Dysphorie
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2009).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
La dysphorie désigne une perturbation de l'humeur caractérisée par un sentiment déplaisant et dérangeant de tristesse, d'anxiété, de tension, d'irritabilité. On parle alors d'humeur dysphorique. Celle-ci est généralement labile.
Étymologiquement, le terme dysphorie provient du grec δύσφορος (dysphoros), de δυσ- : difficile, et φέρω : à supporter. Il s'oppose à euphorie.
La dysphorie peut être expérimentée en dehors de toute pathologie psychiatrique en réaction aux évènements douloureux de la vie comme des deuils, maladies, etc.
Elle est fréquente au cours des troubles suivants :
- Dépression
- Trouble bipolaire (en phase dépressive, hypomaniaque et maniaque)
- Anxiété généralisée
- Troubles divers de personnalité (Sociopathie, borderline, trouble de la personnalité narcissique..)
- Sevrage
- Traitement par des opiacés : obtenue par stimulation des récepteurs opioïdes OP3 (anciennement kappa): la dynorphine A et la ketocyclazocine vont provoquer cet effet.
- Syndrome hallucinatoire persistant
Les classifications des troubles psychologiques utilisés par les médecins et les psychologues parlent de dysphorie de genre dans les troubles de l'identité sexuelle pour désigner la souffrance liée au sentiment d'appartenir à un autre sexe que son sexe biologique. Les associations trans préfèrent parler de troubles de l'identité de genre, car, selon elles, la personne n'a pas un problème lié à sa sexualité mais à son genre, masculin ou féminin, qui ne correspond pas à son sexe de naissance.