E. Marlitt

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E. Marlitt

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Portrait

Nom de naissance Friederieke Henriette Christiane Eugenie John
Activités Écrivaine
Naissance 1825
Arnstadt
Décès 1887
Arnstadt

E. Marlitt, née Friederieke Henriette Christiane Eugenie John le 5 décembre 1825 à Arnstadt où elle est morte le 22 juin 1887, est une écrivaine allemande.

Obligée de mettre fin à ses études musicales à Vienne après être devenue sourde, Marlitt débuta, de retour dans sa ville natale, une carrière littéraire prolifique, consistant essentiellement en romans de colportage : « De nombreux romans ont fait connaître mademoiselle Marlitt, et le public lui a trouvé une pagination brillante, un don d’intéresser, une haine violente contre les abus, la tyrannie, l’hypocrisie, l’avarice »[1].

Son nom de plume viendrait peut-être de Meine Arnstädter Litteratur : ma littérature d’Arnstadt.


Notes
  1. M. B., Journal des demoiselles, p. 7.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Die zwölf Apostel, Leipzig, 1865.
  • Goldelse, Leipzig, 1866, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de Élisabeth aux cheveux d’or.
  • Blaubart, Leipzig, 1866, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de Barbe-bleue.
  • Das Geheimnis der alten Mamsell, Leipzig, 1867, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de le Secret de la vieille demoiselle.
  • Reichsgräfin Gisela, Leipzig, 1869, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de Gisèle, comtesse de l’Empire.
  • Thüringer Erzählungen, Leipzig, 1869.
  • Das Heideprinzeßchen, Leipzig, 1871, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Petite Princesse des bruyères.
  • Die zweite Frau, Leipzig, 1873, adapté de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Seconde Femme.
  • Im Hause des Kommerzienrats, Leipzig, 1877, imité de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de Chez le conseiller.
  • Im Schillingshof, Leipzig, 1880, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Maison Schilling.
  • Amtmanns Magd, Leipzig, 1881, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Servante du régisseur.
  • Die Frau mit den Karfunkelsteinen, Leipzig, 1885, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Dame aux pierreries.
  • Das Eulenhaus (laissé en manuscrit, complété et publié à titre posthume par Wilhelmine Heimburg), Leipzig, 1888, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de la Maison des hiboux.
  • Gesammelte Romane und Novellen, 10 Bände Leipzig, Keil’s Nachf., 1888-1890, trad. de l’allemand par Emmeline Raymond sous le titre de Variétés.

Références[modifier | modifier le code]

  • (de) Michael Andermatt, Haus und Zimmer im Roman. Die Genese des erzählten Raums bei E. Marlitt, Theodor Fontane und Franz Kafka, Bern, Lang, 1987. ISBN 3-261-03664-8
  • (de) Urszula Bonter, Der Populärroman in der Nachfolge von E. Marlitt. Wilhelmine Heimburg, Valeska Gräfin Bethusy-Huc, Eufemia von Adlersfeld-Ballestrem, Würzburg, Königshausen u. Neumann, 2005. ISBN 3-8260-2979-8
  • (de) Cornelia Brauer, Eugenie Marlitt - Bürgerliche, Christin, Liberale, Autorin. Eine Analyse ihres Werkes im Kontext der "Gartenlaube" und der Entwicklung des bürgerlichen Realismus, Leipzig, Marlitt, 2006. ISBN 3-938824-06-9
  • (de) Michael Kienzle, Der Erfolgsroman. Zur Kritik seiner poetischen Ökonomie bei Gustav Freytag und Eugenie Marlitt, Stuttgart, Metzler, 1975. ISBN 3-476-00311-6
  • (de) Günter Merbach, E. Marlitt. Das Leben einer großen Schriftstellerin. Aus alten Quellen zusammengestellt, Hamburg, Kelter, 1992. ISBN 3-88476-058-0
  • (de) Herrad Schenk, Die Rache der alten Mamsell. Eugenie Marlitts Lebensroman, Köln, Kiepenheuer u. Witsch, 1996. ISBN 3-462-02504-X
  • (de) Jutta Schönberg, Frauenrolle und Roman. Studien zu den Romanen der Eugenie Marlitt, Frankfurt am Main, Lang, 1986. ISBN 3-8204-8369-1
  • (de) Marina Zitterer, Der Frauenroman bei Fontane, Lewald und Marlitt. Eine Analyse des feministischen Ganzheitskonzepts im humanistischen Sinn, Klagenfurt, Institut für Interdisziplinäre Forschung und Fortbildung, 1997.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Octave Uzanne, Le Livre, Paris, A. Quantin, 1881, p. 161.
  • Journal des demoiselles, Paris, Au Bureau du journal, 1883, p. 7.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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