Donne-moi ta main

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Donne-moi ta main

Description de cette image, également commentée ci-après

Photographie de Temple Bar, quartier de Dublin ayant servi de décors pour le film.

Titre québécois Année Bissextile
Titre original Leap Year
Réalisation Anand Tucker
Scénario Harry Elfont, Deborah Kaplan
Acteurs principaux
Sociétés de production Universal Pictures
Spyglass Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Irlande Irlande
Genre Comédie romantique
Sortie 2010
Durée 100 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Donne-moi ta main[1] ou Année Bissextile au Québec (Leap Year) est un film américano-irlandais d'Anand Tucker et mettant en vedette Amy Adams et Matthew Goode.

Tourné en majeure partie en Irlande et produit par Universal Pictures, également le distributeur en Amérique du Nord, et Spyglass Entertainment, Donne-moi ta main raconte l'histoire d'une jeune Américaine décide de rallier Dublin, en Irlande, aidé d'un aubergiste bourru, pour demander son petit ami en mariage selon une vieille tradition, mais ses plans ne se déroulent pas comme elle avait prévu.

Sorti le 8 janvier 2010 en salles et le 5 mai 2010 en DVD et Blu-ray aux États-Unis, puis le 11 août 2010 et le 1er février 2011 en DVD en France, le film reçoit un accueil largement négatif de la part de la critique[2] et rencontre un succès commercial relatif, avec 32,6 millions de dollars de recettes mondiales[3]. Il est important de noter qu'il existe deux traductions françaises bien différentes, une première version (québécoise) policée, dénuée de vulgarité, dans l'esprit de la comédie romantique traditionnelle ; et une seconde version, ponctuée de jurons, passablement ordurière et plus éloignée du texte anglais, qui a pour effet de transformer l'aubergiste Declan en un homme grossier et agressif, loin du personnage sympathique et bourru de la première version. De même, Miss Brady y devient sotte, écervelée et plus ou moins masochiste. Cette licence prise avec la traduction modifie considérablement la perception du film sans toutefois le rendre plus populaire.

L'histoire[modifier | modifier le code]

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une jeune Américaine décide de demander son petit ami en mariage à Dublin le jour d'une tradition irlandaise. Mais son voyage ne se passe pas comme prévu : elle rencontre un aubergiste irlandais bourru qui va bouleverser son projet.

Résumé[modifier | modifier le code]

Anna Brady, jeune Américaine d'une trentaine d'années[n 1], vit à Boston. Elle travaille comme coach de décoration et désire plus que tout au monde se fiancer avec son petit ami, Jeremy, cardiologue, qui tarde à faire sa demande. Lorsque ce dernier doit se rendre à Dublin dans le cadre de son travail et que son père lui parle d'une vieille tradition irlandaise, le Leap Day, qui veut que ce soit la femme qui demande la main de son petit ami en mariage le 29 février, Anna prend le premier avion et fonce vers l'Irlande pour faire sa demande. Mais son beau plan qui semblait si parfait se transforme rapidement en cauchemar : une tempête oblige son avion à atterrir au Pays de Galles. Elle prend un bateau pour l'emmener à Cork, mais la gravité de la tempête l'oblige à être débarquée sur la péninsule de Dingle. Elle arrive dans une auberge à l'état délabré, où elle rencontre le propriétaire des lieux, Declan, un homme amer et insensible, qui, après avoir refusé dans un premier temps, accepte de conduire Anna à Dublin pour 500 €, vu que son auberge est menacée de fermeture.

Le voyage se fait en Renault 4 rouge toute cabossée : ils se heurtent à un obstacle : des vaches barrent la route. Anna, pressée, les pousse en dehors de la route, mais marche dans une bouse de vache. Alors qu'elle essaye de nettoyer sa chaussure, la voiture contre laquelle, elle s'est appuyée, commence à partir en sens arrière et atterrit dans le fossé, provoquant la colère de Declan. Continuant à pied, la jeune femme s'éloigne de lui et demande à un automobiliste accompagné d'amis de l'emmener. Mais elle se rend compte tardivement que ces derniers sont partis, avec sa valise Louis Vuitton.

Le duo finit par atterrir dans un bar, où il retrouve les personnages qui ont pris la valise de la jeune femme. Après une bagarre qui se solde par la victoire de Declan, Anna et lui sont priés par le patron de partir, récupérant ainsi la valise. À pied, ils finissent par se retrouver à une gare, où ils attendent le prochain train pour Dublin. Or, en attendant, Declan lui propose de visiter les ruines d'un château voisin, mais ils arrivent trop tard pour prendre le train. Le chef de gare leur propose de les héberger : ils se font passer pour un couple marié auprès de leurs hôtes conservateurs. Pendant le dîner, Anna et Declan sont contraints de s'embrasser, provoquant une certaine confusion chez eux, hésitant même à dormir dans le même lit, cette nuit-là.

Repartant à pied le lendemain, ils trouvent refuge dans une église à la suite d'une pluie de grêles et assistent à un mariage. Ce n'est que le lendemain qu'ils débarquent finalement à Dublin en autobus. Sur le chemin de l'hôtel, Declan explique à la jeune femme qu'il a été fiancé, mais que sa conjointe l'a quitté, pour son meilleur ami, avec sa bague appartenant à sa famille, Anna l'encourage à récupérer cette bague. À l'hôtel où est logé, Declan refuse l'argent, mais veut la pièce utilisée pour un pile ou face entre eux auparavant : il tente d'avouer ses sentiments, mais lorsque Jeremy débarque et fait sa demande en mariage à Anna, qui accepte, il s'éloigne et quitte l'immeuble.

De retour à Boston, Anna apprend lors de leur fête de fiançailles de la bouche de Jeremy que ce mariage annoncé n'est qu'un prétexte pour impressionner les copropriétaires de l'appartement qu'ils viennent d'obtenir. Consternée, elle déclenche l'alarme à incendie et s'enfuit, laissant Jeremy seul. Anna décide de partir à la péninsule de Dingle, où elle retrouve Declan, dont la solidarité de ses amis lui a permis de sauver son établissement et de le gérer avec succès. Elle lui propose de vivre ensemble et de ne pas faire de projets de couple. Mais lorsqu'elle le voit s'éloigner, elle prend cela pour un non et part sur une falaise surplombant la mer. Declan la rejoint finalement et lui propose de vivre ensemble et lui offre la bague qu'il a récupérée de son ex.

Quelque temps plus tard après les événements, Anna et Declan se sont mariés et partent en voyage de noces en voiture.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : Version Française (V.F.) sur RS Doublage[4] et Version Québécoise (V.Q.) sur Doublage Québec [5]

Sortie au cinéma[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[6].

Sortie vidéo[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Le script de Donne-moi ta main est le septième scénario écrit par le duo de scénaristes Harry Elfont et Deborah Kaplan, connu pour avoir des scénarios de comédies depuis 1996. Ils reconnaissent que le concept du long-métrage s'est fait rapidement. Kaplan raconte : « Je consultais un site d’informations, nous étions le 29 février, et je tombe sur ce titre : "Jour de l’année bissextile : les Irlandaises font leur demande en mariage." J’ai demandé à Harry : "Ça ne te fait pas penser à un film ?". Nous avons laissé nos travaux en plan et en l’espace de deux semaines, nous tenions les grandes lignes de notre histoire. »[9]. Deux semaines plus tard, Elfont et Kaplan vendent leur scénario à Spyglass Entertainment[9].

La réalisation est confiée au Britannique Anand Tucker, qui met en scène avec ce film son sixième long-métrage[10].

Amy Adams, interprète d'Anna Brady, lors de la 81e cérémonie des Oscars, en février 2009.

L'actrice Amy Adams, devenue une vedette internationale grâce notamment à Il était une fois et nommée aux Oscars, décide rapidement de rejoindre le projet après avoir lu le scénario, en incarnant le rôle principal féminin, celui d'Anna Brady[11]. Les membres du projet sont persuadés que l'actrice peut apporter la profondeur qui détournera le public des clichés qui caractérisent la comédie romantique et découvre qu'Adams est soucieuse d’éviter à son personnage les travers d’une femme lisse et trop gâtée à laquelle la vie se doit de donner une leçon[9]. Elle explique que le scénario l'a séduite car « la volonté affirmée du scénario d’expliquer "Comment nous nous efforçons de réussir, d’accomplir, sans nécessairement chercher à tracer une voie unique". Nous sommes sans cesse distraits par les étincelles qui illuminent notre route. J’étais très intéressée par cette quête de la vérité intérieure[9].». Adams dit qu'Anna est « une femme qui vit dans un emploi du temps, qui franchit des étapes et juge sa vie à l’aune de ce qu’elle accomplit. Elle se croit indépendante et sûre de pouvoir tout obtenir», ajoutant qu'elle « dresse une liste de ce que ce « tout » comporte : un mari, un métier, etc. Même les enfants sont prévus. Tout est programmé, et elle n’est pas femme à se laisser distraire de son emploi du temps. Elle passe plus de temps à penser à ce qu’elle fait qu’à réfléchir à ce qu’elle est»[9]. Le producteur Chris Bender explique qu'Amy attire immédiatement la sympathie, car « on [le] lit dans l'innocence de son regard, quoi qu'elle fasse[9]».

Matthew Goode, interprète de Declan O'Gallaghan, lors du tapis rouge du Festival de Venise, en septembre 2009.

L'acteur britannique Matthew Goode (Match Point, Watchmen) se joint au casting pour le rôle de Declan O'Callaghan[12]. Le producteur Gary Barber avait déjà travaillé auparavant avec Goode sur The Lookout, dans lequel il avait prouvé la diversité de son talent. La production savait qu'il collerait au rôle de l'aubergiste irlandais, pour son talent et pour son «petit air de voyou[9] ». L'acteur dit que son personnage « met un moment avant d’intégrer le récit », rajoutant qu'« on ne sait pas grand-chose de lui, si ce n’est qu’il a été fiancé à une fille qui l’a quitté » et que « cet événement l’a profondément marqué ». Il ajoute sur le caractère de Declan : « C’est un homme maussade qui n’apprécie guère les fantaisistes. Il souhaite refaire sa vie. Il possède un pub et a du goût pour la cuisine. Il nourrissait autrefois le rêve de monter une affaire avec son ex-petite amie et son meilleur pote, lesquels sont malheureusement partis ensemble. Lorsqu’il apparaît dans le film, il est au fond du trou et manque cruellement d’affection. Sa cuisine est équipée de matériel de provenance douteuse, et il lutte pour s’acquitter de ses dettes[9]. »

Pour le rôle de Jeremy, le petit ami d'Anna, le choix s'est porté sur Adam Scott (Frangins malgré eux), commentant sur son personnage ainsi : « Je campe un personnage appelé Jeremy, lequel fréquente Anna depuis quatre ans. C’est un chirurgien couronné de succès, profondément satisfait de sa vie, qui n’éprouve en rien le besoin d’un changement drastique, quel qu’il soit. Jeremy ignore qu’Anna aspire à se marier et ne perçoit pas, pour sa part, l’utilité de la chose. C’est là, en quelque sorte, le coup d’envoi du film[9]. ». De plus, il précise concernant son travail avec le réalisateur pour affiner les contours d’un personnage qui pourrait trop facilement n’être qu’austère et travailleur : « Dès les auditions, Anand a insisté pour que Jeremy ne soit pas le personnage négatif auquel on s’attend généralement. Il n’était d’ailleurs pas décrit comme tel, mais c’est généralement la première direction que l’on prend lorsque l’on veut se figurer le méchant de l’histoire».

Adam Scott, interprète de Jeremy Sloane et John Lithgow, interprète de Jack Brady. Adam Scott, interprète de Jeremy Sloane et John Lithgow, interprète de Jack Brady.
Adam Scott, interprète de Jeremy Sloane et John Lithgow, interprète de Jack Brady.

Personnage clé de l'histoire pour le développement de l'intrigue, bien qu'ayant une présence limitée[n 5], Jack Brady, le père d'Anna, est incarné par John Lithgow, acteur deux fois nommé aux Oscars connu notamment pour les rôles de Dick Solomon dans la série télévisée Troisième planète après le Soleil et d'Arthur Mitchell, le redoutable tueur Trinité, de la quatrième saison de la série Dexter : « Jack est un père célibataire depuis qu’il a perdu sa femme. À l’évidence, cette perte l’a définitivement transformé. C’est un mélancolique, plus ou moins alcoolique, il est rêveur, charmeur, mais il a une piètre opinion de luimême. C’est un homme plein d’idées, mais sa tendance aux élans romantiques déplaît à anna. elle est une personne soignée et bien organisée qui rejette sa propre part de romantisme en voyant le minable qu’elle a pour père… même si elle l’adore.[...] Il raconte une vieille histoire de famille qu’il adore, celle de sa grand-mère irlandaise qui, dans les années 1920, a demandé la main de son mari le jour de l’année bissextile. L’idée germe dans l’esprit d’anna. La relation qui existe entre ce père et sa fille est parfois très touchante, et j’attendais avec impatience ces moments où ce vieux fou se laisse aller à ces accès de sagesse[9]. »

Le film a été tourné en Irlande, notamment aux Iles d'Aran et au Connemara, situés dans le comté de Galway, au Temple Bar, dans le quartier de Dublin et au Wicklow National Park, situé dans le comté de Wicklow[13].

Musique[modifier | modifier le code]

Pour la première fois, le réalisateur Anand Tucker n'emploie pas son compositeur fétiche, l'Australien Barrington Pheloung. En effet, il a fait appel aux services du compositeur américain Randy Edelman, connu notamment pour avoir composé la musique de la série télévisée MacGyver et de films comme Beethoven, Mon voisin le tueur, Shanghai Kid et 27 robes.

Réception[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

une Renault 4 semblable à celle conduite par Declan (Matthew Goode) dans le film.

Donne-moi ta main a reçu un accueil critique globalement négatif dans les pays anglophones, recueillant 21 % de critiques positives sur le site Rotten Tomatoes pour cent vingt-neuf commentaires collectés et une note moyenne de 4.2/10[2]. Dans la catégorie "top" des critiques du même site, composée de critiques populaires et notables à partir de journaux, sites Internet, télévision et radio, le long-métrage recueille 21 % de critiques favorables, pour vingt-quatre commentaires collectés et une note moyenne de 4.4/10[2]. Le consensus général du site est : « Amy Adams est aussi attrayante que jamais, mais ses charmes ne permettent pas à maintenir Donne-moi ta main qui succombe à une surenchère de clichés et un scénario pas drôle[2],[n 6].» Sur le site Metacritic, Donne-moi ta main obtient un score de 33/100, pour trente commentaires[14].

Parmi les commentaires les plus positifs de revues ou de journaux, Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, lui attribue une note de 3 étoiles sur 4[15] et Owen Gleiberman, d'Entertainment Weekly lui a donné un B-, disant qu'il « manque un peu de piquant »[16]. Parmi les critiques négatives, A.O. Scott, du New York Times, le trouve « stupide, sans charme et sans imagination, qu'il ne peut être décrit comme un film que dans un sens strictement technique[17] » et Richard Roeper, lui donne la note de C-, en indiquant qu'il est un «complot recyclé, gags visuels boiteux [...] Les charmes d'Amy Adams sauve le film[18]. » Concernant le film, Matthew Goode, l'interprète de Declan, à admis : « Je sais juste qu'il y a beaucoup de gens qui diront que c'est le pire film de 2010 ». Il a également révélé la raison qui l'a poussé à signer pour le projet : il pouvait rester près de sa maison et être en mesure de rendre visite à sa petite amie et sa fille[19].

En France, le film obtient un accueil critique similaire, obtenant une note moyenne de 2.1/5[20], pour sept commentaires collectées[20].

Parmi les commentaires positifs, Télé Poche lui donne deux étoiles sur trois, notant que c'est une « charmante comédie à l'humour décalé, qui parvient à éviter les clichés grâce à Amy Adams, impressionnante dans le rôle d'Anna[21] ». Le Parisien, bien qu'ayant noté que même si le spectateur, qui « marche dans la romance », connaît les ficelles, trouve le film « drôle, légère, tonique, une comédie romantique comme on les aime » et lui attribue deux étoiles sur trois[22]. Parmi les plus mitigées, Jacky Goldberg, des Les Inrockuptibles notent que les « auteurs de comédies sentimentales ne cessent de prôner pour leurs personnages des valeurs qu'ils refusent d'appliquer à leurs propres scénarios », mais que le duo d'acteurs permettent de faire la différence dans une « comédie sentimentale un peu fin de série [23]» et Xavier Leherpeur de TéléCinéObs ajoute que le long-métrage est « un savoureux paradigme de comédie romantique (...). Le rythme est en dents de scie mais le plaisir, manifeste[20]. ». Le site Il était une fois le cinéma lui attribue une note moyenne de 2 étoiles sur 4 avec comme consensus général : « Ni pire ni meilleure que la plupart, elle remplit mollement son contrat, à peine revigorée par un Monsieur Charmant rustre incarné par Matthew Goode.»[24]

Pour les commentaires les plus négatives, Carole Milleliri du site Critikat.com écrit que « dès les premières séquences, Donne-moi ta main s'avère être une comédie romantique poussive et particulièrement conservatrice[25]», Pamela Messi, de Première, ajoute que « le scénario n'est ni crédible, ni original (...) et Anand Tucker déroule avec une application un peu trop scolaire toutes les étapes habituelles de la comédie romantique (...), pourtant le charme opère de temps en temps grâce au charme mutin d'Amy Adams, craquante en working-girl capricieuse, et à la bouille insolente de Matthew Goode[20],[26]Thierry Chèze de Studio Ciné Live trouve la comédie romantique « pour le moins raté» et que malgré « le charme de miss Adams, on s'ennuie à périr dans cet océan de clichés et de mièvrerie» et lui donne une note de 1.5/5[27] Le site Tout le ciné lui attribue la note de 1/5 et comme critique : «malgré un certain charme, Donne-moi ta main ne résiste pas aux clichés du genre et se noie dans un lac d'invraisemblances et d'humour pataud[28].  ». Thibault Turcas, du site Excessif, ajoute qu'« il ne s'agit pas juste d'un mauvais film, il s'agit d'une horrible comédie romantique qui n'a absolument pas une seule qualité. Pas une seule[29]. »

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Box-office arrêté le… Nombre de semaines
Alt=Image de la Terre Mondial[3] 32 607 316 USD 3 octobre 2010 38
Drapeau des États-Unis États-Unis[3] 25 918 920 USD 4 mars 2010 8
Drapeau de la France France[30] 13 053 entrées 25 août 2010 3

Performance au box-office[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, où il est distribué dans 2 511 salles[3], Donne-moi ta main démarre à la sixième position du box-office américain pour son premier week-end en salles, avec un résultat de 9 202 815 $, soit une moyenne de 3 665 $ par écran[31]. En première semaine, le long-métrage conserve sa sixième place au box-office, avec un total de 11 701 170 $, soit une moyenne de 4 660 $ par écran[32]. Le week-end suivant, le film voit sa combinaison d'écran augmenter d'une salle, mais chute à la huitième place, ne rapportant que 5 928 510 $ supplémentaires en trois jours, soit une perte de 35,6 % de ses bénéfices et un cumul de 17 629 680 $ des bénéfices et une moyenne de 2 360 $ par écran[31].

Puis bénéficiant du jour férié du Martin Luther King Day, il rapporte 1,1 million de dollars de plus, faisant un cumul de 7 071 470 $ pour le week-end de quatre jours, soit une moyenne de 2 815 $ par écran et une perte de 23,2 % de ses bénéfices[31]. En deux week-ends, le long-métrage ne rapporte que 18 772 640 $[31]. Pour sa deuxième semaine, Donne-moi ta main se positionne en neuvième place du box-office avec 8 265 015 $ de recettes, soit une baisse de 29,4 % de ses bénéfices par rapport à sa semaine précédente[32], avec une moyenne de 3,290/$ par écran[32]. Au total, seulement 19 966 185 $ de recettes ont été récoltées en deux semaines[32]. Perdant un bon nombre de salles le diffusant et affichant une importante baisse de ses bénéfices, Donne-moi ta main totalise lors de sa huitième et dernière semaine d'exploitation un total de 25 918 920 $[32],[3] à la 45e place du box-office. Bien qu'ayant dépassé son budget de production de 19 millions de dollars, il ne rencontre un demi-échec commercial, puisque l'écart entre le budget et le résultat au box-office américain est très faible.

De plus, il ne fait guère mieux à l'étranger, puisque 6 688 396 $ ont été engrangées, faisant un cumul de 32 607 316 $ au box-office mondial[3].

En France, distribué dans seulement 40 salles[33],[34], Donne-moi ta main totalise 1 116 entrées pour sa première journée, se classant en sixième position du box-office[35], dont 54 entrées sur Paris (pour trois copies diffusées en salles), où il s'est classé en huitième position[36],[37]. En première semaine, le film totalise 9 321 entrées[33],[38]. La semaine suivante, Donne-moi ta main totalise 3 281 entrées supplémentaires, soit un cumul de 12 602 entrées. Le film reste pour une troisième et dernière semaine à l'affiche avec 450 entrées, portant le cumul à 13 053 entrées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du film, lorsqu'Anna et Jeremy rencontrent les propriétaires de l'appartement, on peut lire sur la fiche de la jeune femme que sa date de naissance est le 7 octobre 1977
  2. Le sigle PG signifie que certaines scènes peuvent être inappropriées pour des enfants (accord parental souhaitable).
  3. Le film est classé tous publics au Québec.
  4. Crédité Michael FitzGerald
  5. Le personnage de Jack apparaît dans plusieurs scènes coupées au montage visible dans le DVD Zone 2.
  6. Citation originale : « Amy Adams is as appealing as ever, but her charms aren't enough to keep Leap Year from succumbing to an overabundance of clichés and an unfunny script. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) Donne-moi ta main sur Allociné.
  2. a, b, c et d « (en) « Leap Year» », sur Rotten Tomatoes.com (consulté le 27 juin 2012).
  3. a, b, c, d, e et f (en) « Leap Year », sur Box Office Mojo (consulté le 23 août 2013).
  4. Voix françaises (VF)
  5. Voix québécoises (VQ)
  6. (en) Leap Year - Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  7. Donne-moi ta main sur Avoir alire.com. Consulté le 28 juin 2010.
  8. (fr) Donne-moi ta main, DVDFr. Consulté le 17 novembre 2010.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Donne-Moi Ta Main : Notes de productions », sur CommeAuCinéma,‎ 19 février 2011.
  10. (fr) « section Secrets de tournage », sur AlloCiné,‎ 19 février 2011.
  11. (en) « Amy Adams Leap Year », Pajiba.com (consulté le 2009-10-23)
  12. (en) Michael Fleming, « Matthew Goode set for 'Leap Year' », Variety,‎ February 12, 2009 (lire en ligne)
  13. Leap Year - Locations sur l'Internet Movie Database. Consulté le 13 novembre 2009.
  14. « (en) « Leap Year » », sur Metacritic.com (consulté le 27 juin 2012).
  15. Roger Ebert, « (en) « Leap Year » », sur rogerebert.com,‎ 6 janvier 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  16. Owen Gleiberman, « (en) « Leap Year» Review », sur EW.com,‎ 7 janvier 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  17. « (en) « Ireland in February, With Romance in the Air, Manure on the Ground », sur  NYTimes.com,‎ 7 janvier 2010 (consulté le 27 juin 2012)
  18. « (en) « Leap Year » », sur Richard Roeper.com (consulté le 27 juin 2012).
  19. (en) BAFTA Awards 2010: Matthew Goode Interview sur Telegraph.co.uk. Consulté le 24 avril 2010.
  20. a, b, c et d « (fr) « Donne-moi ta main » : Critiques presse », sur Allociné.fr (consulté le 27 juin 2012).
  21. Télé Poche, n°2322, p.153 - 9 août 2010.
  22. « (fr) «Donne-moi ta main» : charmant », sur Le Parisien.fr,‎ août 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  23. Jacky Goldberg, « (fr)« Donne-moi ta main » : Critiques et avis par les Inrocks »,‎ 10 août 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  24. Mickaël Pierson, « (fr) « Donne-moi ta main » », sur Il était une fois le cinéma.com,‎ 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  25. Carole Milleliri, « (fr) « Donne-moi ta main » », sur Critikat.com,‎ 10 août 2010 (consulté le 27 juin 2012).
  26. Première, n°402, p.42 - août 2010
  27. Thierry Chèze, « (fr) « Donne-moi ta main », mièvre », sur L'Express.com,‎ 10 août 2012 (consulté le 27 juin 2012).
  28. Aliénor Duplessis, « (fr) « Donne-moi ta main » : critique », sur Toutleciné.com (consulté le 27 juin 2012).
  29. Thibault Turcas, « (fr) La critique d'Excessif : « Donne-moi ta main » », sur Excessif.com (consulté le 27 juin 2012).
  30. (fr) « Donne-moi ta main (cliquer sur onglet "Générique") », sur Studio Canal (consulté le 11 janvier 2013)
  31. a, b, c et d « (en) « Leap Year » : Weekend », sur Box Office Mojo.com (consulté le 27 juin 2012).
  32. a, b, c, d et e « (en) « Leap Year » : Weekly », sur Box Office Mojo.com (consulté le 27 juin 2012).
  33. a et b « (fr) Box-office français de « Donne-moi ta main » », sur Cinefeed.com (consulté le 29 juin 2012).
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  35. « (fr) Box-office de la journée du 11 août 2010 », sur Jp's Box Office.com (consulté le 29 juin 2012).
  36. (fr) « Box office 14h : Tous ensorcelés par Nicolas Cage », sur Commeaucinema.com,‎ 11 août 2010 (consulté le 30 juin 2012).
  37. Olivier Pallaruelo, « (fr) « 1ères séances : Nicolas Cage ensorcelle Paris  » », sur Allocine.fr,‎ 11 août 2010 (consulté le 30 juin 2012).
  38. « (fr)« Donne-moi ta main » », sur Jp's Box-office.com (consulté le 30 juin 2012).

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]