budgétaires du gouvernement, et parce que son plan ne contribue guère à dynamiser la concurrence dans le marché de l'Internet à haut débit[3].

Article connexe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]