Forêts d'altitude d'Afrique orientale

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Forêts d'altitude d'Afrique orientale
Écorégion terrestre - Code AT0108[1]

Description de cette image, également commentée ci-après

Végétation autour de la caldeira du Mont Méru, en Tanzanie.

Classification
Écozone : Afrotropique
Biome : Forêts de feuillus humides tropicales et subtropicales
Géographie et climat
Superficie[2] :
65 199 km2
min. max.
Altitude[2] : 565 m 3 963 m
Température[2] : 6 °C 27 °C
Précipitations[2] : 1 mm 370 mm
Écologie
Espèces végétales[3] :
4 000
Oiseaux[4] :
621
Mammifères[4] :
192
Squamates[4] :
99
Espèces endémiques[4] :
20
Conservation
Statut[4] :
Critique / En danger
Aires protégées[5] :
35,8 %
Anthropisation[5] :
27,5 %
Espèces menacées[5] :
38
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

Description de l'image  Ecoregion AT0108.svg.

Les forêts d'altitude d'Afrique orientale forment une écorégion du WWF qui occupe 65 500 km2 en Afrique de l'Est. Les forêts tropicales humides qui forment cette écorégion se trouvent sur les pentes de certaines des plus hautes montagnes d'Afrique, les monts Imatong au sud du Soudan, le mont Elgon en Ouganda, le mont Kenya à l'est au sud, en Tanzanie, le Kilimandjaro, le mont Méru et le massif du Ngorongoro.

Ces forêts sont constituées d'arbres poussant à moyenne altitude comme les camphriers, les oliviers avec des spécificités locales comme le Vitex keniensis poussant uniquement sur le mont Kenya. Des conifères et des bambous poussent à des altitudes plus élevées. Les zones les plus basses sont déboisées pour l'agriculture, une grande part de la surface de la forêt originelle est, au Kenya au moins, occupée pour la culture du thé.

De surcroît, les montagnes sont isolées les unes des autres et de ce fait ces forêts soient très morcelées. Cette écorégion compte plus de 25 forêts différentes les deux plus grandes faisant 23 700 km2 et 14 300 km2. Les endémismes sont nombreux. Au total, on compte 19 espèces de mammifères endémiques.

Référence[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), p. Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  3. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  4. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.