Doris Day

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Doris Day

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Doris Day dans Piège à minuit (1960).

Nom de naissance Doris Mary Ann Kappelhoff
Naissance 3 avril 1924 (90 ans)
Cincinnati, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
chanteuse
productrice
Films notables Les Pièges de la passion
L'Homme qui en savait trop
Pique-nique en pyjama
Confidences sur l'oreiller

Doris Kappelhoff, connue sous le nom de scène de Doris Day, née le 3 avril 1924 à Cincinnati dans l'Ohio aux États-Unis, est une actrice, chanteuse et productrice américaine. Elle joua dans plus de 40 films avec la compagnie Warner Bros et enregistra plusieurs albums avec Columbia Records.

Biographie[modifier | modifier le code]

Première vocation, accident et convalescence[modifier | modifier le code]

Elle naît de Alma Sophia (née Welz, une femme au foyer) et Frederick Wilhelm von Kappelhoff (un professeur de musique et chef de chœur), tous les deux d'origine allemande. Doris Day se destinait à une carrière de danseuse à Hollywood avec son partenaire de danse Jerry Dougherty.

Le 13 octobre 1938, en revenant d’une cérémonie pour célébrer son départ pour Hollywood, son auto entra en collision avec un train. Les os de sa jambe droite furent fracturés à deux endroits. Après l'opération de sa jambe, elle retourna à la maison pour récupérer, mais en entrant dans la maison, elle glissa sur le tapis et se fractura une fois de plus la jambe. Elle passa une année complète à se remettre de cette blessure. Pour tuer le temps, Doris Day chante les chansons de blues et de jazz qui passent à la radio. Elle admire particulièrement la chanteuse de jazz Ella Fitzgerald. Sa mère lui paie des cours de chant avec Grace Raine qui décèle chez Doris un talent certain pour le chant. Elle ira même par bonté jusqu'à lui donner trois leçons par semaine pour le prix d'une[1].

Début de carrière au music-hall[modifier | modifier le code]

Elle entame sa carrière, sous le pseudonyme de Doris Day, par le music-hall, les grands orchestres et le disque avant de débuter à l'écran en 1948. Avant d’approfondir sa carrière comme chanteuse, Doris chantait pour le groupe Les Brown (en) avec lequel elle enregistra 42 chansons. Douze de ces chansons figurèrent dans le top twenty countdown (en), qui est une liste des chansons considérées comme les plus populaires à la radio. Elle commence à travailler au WLW où elle chante au Midnight Show cinq fois par semaine.

Lors d’un de ses spectacles, Les Brown écoutait l’émission et tomba amoureux de la voix sensuelle de Doris Day. Le groupe et surtout Doris deviennent de plus en plus reconnus grâce à la chanson Sentimental Journey qui touche les gens qui ont vécu ou ont été témoins de la Seconde Guerre mondiale. Doris Day quitte le groupe Les Brown (en) pour épouser Al Jorden, le tromboniste du groupe de Bob Crosby avec lequel Doris Day avait débuté avant Les Brown. Amant très jaloux, il accusait Doris de coucher avec un autre homme. " Son mari était obsessionnellement jaloux, l'accusant même de le tromper lorsqu'elle disait simplement bonjour à un homme qu'elle connaissait ; il l'agressait psychologiquement et même physiquement »"[2]. Alors que Doris Day était enceinte, Al abusa d'elle physiquement et mentalement. Elle quitta Al Jorden un an plus tard, après son accouchement, et retourna à Cincinnati.

En 1942, elle a déjà un enfant et est divorcée. Ayant grandi pendant les années de la Grande Dépression, Doris croit qu’il est important de travailler dur et de gagner sa vie en étant indépendante. Elle obtient, très rapidement, un contrat avec la compagnie de film Warner Bros. pour laquelle elle joue dans de nombreux films musicaux. Doris Day ne cesse de tourner, incarnant, par sa joie de vivre et sa santé morale, l'Américaine-type.

Vers le cinéma et la télévision[modifier | modifier le code]

Le 30 mars 1946, Doris Day épouse son deuxième mari George Weidler, le saxophoniste du groupe Les Brown (en). Ils déménagent à Los Angeles où Day chante à la radio CBC et Weidler trouve du travail dans un groupe de musique. Doris Day est renvoyée de CBC dont les dirigeants pensaient qu’elle n’avait pas de talent et qu’elle n’irait pas loin dans sa carrière.

Peu de temps après son divorce avec George Weidler, Doris engage Al Levy comme manager et signe un contrat avec Columbia Records. Grâce à ce contrat, elle est invitée à passer une audition pour son premier film Romance à Rio (Romance on the High Seas) en 1947. Sous contrat pendant sept ans, de 1948 à 1954, avec Warner Bros, Doris joue dans plusieurs films musicaux parmi lesquels : La Femme aux chimères (Young Man With a Horn), Il y a de l'amour dans l'air (My Dream is Your Dream), I’ll See You in My Dreams et La Blonde du Far-West (Calamity Jane). Elle épouse en 1951 son nouveau manager Marty Melcher avec lequel elle aura un fils prénommé Terry.

Elle est une vedette populaire des comédies familiales. Partenaire de Rock Hudson ou Cary Grant, elle incarne à l'écran une femme saine et vertueuse. Doris Day tourne aussi avec les plus grands réalisateurs  : Michael Curtiz, David Butler, Charles Vidor, Alfred Hitchcock.

Dans le même temps, elle enregistre de nombreux albums. Certains de ceux-ci sont les bandes sonores des films dans lesquels elle joua, et d'autres des albums qu'elle enregistra en tant que chanteuse solo.

En 1968, elle arrête le cinéma et continue sa carrière, comme de nombreuses actrices de sa génération, à la télévision. Marty Melcher, son mari, meurt d'un élargissement de cœur juste avant le début du tournage de sa série Doris comédie (The Doris Day Show) en 1968. Après cinq ans de télévision, Doris Day décide d'arrêter le show-business pour se dévouer à sa nouvelle passion, les droits des animaux.

En 1975, elle publie son autobiographie, intitulée Doris Day, Her Own Story (sa propre histoire).

Cinéma[modifier | modifier le code]

Son premier film fut Romance à Rio. Lorsque Doris Day commença à tourner, elle n'avait aucune formation ni expérience comme actrice. Elle se fiait à son instinct et son expérience comme chanteuse de big band. La revue de film New York Tribune croyait en ses talents d'actrice et disait à son sujet, ``Day has much to learn about acting, but she has personality enough to take her time about it.`` [3] Elle travailla avec une variété d'acteurs comme Jack Carson, Gene Nelson, Lee Bowman, Dennis Morgan,S. Z. Sakall, Gordon MacRae, Billy De Wolfe, Ray Heindorf, David Butler, James Cagney et maints autres.

Doris Day n'avait pas pour but de devenir actrice. Elle pensait faire carrière comme danseuse à Hollywood avec son partenaire de danse Jerry Dougherty. Malheureusement, après son accident d'automobile, ces rêves s'éteignirent bien vite. Au début de sa carrière comme chanteuse, elle obtint le rôle principal dans Romance à Rio, grâce à sa voix sensuelle. Doris Day gagna beaucoup d'expérience comme actrice, et avec chaque nouveau film, ses personnages prirent une nouvelle profondeur. Par contre, une chose ne cesse d'émerveiller les gens : sa voix, lorsqu'elle chante dans les films musicaux. Elle travaille sous contrat avec Warner Bros. durant sept ans. Dans son troisième film Les Travailleurs du chapeau, elle commence à être reconnue comme actrice, chanteuse et danseuse aux yeux du public. Elle joue peu après dans La Femme aux chimères. Le film est basé sur la vie d'un musicien de jazz Bix Beiderbecke. Musicalement, le film fait honneur au talent de Doris Day, car la musique de big band est celle qu'elle a beaucoup chantée dans le groupe Les Brown.

Le film Calamity Jane (1953) est un des films musicaux les plus populaires. Doris Day s'identifie beaucoup à Calamity. Elle dit `"Calamity Jane is the real me. When I was a little girl I was a Tomboy; I liked to do what boys did - climb trees, go skating. Yet at the same time I loved dolls..."` [4] Doris Day gagne l'or pour la meilleure chanson en 1954, Secret Love. Elle fut nommée en 1960 pour l'Oscar de la meilleure actrice dans Confidences sur l'oreiller. Elle joua dans des comédies musicales, drames, films romantiques entre autre. Dans tout ce que Doris Day accomplit comme personne, on retrouve toujours une expression de ses expériences. Doris Day est un symbole de l'avant-Seconde Guerre mondiale.

À la fin de son contrat avec Warner Bros., elle joua dans une série de films comme Les Pièges de la passion, pour la MGM. Pique-nique en pyjama fut un autre film renommé dans lequel elle joua et où elle reçut un prix en tant que meilleure actrice. Pique-nique en pyjama fut la première comédie musicale classique dans laquelle Day joua. Le deuxième film dans lequel elle joua après son contrat fut L'Homme qui en savait trop d'Alfred Hitchcock. Doris Day est y est reconnue, entre autre, pour son interprétation de la chanson Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be). Dans le film Le Bal du printemps, elle gagne la médaille d'or pour la meilleure performance d'actrice en 1951. Elle joua aussi dans des comédies comme Le Chouchou du professeur et Ne mangez pas les marguerites qui confirmaient le talent de Doris Day comme actrice, avec une expérience plus approfondie depuis son premier film Romance à Rio.

Enregistrements[modifier | modifier le code]

La voix sensuelle de Doris Day couvrait divers styles et genres musicaux, le blues, jazz, ballade, rock'n'roll, pop, big band, etc., malgré le fait qu’elle jouait dans des comédies romantiques ou films typiquement américains lors des années 1940, 1950, 1960. Les films dans lesquels elle joua furent reconnus grâce à ses talents de chanteuse et de danseuse. Sa carrière comme chanteuse solo commença en 1947 pour se terminer en 1967. Elle enregistra plus de six cents chansons populaires, qu'elle chanta dans les films auxquels elle participa. Avant de commencer sa carrière comme chanteuse solo, elle chantait dans le groupe Les Brown (en). Douze des chansons de ce groupe figurèrent sur le Top Twenty (en). Son interprétation ressemble beaucoup au jazz, surtout à la chanteuse Ella Fitzgerald que Doris Day admire beaucoup.

Doris Day fut souvent reconnue comme une crooner dans le genre de Bing Crosby et Frank Sinatra qui chantait d’une façon intime dans le micro, ce qui donne l'impression que Doris Day s'adressait directement au spectateur. Non seulement elle avait un style de jazz avec un mélange de crooner, mais elle avait un contrôle incroyable sur sa voix. Lors d'une entrevue avec le New York Times, Doris Day définit son talent comme chanteuse ; « I like the simplest form of music. I would prefer singing with just a guitar or piano »[5]. En revanche, la plupart des enregistrements qu'elle réalisa présentent une grande variété d'instruments.

Elle enregistrait des chansons à la manière de ‘40’s hep cat jive’ comme Beau Night in Hotchkiss Corners et Alexander the Swoose (Half Swan Half Goose). Lorsque le groupe de Les Brown (en) et Day enregistre Sentimental Journey (en) au mois de novembre 1944, la chanson gagna beaucoup de popularité et de prestige.

Doris Day en 1952.

Sa carrière de chanteuse solo est divisée en deux temps. La première partie débute en 1947 et se termine vers l’année 1956. Elle enregistre plusieurs albums solos qui couvrent une variété de style et de genre musical. En même temps Columbia Records sort les albums des films dans lesquelles Doris Day chante. La deuxième phase de sa carrière solo commence en 1957 et se termine en 1967. Dans cette période, elle enregistre l’album Day by Day, The Love Album. Soixante-seize de ses chansons figurèrent dans le single charts, vingt-et-une de ses chansons dans le top ten et sept de ses chansons furent numéro un à la radio. Bewitched, Bothered, Bewildered (en), A Guy Is a Guy (en), If I Give My Heart to You (en), Love Somebody, My Dreams Are Getting Better All The Time (en) (sept semaines consécutives au numéro un), Secret Love (en) et Sentimental Journey (en) (neuf semaines consécutives numéro un).

On la retrouve en duo avec des chanteurs et chanteuses comme Frank Sinatra, Buddy Clark, Dinah Shore, Donald O`Connor, Frankie Laine, Guy Mitchell, Johnny Ray (en), Bing Crosby et plusieurs autres. Doris Day et Sinatra ont chanté Let’s Take an Old Fashioned Walk, une chanson du Broadway Miss Liberty. Frank Sinatra et Doris Day chantèrent un autre duo sur le programme de Radio Your Hit Parade que Sinatra présentait. Elle chanta plusieurs chansons de Broadway comme I`ve Never Been in Love Before et Bushel and a Peck de la comédie Blanches colombes et vilains messieurs. Elle commença à enregistrer des albums conceptuels de diverses chansons américaines populaires. Son premier album concept fut Day by Day (1956). L’album contient douze chansons dont la plupart viennent des années 1930 et qui tournent autour de la thématique de la romance tard le soir. Avant cet album, elle chante la chanson populaire Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) dans le film de Alfred Hitchcock, L'Homme qui en savait trop, première chanson qui l'aurait amenée à ses albums conceptuels. Doris Day collabora avec Frank De Vol pour plusieurs chansons et albums qu’elle enregistra. La chanson Everybody Loves a Lover (en) composée en 1958, fut la dernière chanson de Doris Day qui se classe dans le Top Forty (en). Day remporte un Oscar pour la meilleure performance vocale, grâce à cette chanson, qui arrive au numéro six dans le Cash Box et les Classement du Billboard.

Télévision[modifier | modifier le code]

Doris Day en 1968 dans Doris comédie.

Le 2 juin 1954 Doris Day participe à sa première émission de télévision, What's My Line?. Trois ans plus tard, le 8 septembre 1957, Doris apparaît sur le même programme télévisé. Elle n'apparaît plus à la télévision jusqu'au début de sa série Doris comédie en 1968. Son mari Marty Melcher tombe très malade et meurt juste avant qu'elle apprenne qu'il avait signé un contrat avec CBS pour tourner une série. Pour couronner le tout, Doris apprend qu'elle vient de perdre toute sa fortune et est endettée.

Marty et Doris Day avaient fait confiance à la mauvaise personne pour leur placements financiers. La série de Doris Day débute six semaines après la mort de son mari et dure cinq ans. Après la première saison, elle engage un nouveau producteur, de nouvelles personnes pour réécrire la série. C'est la première fois que Doris prend en charge sa carrière et qu'elle a le dernier mot sur ce qu'elle va chanter, dire ou les vêtements qu'elle va porter. Peu après, elle apparaît dans l'émission The Mike Douglas Show (en); en 1976, elle parle de son mariage avec Al Jorden publiquement pour la première fois. Elle est aussi apparue sur The Tonight Show et The Merv Griffin Show (en). Il y eut des documentaires sur la vie de Doris Day, en 1989, « I don't Even Like Apple Pie » sur BBC TV (en) en 1991 le documentaire de PBS intitulé « Doris Day: Sentimental Journey ». Elle apparaît aussi sur l'émission « Vicky! » pour promouvoir son organisation pour les droits des animaux.

Animaux[modifier | modifier le code]

Pendant sa convalescence après son accident de voiture, Doris Day se rapproche de son chien Tiny qui lui tient compagnie. Un jour, Doris, qui marchait encore avec des béquilles, avait sorti Tiny sans laisse et une auto percuta l'animal, qui mourut sur le coup. La culpabilité pour la mort de son chien fut à l'origine de son intérêt pour les droits des animaux. Elle devint une militante reconnue de leur droits. Cette passion se développa plus sérieusement au début du tournage de sa série Doris comédie en 1973. Elle dépassa même sa passion pour la danse, le chant et la comédie. Doris Day est engagée envers les animaux, elle les traite comme des humains. Elle croit que la communication avec les animaux et le respect sont très importants. En 1977, Doris Day fonde, avec son mari Barry Comden, sa propre œuvre caritative pour animaux appelée Doris Day Pet Foundation. Doris et Barry offrent 100 000 $ de leur propre argent pour aider l'œuvre à ses débuts. « [...] a kennel was opened in the San Fernando Valley, homes were found for dogs and cats, and urgent medical attention was provided for animals in need » [6].

Quand Doris voulait souligner un cas particulier d'agression contre des animaux, elle n'avait qu’à appeler la Maison-Blanche et demander à parler au Président, Ronald Reagan qui avait joué dans le film The Winning Team avec elle. L'organisation fut reconnue officiellement The Doris Day Animal Foundation et devint une organisation nationale à but non lucratif. L’organisation propose un programme de non-violence, formant policiers, travailleurs sociaux, etc., qui voyagent à travers le pays pour donner des séminaires afin de démontrer que la violence contre les animaux est un crime.

Discographie[modifier | modifier le code]

Enregistrement complet du groupe Les Brown (en)

Album sorti en 2001 sur Jazz Factory : Dig It, Let’s be Buddies, While The Music Plays On, Three at a Table for Two, Between Friends, Broomstreet, Barbara Allen, Celery Stalks at Midnight, Amapola, Easy as Pie, Booglie Wooglie Piggie, Beau Night in Hotchkiss Corners, Alexander the Swoose (Half Swan Half Goose), Made Up My Mind, Keep Cool Fool, Sentimental Journey (en), My Dreams Are Getting Better All the Time, He’s Home for a Little While, Taint Me, I’ll Always Be with You, A Red Kiss on a Bleu Letter, Till the End of Time, He’ll have to Cross the Atlantic, I’d Rather Be With You, Come to Baby, Do, Aren’t You Glad You’re You, The Last Time I Saw You, We’ll Be Together Again, You Won’t Be Satisfied Until you Break My Heart, In The Moon Mist, Day By Day, There’s Good Blues Tonight, All Through The Day, The Deevil, Devil, Divil, I Got the Sun in the Morning, My Number One Dream Came True, The Whole World is Singing My Song, Are You Still in Love With Me, Sooner or Later, You Should Have Told Me, The Christmas Song, It Could Happen To You

Bande sonore de divers films enregistrée avec Colombia Records
You're My Thrill, 1949

Par divers chefs d’orchestre

"You're My Thrill" (John Rarig), "Bewitched, Bothered, Bewildered" (John Rarig), "Imagination" (George Siravo), "I've Only Myself to Blame" (George Siravo), "I'm Confessin`" (John Rarig), "Sometimes I'm Happy" (John Rarig), "You Got to My Head" (John Rarig), "I Didn't Know What Time It Was" (John Rarig), "If I Could Be with You"(George Siravo), "Darn That Dream" (Axel Stordahl), "When Your Lover Has Gone" (John Rarig), "That Old Feeling" (John Rarig),

Day By Day, 1956

Arrangé et orchestré par Paul Wetson

"The Song Is You", "Hello, My Lover, Goodbye", "But Not for Me", "I Remember You", "I Hadn't Anyone Till You", "But Beautiful", "Autumn Leaves", "Don't Take Your Love from Me", "There Will Never Be Another You", "Gone With The Wind", "The Gypsy in My Soul", "Day By Day"

Day By Night, 1957

Arrangé et orchestré par Paul Wetson

"I See Your Face Before Me", "Close Your Eyes", "The Night We Called It a Day", "Dream a Little Dream of Me", "Under a Blanket of Blue", "Your Do Something to Me", "Stars Fell on Alabama", "Moon Song", "Wrap Your Troubles in Dreams", "Soft as the Starlight", "Moonglow", "The Lamp Is Low"

Hooray for Hollywood, 1958 (Album de deux disques)

Arrangé et orchestré par Frank DeVol (en)

"Hooray for Hollywood", "Cheek to Cheek", "It's Easy to Remember", "The Way You Look Tonight", "I'll Remember April", "Blues in the Night", "Over the Rainbow", "Our Love is Here to Stay", In the Still of the Night", "Night an Day", "Easy to Love", "I Had the Craziest Dream", I've Got My Love to Keep Me Warm", "Soon", "That Old Black Magic", "You'll Never Know", "A Foggy Day", "It's Magic", "It Might as Well Be Spring", "Nice Work If You Can Get It", "Three Coins in the Fountain", "Let's Face the Music and Dance", "Pennies from Heaven", "Oh, But I Do"

Cuttin' Capers, 1960

Arrangé et orchestré par Frank DeVol (en)

"Cuttin' Capers", "Steppin' Out with My Baby", "Makin' Whoopee", "The Lady's in Love with You", "Why Don't We Do This More Often", "Let's Take a Walk Around the Block", "I'm Sitting on Top of the World", "Get Out and Get Under the Moon", "Fits as a Fiddle", "Me Too", "I Feel Like a Feather in the Breeze", "Let's Fly Away"

Show Time, 1960

Arrangé et orchestré par Axel Stordahl

"Show Time", "I Got the Sun in the Morning", "Ohio", "I Love Paris", "When I'm not Near the Boy I Love", "People Will Say We're in Love", "I've Grown Accustomed to His Face", "The Surrey with the Fringe on Top", "They Say It's Wonderful", "A Wonderful Guy", "On the Street Where You Live", "The Sound of Music", "Show Time"

Bright and Shiny, 1961

Arrangé et orchestré par Neal Hefti

"Bright and Shinny", "I Want to Be Happy", "Keep Smilin', Keep Laughin', Be Happy", "Singin' in the Rain", "Gotta Feelin'", "Happy Talk", "Make Someone Happy", "Ridin' High", "On the Sunny Side of the Street", "Clap Yo' Hands", "Stay with the Happy People", "Twinkle and Shine"

The Doris Day Christmas Album, 1964

Arrangé et orchestré par Pete King

"Have Yourself a Merry Little Christmas", "I'll Be Home for Christmas", "Be a Child at Christmas Time", "Toyland", "Christmas Present", "The Christmas Waltz", "Winter Wonderland", "Snowfall", "White Christmas", "Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow!", "The Christmas Song", "Silver Bells", "Here Comes Santa Claus", "Ol' Saint Nicholas", "Christmas Story"

With a Smile and a Song, 1965

Arrangé et orchestré par Allyn Ferguson

"Give a Little Whistle", "The Children's Marching Song (Nick Nack Paddy Whack)", "Getting to Know You", "Zip-a-Dee-Doo-Dah", "The Lilac Tree", "High Hopes", "Do Re Mi", "Whatever Will Be, Will Be (Que Sera, Sera)", "Inchworm", "Swinging on a Star", "Sleepy Baby", "With a Smile and a Song"

Doris Day's Sentimental Journey, 1965

Arrangé et orchestré par Mort Garson, produit par Allen Stanton

"The More I See You", "At Last", "Come to Baby, Do", "I Had the Craziest Dream/I don't Want to Walk Without You", "I'll Never Smile Again", "I Remember You", "Serenade in Blue", "I'm Beginning to See the Light", "It Could Happen to You", "It's Been a Long", "Long Time", "Sentimental Journey"

Filmographie[modifier | modifier le code]

comme actrice[modifier | modifier le code]

comme productrice[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Livres[modifier | modifier le code]

  • Santopietro, Tom, (2007) Considering Doris Day, Thomas Dunne Books St. Martin's press, NY
  • Patrick, Pierre, et McGee, Garry, Que Sera Sera The Magic Of Doris Day, BearManor Media

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Santopietro, Tom, (2007), p.17
  2. Ibid p.19
  3. Ibid p.28
  4. Ibid p.76
  5. Ibid p.194
  6. Ibid p.317