Dù Mù

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Du Mu
Dans ce nom asiatique, le nom de famille, Du, précède le prénom.

Dù Mù (杜牧 ; 803 - 852) est un écrivain chinois majeur de la dynastie Tang. Poète lyrique souvent inspiré par les courtisanes, il se servit de l'Histoire pour parler de son époque. Ses surnoms (表字) étaient Mùzhī (牧之) et le sobriquet Fánchuān (樊川).

Il est né in Chang'an (ancienne dénomination de Xi'an) dans une riche famille dont la fortune décroissait. Il a passé le niveau jinshi de l'examen du service impérial civil en 827, à l'âge de 25 ans, et occupa différentes positions officielles dans différents endroits. Malgré tout, il n'a jamais atteint un très haut rang social, probablement à cause des ennemis qu'il s'est fait lors d'une dispute en 835.

Certains de ses poèmes qījué (七絕) sont utilisés dans la poésie chantée japonaise shigin.

Sommaire

[modifier] Biographie

[modifier] Œuvres

Détail du poème 《張好好詩》 (regarder un bon poème), écriture manuscrite de Dù Mù

[modifier] wǔlǜ (五律)

  • 旅宿
  • 題楊州禅智寺

[modifier] wǔjué (五絕)

  • 長安秋望

[modifier] qījué (七絕)

  • 江南春
  • 山行
  • 赤壁
  • 秋夕
  • 清明
  • 泊秦淮
  • 過華清宮
  • 過勤政樓
  • 寄揚州韓綽判官
  • 將赴吳興登樂遊原
  • 金谷園
  • 鷺鷥
  • 遣懷
  • 書懷
  • 嘆花
  • 題烏江亭
  • 贈別 二首之一
  • 贈別 二首之二

[modifier] qīlǜ (七律)

  • 題宣州開元寺水閣
  • 九日齊山登高
  • 早雁
  • 河湟

[modifier] Un de ses poèmes les plus connus

[modifier] Chinois simplifié

山行 (杜 牧)
遠上寒山石徑斜,
白雲生處有人家。
停車坐愛楓林晚,
霜葉紅於二月花。

[modifier] pinyin

shān xíng (Dù Mù)
yuǎn shàng hán shān shí jìng xié
bái yún shēng chù yǒu rén jiā
tíng chē zuò ài fēng lín wǎn
shuāng yè hóng yú èr yuè huā

[modifier] Traduction littérale

Beaucoup plus haut, le froid, roches de montagne, sentiers tortueux,
Les nuages blancs naissent, à cet endroit une maison habitée.
J'arrête la voiture pour m'assoir, j'aime le soir d'une forêt d'érable.
Feuilles rouges gelée et fleurs de février.

[modifier] Traduction française approximative

Marche dans la montagne
« Je gravis le sentier caillouteux et tortueux
Vers ce sommet lointain.
Des flocons nébuleux, sous leur manteau flottant,
Cachent les maisonnettes.
J'arrête enfin mon char près du bois des érables
Et j'adore le soir.
Sous le givre mordant et les feux du soleil
Le feuillage est vermeil plus que les fleurs de mars. »

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