Duplication de documents

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Publicité de 1876 pour un hectographe (en), procédé de duplication utilisant une pâte gélatineuse et une encre aniline.

La duplication de documents désigne un ensemble de procédés techniques permettant la copie à des échelles variables. Les formes les plus anciennes incluent la lithographie, les duplicateurs à alcool, etc..

Contexte social[modifier | modifier le code]

Avec la deuxième révolution industrielle, entamée à la fin du XIXe siècle, de nouvelles formes de duplication firent leur apparition, souvent à l'aide de procédés mécaniques (d'où l'article célèbre de Walter Benjamin, « L'œuvre d'art à l'époque de la reproductibilité mécanique »). Des procédés chimiques étaient toutefois aussi utilisés. Une multitude d'inventions ont apporté de nombreux dispositifs de reproduction des documents.

L'avènement de ce type de technologie a conduit à des bouleversements sociaux et juridiques, dans l'organisation du travail, des affaires, de l'administration, etc., ainsi que dans le droit (avec la création, par exemple, de la Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique). Ces procédés, tout comme l'invention de la machine à écrire, ont bouleversé le travail de bureau et ont conduit à l'organisation scientifique de celui-ci, de façon très similaire au taylorisme dans les usines.

Différentes techniques[modifier | modifier le code]

Illustration d'un miméographe dans Life, 1918.

Parmi les divers procédés de copie, on peut citer:

La reproduction à l'âge numérique[modifier | modifier le code]

Après l'invention de la photocopie, la reproduction numérique a fait son apparition.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • risographe (en), procédé numérique s'inspirant du miméographe
  • Thermofax (en), procédé d'impression thermique introduit dans les années 1950 et aussi utilisé pour le tatouage