Douce-amère

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Solanum dulcamara

La Douce-amère ou Morelle douce-amère (Solanum dulcamara) est une plante de la famille des Solanacées.

Description[modifier | modifier le code]

Les tiges ligneuses de la Morelle douce-amère peuvent atteindre jusqu'à 3 mètres et demi de longueur et s'élever au-dessus du sol avec l'aide d'un support, ses rameaux volubiles lui permettant de s'agripper aux arbres et arbustes de son entourage. La floraison s'étendant sur une longue période, il arrive de pouvoir observer sur un même plant des fleurs violettes aux étamines jaunes et, selon leur degré de maturité, de jeunes fruits allant du vert à l'orange et au rouge. Ceux-ci sont toxiques mais le niveau de toxicité peut s'atténuer avec la fin de la saison, ce qui permet à certains volatiles de se nourrir des derniers fruits encore accrochés l'hiver venu.

Propriétés[modifier | modifier le code]

L'ingestion des baies provoquerait douleurs abdominales, vomissements et céphalées. Le fruit vert est très riche en alcaloïdes (solasodine, soladulcidine... jusqu' à plus de 0,5 % du poids sec) qui disparaîtraient en grande partie lors de la maturation, ce qui expliquerait le fait que les intoxications graves sont rares. La présence de saponines a également été signalée. De nombreux ouvrages ( surtout anciens) considèrent les baies comme très dangereuses. D'après des enquêtes récentes auprès des CAP (Bruneton 2001), ces baies sont toxiques, mais moins dangereuses qu'on ne le dit généralement ( sauf quand elles sont verte)[1].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

  • Organes reproducteurs :
  • Graine :
  • Habitat et répartition :
    • Habitat type : roselières et grandes cariçaies eurasiatiques
    • Aire de répartition : eurasiatique méridional

Données d'après: Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004.

Douce-amère
Douce-amère - Fruits

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Joel Reynaud, La Flore du Pharmacien,Ed TEC et DOC 2002

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]