Duché de Naxos
Duché de Naxos
Blason des Sanudi
Le duché de Naxos vers 1450
| Capitale | Naxos |
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| 1205-1207 ou 1213-1214 | Fondation par Marco Sanudo |
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| 1383 | Prise du pouvoir par Francesco Ier Crispo |
| 1537 | Souveraineté de Soliman le Magnifique |
| 1566 | Duché confié à Joseph Nassi |
| 1579 | Fin du duché |
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Le Duché de Naxos est un des États croisés fondés après la quatrième croisade sur des territoires byzantins. Il s'étendit sur une partie des Cyclades, îles de la mer Égée en Grèce. Il était centré sur Naxos, conquise en premier par Marco Sanudo. Le duché, fondé par des Vénitiens se plaça rapidement sous la suzeraineté de l'empereur latin de Constantinople. Le système féodal occidental fut surimposé au système byzantin. Les deux christianismes, catholique et orthodoxe, cohabitèrent ainsi.
Le duché fut d'abord gouverné par la dynastie des Sanudi (XIIIe et XIVe siècles) puis par celle des Crispi (XVe et XVIe siècles). En 1537, l'attaque par Khayr ad-Din Barberousse soumit le duché à la suzeraineté ottomane faisant du duc un tributaire du Sultan. En 1566, le dernier duc italien, fonctionnaire ottoman, fut remplacé par Sélim II qui nomma Joseph Nassi. Celui-ci géra le duché jusqu'en 1579 ; après une période intermédiaire où le titre fut attribué à divers personnages, le duché fut dissous vers 1617.
Sommaire |
[modifier] La conquête
En 1204, la IVe Croisade s'empara de Constantinople, et les vainqueurs se partagèrent l'Empire byzantin. La souveraineté nominale sur les Cyclades échut aux Vénitiens. Ces derniers annoncèrent alors qu'ils laisseraient la gestion des îles à qui serait capable de s'en emparer pour eux. La Sérénissime ne pouvait en effet faire face aux dépenses d'une nouvelle expédition[1]. Cette nouvelle suscita des vocations. : de nombreux aventuriers armèrent des flottes à leurs frais, dont un riche Vénitien résidant à Constantinople, Marco Sanudo, neveu du Doge Enrico Dandolo. Il s'empara sans coup férir de Naxos en 1205 et en 1207, il contrôlait les Cyclades avec ses compagnons et parents[1]. Son cousin Marino Dandolo devint seigneur d'Andros ; d'autres de ses parents, les frères Andrea et Geremia Ghisi (ou Ghizzi) devinrent maîtres de Tinos et Mykonos, plus des fiefs sur Kéa et Sériphos ; les Pisani prirent Kéa ; Jaccopo Barozzi eut Santorin ; Anafi échut à Leonardo Foscolo[1],[2] ; Pietro Guistianini et Domenico Michieli se partagèrent Sériphos et eurent des fiefs sur Kéa ; les Quirini gouvernèrent Amorgos[3],[2].
Marco Sanudo fonda le duché de Naxos avec les principales îles comme Naxos, Paros, Antiparos, Milos, Siphnos, Kythnos et Syros[1]. Les Ducs de Naxos devinrent vassaux de l'empereur latin de Constantinople en 1210. Ils imposèrent le système féodal occidental sur les îles qu'ils dominaient. Dans les Cyclades, Sanudo était le suzerain et les autres ses vassaux. Venise ne profitait donc plus directement de cette conquête, même si le duché dépendait nominalement d'elle et qu'il avait été stipulé qu'il ne pouvait être transmis qu'à un Vénitien. Cependant, la République y avait trouvé avantage : l'Archipel avait été débarrassé de ses pirates, mais aussi des Génois et la route commerciale vers Constantinople était sécurisée[1]. Les habitats redescendirent vers les côtes et y furent fortifiés par les seigneurs latins : Paroikia sur Paros, le port sur Naxos ou Antiparos.
La coutume de la Principauté de Morée, les Assizes de Romania devint rapidement la base de la législation dans les îles[4]. En effet, à partir de 1248, le Duc de Naxos devint le vassal de Guillaume II de Villehardouin et donc à partir de 1278 de Charles Ier de Sicile[5]. Le système féodal fut appliqué même pour les plus petites propriétés, ce qui eut pour effet de créer une importante « élite locale ». Les « nobles francs» reproduisirent la vie seigneuriale qu'ils avaient laissée derrière eux : ils se construisirent des « châteaux » où ils entretinrent une cour. Aux liens de vassalité s'ajoutèrent ceux du mariage. Les fiefs circulèrent et se fragmentèrent au fil des dots et des héritages. Ainsi, en 1350, quinze seigneurs dont onze Michieli se partageaient Kéa (120 km² et quelques dizaines de familles alors)[2].
[modifier] Le système féodal
Cependant, ce système féodal « franc » (comme on appelait tout ce qui venait d'Occident à l'époque) se surimposa au système administratif byzantin, conservé par les nouveaux seigneurs : les taxes et corvées féodales étaient appliquées aux divisions administratives byzantines et l'exploitation des fiefs continuait selon les techniques byzantines[4]. La loi byzantine resta aussi en vigueur pour les mariages et les propriétés pour la population locale d'origine grecque[5]. Il en était de même pour la religion : si la hiérarchie catholique dominait, la hiérarchie orthodoxe subsistait et parfois, lorsque le curé catholique n'était pas disponible, la messe était célébrée par le pope orthodoxe[4]. Les deux cultures se mêlèrent étroitement. On peut le voir dans les motifs des broderies populaires dans les Cyclades : les influences italiennes et vénitiennes y sont très présentes[6].
[modifier] Les menaces extérieures
Au XIIIe siècle, la tentative de reconquête de l'Égée par Alexis Philanthropenos pour Michel VIII Paléologue, l'Empereur byzantin échoua devant Paros et Naxos[5],[7], mais certaines îles avaient été conquises et gardées par les Byzantins entre 1263 et 1278[8],[9]. En 1292, Roger de Lauria ravagea Andros, Tinos, Mykonos et Kythnos[8], peut-être une conséquence de la guerre qui faisait rage entre Venise et Gênes[9]. Au début du XIVe siècle, les Catalans firent leur apparition dans les îles, peu avant les Turcs[9]. Le déclin des Seldjoukides laissa en effet le champ libre en Asie mineure à un certain nombre de principautés turkmènes dont les plus proches de la mer lancèrent à partir de 1330 des razzias dans l'archipel où les îles furent régulièrement pillées et leurs habitants emmenés en esclavage[9]. Les Cyclades connurent alors un déclin démographique. Même lorsque les Ottomans commencèrent à s'imposer et à unifier l'Anatolie, les expéditions se poursuivirent, jusqu'au milieu du XVe siècle, en partie à cause du conflit entre Venise et les Ottomans[9].
[modifier] Une nouvelle dynastie
En 1383 la dynastie des Sanudo est renversée et cède la place à celle des Crispo. La conquête ottomane de la Grèce en fait le dernier État latin en Orient. En 1418, le duc reconnaît comme suzeraine la seigneurie de Venise, qui dirige de facto le Duché.
Le Duché de Naxos passa temporairement sous protection vénitienne en 1499-1500 et 1511-1517[5]. Vers 1520, les anciens fiefs des Ghisi (Tinos et Mykonos) sont passés sous la domination directe de la République de Venise[9].
En 1566 le dernier duc Giacomo IV Crispo est déposé par le Sultan Selim II qui installe à sa place un marrane portugais, Joseph Nasi. À la mort de ce dernier en 1579, divers prétendants se disputèrent sa succession, dont l'avant-dernier duc Giacomo IV Crispo. Finalement, le duché fut placé sous la dépendance du capudan pacha, qui nomma divers « bey-ducs » ayant un statut intermédiaire à la fois de gouverneur ottoman et de fermier des impôts, mais continuant à porter le titre de duc et à jouer un rôle « féodal » dans la juridiction du duché où les Assises de Romanie étaient toujours en vigueur. Ce statut fut supprimé en 1617[10].
Quelques îles du Duché restèrent dirigées pour quelques décennies par des seigneurs latins, Tinos demeurant vénitienne jusqu'au début du XVIIIe siècle.
[modifier] Ducs de Naxos
[modifier] Famille Sanudo
- Marco Ier Sanudo (1205 ? -1227 ?) Fondateur de la dynastie
- Angelo Sanudo (1227 ?-1244) Fils du précédent
- Marco II Sanudo (1244-1303) Fils du précédent
- Guglielmo Sanudo (1303-1323) Fils du précédent
- Niccolò Sanudo (1323-1341) Fils du précédent
- Giovanni Sanudo (1341-1362) Frère du précédent
- Fiorenza Sanudo (1362-1371) Fille du précédent avec son second mari et cousin Niccolo Sanudo Spezzabanda
- Niccolo III dalle Carceri (1371-1383) Fils de la précédente
[modifier] Famille Crispo
- Francesco I Crispo (1383-1397) Assassin du précédent et époux de Fiorenza Sanudo, nièce de Niccolò Sanudo et Giovanni Sanudo
- Giacomo Ier Crispo (1397-1418) Fils du précédent
- Giovanni II Crispo (1419-1437) Frère du précédent
- Giacomo II Crispo (1437-1447) Fils du précédent
- Gian Giacomo Crispo (1447-1453) Fils pas encore né à la mort du précédent. Régence assurée par les oncles du précédent : Niccolo Crispo puis Guglielmo Crispo
- Guglielmo II Crispo (1453-1463) d'abord régent puis Duc
- Francesco II Crispo (1463) Neveu du précédent
- Giacomo III Crispo (1463-1480) Fils du précédent
- Giovanni III Crispo (1480-1494) Frère du précédent
- Régence directe de la République de Venise (1494-1500)
- Francesco III Crispo (1500-1511) Fils du précédent
- Régence directe de la République de Venise (1511-1518)
- Giovanni IV Crispo (1517-1564) Fils du précédent ; en 1537 passage sous souveraineté ottomane
[modifier] Sous souveraineté ottomane
- Giacomo IV Crispo (1564-1566) Fils du précédent
- Joseph Nasi (1566-1579)
[modifier] Bey-ducs
- à partir de 1580, pendant moins de 3 ans : Süleyman (un chrétien converti), qui résida à Naxos
- Konstantinos Kandakouzenis, un phanariote qui ne résida pas sur place et abusa de sa position
- Après 1598 : Ioannis Choniatis, un Grec d'Athènes, de façon intermittente avec un autre personnage
- en 1600 : Carlo Cicala, un Sicilien catholique proche de l'Espagne, frère du capitan pacha Sinan Cicala. N'ayant pu obtenir l'éloignement des fonctionnaires ottomans locaux, et en bute à l'opposition des Vénitiens, alors ennemis des Espagnols, il ne prit pas effectivement possession du duché, qui fut à nouveau affermé à Choniatis
- de 1616 à 1617 : Gasparo Gratiani, un aventurier croate ayant participé aux négociations entre l'Empire ottoman et l'Autriche.
[modifier] Arbres généalogiques
[modifier] Arbre généalogique des Sanudi
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Marco Sanudo Constantinopolitani |
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Enrico Dandolo (doge de Venise) |
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Zabarella Dandolo |
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Pietro Sanudo |
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Bernardo Sanudo |
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Lunardo Sanudo |
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1. Inconnue |
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1205 ? - 1227 ? |
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2. Une sœur de l'empereur (latin ou de Nicée ?) |
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une jeune femme de la famille Saint-Menehould |
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1227 ? - 1262 ? |
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Giovanni Sanudo (installé en Eubée) |
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une fille ∞ Paolo Navigaioso (seigneur de Lemnos) |
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Marino Sanudo (apanage de Paros et Antiparos) ∞ Portia di Verona |
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1262 ? - 1303 |
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1303 - 1323 |
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Francesco Sanudo (apanage de Milos) |
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Marco Sanudo (apanages en Eubée) |
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Marco (Marcolino) Sanudo (apanage de Milos) |
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∞ Jeanne de Brienne 1323 - 1341 |
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(chevaliers de Saint-Jean) |
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1341 - 1362 |
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Gugliemo Sanudo |
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Fiorenza Sanuda |
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1383 - 1397 |
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1. Giovanni dalle Carceri |
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1362 - 1371 |
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1362 - 1371 |
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1397 - 1418 |
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1371 - 1383 |
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Maria Sanuda ∞ Gaspard Sommaripa |
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Fiorenza Sanuda-Sommaripa | |||||||||||||||||||||||||||
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[modifier] Arbre généalogique des Crispi
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Fiorenza Sanuda |
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1383 - 1397 |
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Fiorenza Sommaripa |
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1397-1418 |
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1419-1437 ∞ Francesca Morosini |
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Marco (apanages de Ios et Therasia) |
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1453-1463 ∞ Elisabetha da Pesaro |
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Niccolo (apanage de Syros) |
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Pietro |
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Pétronille ∞ Pietro Zéno (Andros en dot) |
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Agnese ∞ Dragonetto Clavelli |
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deux filles |
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1437-1447 ∞ Ginevra Gattilusio |
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Adriana et Caterina |
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Francesco |
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Fiorenza |
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1463 ∞ Petronilla Bembo |
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trois fils et sept filles |
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(chevalier de Saint-Jean) |
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1447-1453 |
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1463-1480 ∞ Caterina Gozzadini |
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1480-1494 ∞ une Morosini |
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une fille ∞ Domenico Pisani (seigneur de Santorin) |
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1500-1511 ∞ Taddea/Caterina Loredano |
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1510-1564 ∞ Adriana Gozzadini |
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Catherine ∞ Gianluigi Pisani (seigneur de Chios) |
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Caterina ∞ Niccolo III Gozzadini (seigneur de Sifnos et Kythnos) |
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Francesco ∞ Fiorenza Gozzadini |
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1564-1566 ∞ Cecilia Sommaripa |
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Thaddea Crispo ∞ Gianfrancesco Sommaripa (seigneur d'Andros) |
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trois fils et trois filles |
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[modifier] Notes et références
[modifier] Bibliographie
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[modifier] Notes
- Jean Longnon, L'Empire latin de Constantinople., p.91
- Stéphane Yerasimos, « Introduction », p.9-10.
- Blue Guide, p.665.
- J. Slot, Archipelagus Turbatus.
- « Naxos » in Oxford Dictionary of Byzantium.
- Louisa F. Pesel, « The Embroideries of the Aegean », The Burlington Magazine for Connoisseurs, Vol. 10, N°. 46, Jan 1907.
- « Paros » in Oxford Dictionary of Byzantium.
- Jean Longnon, L'Empire latin de Constantinople., p.319-320.
- Stéphane Yerasimos, « Introduction », p.11-12
- J. Slot, Archipelagus Turbatus., p102-104