Donald Johnston

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
l'honorable Donald J. Johnston, C.P., O.C., c.r. (gauche)

Donald James Johnston, C.P., O.C. (né le 26 juin 1936) est un avocat, écrivain, enseignant et ancien ministre et député fédéral du Québec.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Né à Ottawa, il effectua ses études à l'Université McGill où il reçut un Baccalauréat en arts et un Bachelor of Civil Law et joignit la fraternité Lambda Chi Alpha. En 1961, il joignit la firme Stikeman Elliott. En 1972, il cofonda la firme Johnston Heenan Blaikie (aujourd'hui Heenan Blaikie).

Passage en politique[modifier | modifier le code]

Élu député libéral dans la circonscription de Westmount lors d'une élection partielle en 1978, il sera réélu dans Saint-Henri—Westmount en 1979, 1980 et en 1984. Au gouvernement, il sera Président du conseil du Trésor (1980-1982), ministre d'État chargé des Sciences et de la Technologie (1982-1984) et du Développement économique et régional (1982-1984). Lorsque Trudeau quitta la politique en 1984, il se présenta sans succès à sa succession en tant que chef du Parti libéral, mais termina troisième derrière John Turner et Jean Chrétien. Il devint ministre de la Justice et procureur général du Canada dans l'éphémère gouvernement Turner.

Dans l'opposition, il fut porte-parole libéral en matière de Finances (1984-1986) et d'Affaires extérieures (1985-1987). En désaccord avec le chef libéral Turner, il sortit du caucus libéral en janvier 1988 pour siéger à titre de député libéral indépendant. Sa décision était reliée à l'accord de Turner à l'Accord du lac Meech et son désaccord avec l'Accord de libre-échange canado-américain, alors que Johnston était contre les deux projets.

Après la politique[modifier | modifier le code]

Lorsque Turner démissionna de son poste de chef, Johnston revint à titre de président du Parti libéral de 1990 à 1994, assistant ainsi au retour des Libéraux au gouvernement en 1993. En 1996, le premier ministre Jean Chrétien lui proposa le poste Secrétaire-générale de l'OCDE, poste qu'il occupa jusqu'en 2006.

Il a écrit de nombreux livres et articles reliés aux technologies, politiques, fiscalité et affaires commerciales. En 2008, il devint officier de l'Ordre du Canada.

Voir aussi[modifier | modifier le code]