Doncières
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Doncières | ||
Vue d'ensemble |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Vosges | |
| Arrondissement | Épinal | |
| Canton | Rambervillers | |
| Intercommunalité | sans | |
| Maire Mandat |
Denis Forterre 2012 - 2014 |
|
| Code postal | 88700 | |
| Code commune | 88156 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Donciérois(es) | |
| Population municipale |
148 hab. (2010) | |
| Densité | 19 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 264 m — Max. 314 m | |
| Superficie | 7,63 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Doncières est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine.
Ses habitants sont appelés les Donciérois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
| Doncières est une petite commune rurale à 6 km au nord de Rambervillers.
Le relief est peu marqué. Seules quelques buttes dépassent de peu l'altitude de 300 m :
La commune est traversée, au nord, par la Belvitte que trois ponts franchissent :
|
- le pont de la prairie
Histoire [modifier]
Le village de Dom Cieres (de saint Cyriaque, patron de la commune) est déjà mentionné en 880 dans le privilège de l'impératrice Richarde pour l'abbaye d'Étival[2],[3].
Le village est dans la Châtellenie de Rambervillers, puis dans le duché de Lorraine. En 1790, Doncières passe dans le district de Rambervillers, canton de Nossoncourt[2]. La paroisse dépendait de l'évêché de Toul, puis de celui de Saint-Dié[2].
Doncières a été décimé par la peste en 1610 et détruit partiellement au début de la Première Guerre mondiale, en 1914[3].
Lieux et monuments [modifier]
- L'église Saint-Cyriaque du XVIIIe siècle, a été détruite par un incendie en 1914, et reconstruite en 1924[2] ou 1929[3]. En 2010, l'horloge mécanique du clocher a été remplacée par une horloge électrique.
- Le four communal[4].
- Dans une clairière le long de la route départementale 64, se trouve la tombe du caporal Tixier, tombé en août 1914[2].
- Le long de la route départementale 46, à la sortie du village, on trouve une croix à la mémoire de Berthe Blaise, morte le 30 août 1917[2].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 148 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Anecdote [modifier]
Dans À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, le personnage de Saint-Loup est en garnison dans une ville appelée Doncières, mais il s'agit d'une ville différente puisque dans le roman, c'est une ville de garnison qui paraît assez peuplée, et qu'elle se trouve près de Balbec, une station balnéaire.
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Borne « DONCIERES I », site RGF no 8815601.
Il y a un autre repère géodésique au centre de la boule du clocher de l'église : Borne « DONCIERES A », site RGF no 88156A. - Syndicat d'initiative de Rambervillers, Canton de Rambervillers, 29 communes à découvrir, s.l.n.d..
- Michel de La Torre, Guide de l'art et de la nature — Vosges, éd. Berger-Levrault, s.l., 1982.
- Association pour l'étude et la sauvegarde de l'habitat rural, « Le four communal de Doncières », dans Villages Lorrains, Nancy, no 62, p. 24.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
