Durdat-Larequille

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Durdat-Larequille
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Montluçon
Canton Marcillat-en-Combraille
Intercommunalité Communauté de communes de Commentry - Néris-les-Bains
Maire
Mandat
Jean-Pierre Bougerolle
2014-2020
Code postal 03310
Code commune 03106
Démographie
Population
municipale
1 288 hab. (2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 10″ N 2° 42′ 09″ E / 46.2527777778, 2.7025 ()46° 15′ 10″ Nord 2° 42′ 09″ Est / 46.2527777778, 2.7025 ()  
Altitude Min. 370 m – Max. 534 m
Superficie 24,45 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte administrative de l'Allier
City locator 14.svg
Durdat-Larequille

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte topographique de l'Allier
City locator 14.svg
Durdat-Larequille

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Durdat-Larequille

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Durdat-Larequille

Durdat-Larequille est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé dans le département de l'Allier, le village de Durdat-Larequille se situe à l'intersection de deux axes locaux importants : la D 2144 reliant Bourges dans le département du Cher à Riom et Clermont-Ferrand dans le département du Puy-de-Dôme, et la D 69 reliant Doyet à Arpheuilles-Saint-Priest via Commentry.

Les anciennes communes de Durdat et de Larequille ont fusionné en 1887. À l'origine, le centre de vie du village se situait au Vieux Bourg de Durdat, détrôné par la suite par le bourg de Larequille qui se situe à une jonction routière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu mars 2014 Jean-Pierre Bougerolle[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 288 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 021 729 825 857 1 134 1 047 1 075 1 190 1 295
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 336 1 480 1 662 1 830 1 921 2 035 2 195 2 102 2 138
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 037 1 972 1 697 1 572 1 454 1 401 1 220 1 122 1 171
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 143 1 089 1 012 1 089 1 139 1 109 1 188 1 197 1 272
2011 - - - - - - - -
1 288 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Le lycée professionnel agricole Christophe-Thivrier se trouve sur la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Martial de Durdat du XIIe siècle.
  • Église Notre-Dame de Larequille du XIXe siècle.
  • Le Rocher du Diable, au lieu-dit de la Malentrée : d'après la légende, c'est ici la porte d'entrée de l'enfer !

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 26 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :